mardi 24 avril 2012


4 nuclear plants asked to review quake safety

Japan's nuclear safety agency is set to ask the operators of 4 nuclear power plants to re-examine the effects of seismic activities that it says became more active after the March 2011 earthquake in northern Japan.

The Nuclear and Industrial Safety Agency will request the reassessment of quake resistance for the Tomari plant in Hokkaido, Tsuruga and Monju plants in Fukui Prefecture and the Shimane plant in Shimane.

It says the risk has increased of active faults more than 5 kilometers away from each other shifting simultaneously and causing a greater earthquake than predicted.

Hokkaido Electric Power Company says even if the 2 active faults on the sea and the land move at the same time, the assumed temblor in part of the Tomari facility will be a little larger than that previously calculated. It says quake resistance can be secured as important buildings are little affected by the quake.

But experts at the agency pointed out at a meeting that the tremor will be further intensified if the 2 active faults shift simultaneously.

They asked the company to reassess quake resistance based on the new assumption.

The company says it will respond appropriately in line with the experts' views, but it insisted that there will be no problem with the ability of key equipment to safeguard the nuclear plant.

Results of the reassessment could force a revision of quake resistance standards at the plants.

They could also affect the outcome of the stress tests required for restarting the idled plants.

The power companies say they will submit reports on their reassessments.
Tuesday, April 24, 2012 06:57 +0900 (JST)
video

mardi 17 avril 2012

Workers will begin preparing the No. 4 reactor

Workers will begin preparing the No. 4 reactor building at the damaged Fukushima Daiichi plant on Tuesday for the complex job of removing nuclear rods from its spent fuel pool.A hydrogen explosion severely damaged the building following last March's massive earthquake and tsunami. Before the structure can be demolished, more than 1,500 fuel rods have to be removed.On Tuesday, Tokyo Electric Power Company will begin attaching a special crane to take the fuel out of the pool and constructing a cover to prevent the spread of radioactive materials from the building. The cover will be 31 meters long and 69 meters wide and 53 meters high.Unlike the shroud that entirely covers the No. 1 reactor building, the structure will cover only the upper part of the pool for the No. 4 reactor.TEPCO will also install a filter to prevent the spread of radioactive materials.The cover is expected to be completed by autumn next year. Spent nuclear fuel will then be removed from the pool and stored on the plant compound.

dimanche 15 avril 2012

Le gouvernement japonais veut relancer deux réacteurs nucléaires

Le gouvernement japonais veut relancer deux réacteurs nucléaires
Le Monde.fr avec AFP | 13.04.2012 à 16h36 • Mis à jour le 13.04.2012 à 16h36

Abonnez-vous
15 € / mois Réagir Classer Imprimer EnvoyerPartager facebook twitter google + linkedin


Le gouvernement japonais a jugé sans danger et nécessaire, vendredi 13 avril, le redémarrage de deux réacteurs nucléaires de l'ouest du pays, qui remplissent les conditions posées à toute relance après l'accident de Fukushima.

Il s'agit des unités 3 et 4 de la centrale d'Ohi, dans la préfecture de Fukui. Ce complexe atomique est exploité par la compagnie Kansai Electric Power, actuellement privée de l'ensemble de ses réacteurs nucléaires, qui risque de souffrir selon elle d'une insuffisance de courant de 20 % au moment des pics de consommation cet été, si une partie de ses installations ne sont pas relancées.

Les réacteurs 3 et 4 d'Ohi avaient été stoppés en mars et en juillet 2011 pour entretien de routine, et n'avaient pu être réactivés après les délais habituels d'inspection, le précédent gouvernement de Naoto Kan ayant imposé une nouvelle batterie de tests de résistance, notamment aux catastrophes naturelles. Des mesures de précaution décidées en raison des craintes nées de la catastrophe de Fukushima à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011. Tous les réacteurs du Japon sont situés en bord de mer.

UNE SEULE CENTRALE ENCORE ACTIVE

Même en cas de séisme et de tsunami, les réacteurs d'Ohi ne risquent pas de subir les mêmes dégâts qu'à Fukushima, selon le ministre de l'industrie, Yuki Edano, qui a assuré qu'ils étaient conformes aux nouveaux standards. Le ministre a indiqué qu'il allait se rendre en personne auprès des élus locaux pour les persuader qu'ils peuvent accepter en toute confiance le redémarrage des réacteurs concernés. Les autorités, des militants écologistes et les populations locales sont toutefois très sceptiques. En mars, un sondage a montré que 80 % des Japonais sont favorables à l'abandon du nucléaire comme source d'énergie.

Sur un parc national de cinquante-quatre unités, seule une est encore active, et elle devrait être stoppée pour maintenance dans les prochaines semaines. Dans ces circonstances, les compagnies exigent des économies de consommation de courant et sont forcées de remettre en service des centrales thermiques.

jeudi 5 avril 2012

wastewater has leaked from its Fukushima Daiichi nuclear plant andflowed into the sea.

Tokyo Electric Power Company says more radioactive wastewater has leaked from its Fukushima Daiichi nuclear plant and flowed into the sea. The water contained high levels of strontium.Workers at the plant discovered water leaking from a pipe connected to a wastewater tank, at around 1:00 AM on Thursday.Workers shut valves, and the flow stopped about an hour later.TEPCO says about 12 tons of wastewater leaked from a disconnected joint in the pipe. The company also says it believes that a large portion of the water has flowed into the ocean through a nearby drainage ditch.The utility is trying to determine how the joint became disconnected, and how much water poured into the sea.Radioactive wastewater also leaked on March 26th from a different section of the same piping.Last December, water leaked from another device within the plant compound.


De l’eau radioactive s’est déversée dans l’océan suite à une fuite à la centrale nucléaire de Fukushima No.1 ce jeudi 5 avril, annoncent les responsables de Tepco.
Bien que la fuite ait été colmatée, un certain volume d’eau a néanmoins eu le temps d’atteindre l’océan. Tepco estime ce volume à 12 tonnes d’eau radioactive. Tepco, qui s’excuse pour cette fuite, annonce également qu’il y a eu une autre fuite le 26 mars non loin de l’endroit où la fuite a eu lieu aujourd’hui.
L’eau déversée le 26 mars contenait un niveau de radiation élevé : du cesium radioactif à des niveau de 10,000 becquerels par litre et du strontium radioactif qui émet des rayons-beta d’un niveau de 140 millions de becquerels… Tepco estime que la fuite de ce matin devrait avoir le même taux de radioactivité.
Cette fuite a été découverte par un travailleur à 1:05 du matin, la valve fut coupée 35 minutes plus tard. Cependant l’eau a continué à se déverser et ce n’est que vers 2:20 que la fuite fut colmatée. Tepco a placé des sacs de sable devant le tuyau de drainage afin d’empêcher l’eau d’atteindre l’océan mais trop tard visiblement…
Les mauvaises nouvelles s’enchaînent donc à la centrale de Fukushima…

mercredi 4 avril 2012

Le Japon considère un « no-man’s land » à Fukushima

Le ministre de la reconstruction, Tatsuo Hirano, a annoncé le 3 avril qu’il souhaitait mettre un place un « no man’s land » à proximité de la centrale de Fukushima Daiichi. Même si la thèse a été avancée plusieurs fois, il semblerait qu’elle soit sur le point d’être mise en pratique, impliquant le fait que les habitants de cette zone ne pourraient plus jamais y vivre.

« Quant au fait de savoir si nous allons autoriser des gens à vivre près de la centrale, nous pensons qu’une zone d’exclusion permanente sera nécessaire« , s’exprimait le ministre lors d’une réunion avec les dirigeants de la préfecture de Fukushima. Même si aucune surface d’exclusion n’a encore été annoncée, celle-ci devrait couvrir plusieurs kilomètres.

Cette annonce fait suite aux nouvelles consignes de sécurité issues des résultats des tests effectués fin mars. Tests qui avaient indiqué des niveaux de radioactivité de 73 sieverts par heures dans le réacteur numéro 2.

Le maire de Fukushima, Idogawa Katsutaka, est d’accord avec cette option. « Je me suis toujours demandé s’il fallait autoriser les citoyens à vivre dans la zone ou la radioactivité est retombée » explique-t-il.
Le gouvernement a réorganisé les zones d’évacuations en 3 parties et espère pouvoir y faire revenir les habitants un jour. Le nouvelle zone de non-retour sera considérée à part afin d’offrir de l’aide aux évacués qui ne pourront jamais rentrer chez eux.

Pour ce qui est des 3 autres zones, il faudra compter au minimum 5 ans avant de pouvoir revenir dans la première zone où le taux de radiation dépasse les 50 millisieverts par an. Quant à la zone la moins contaminée, avec un niveau inférieur à 20 millisieverts, les habitants devrait pouvoir y retourner très prochainement.


Source : Asahi Shimbun




video

Remise en route des centrales nucléaires : Tokyo temporise

Les autorités japonaises vont prendre leur temps avant de trancher sur le sort des réacteurs nucléaires rapporte Reuters.
Le Premier ministre, Yoshihiko Noda ne prendra pas de décision immédiate concernant une date de remise en route a déclaré mardi Yukio Edano, le ministre du commerce.
53 des 54 réacteurs nucléaires du Japon sont actuellement arrêtés, la plupart pour subir des vérifications de maintenance. Le dernier réacteur encore en activité sera arrêté d’ici le 5 mai.
Les autorités ont depuis longtemps annoncé la remise en route des réacteurs n° 3 et 4 de la centrale de Kansai pour éviter des pannes de courants durant l’été et limiter les importations coûteuses de gaz et de pétrole.
Ce redémarrage a soulevé des protestations de la part des riverains et des autorités locales, et des groupes anti-nucléaires qui demandent plus de garanties quant à la sécurité des centrales. En faisant preuve de prudence et en répétant que les leçons de Fukushima devait être prise en compte dans les mesures de sécurité encadrant l’activité nucléaire, le gouvernement cherche à regagner la confiance des Japonais et éviter que la population se braque contre l’industrie.
L’énergie nucléaire fournissait 30% de l’électricité du Japon avant la catastrophe de Fukushima. Ainsi, pour pallier ce manque, les compagnies japonaises brûlent 25% de plus de gaz naturel liquéfié importé soit un total de 51,8 millions de tonnes et 150% plus de pétrole brut depuis l’année dernière d’après les dernières données de l’industrie électrique.
Les organisations de sureté nucléaire vont établir un rapport et le présenter à la prochaine réunion des ministres pour faire avancer les discussions d’après Yukio Edano, le ministre du commerce.

mardi 3 avril 2012

Storm warning for western and eastern Japan NHK news

Storm warning for western and eastern Japan
An active low-pressure system and fronts are developing over the Sea of Japan, bringing strong winds and torrential rain to western and eastern parts of the country.

On Tuesday evening, winds of 130 kilometers per hour were observed in a suburb of Tokyo, and winds of 106 kilometers per hour blew in the center of the capital.

Winds of up to 90 kilometers per hour are expected in Niigata Prefecture on the Sea of Japan and in northern Japan.

Coastal areas of western to northern Japan are expected to grow stormy with waves as high as 6 to 10 meters, and areas on the Japan Sea coast and northeastern Japan may have flooding due to high waves.

NHK has learned that 3 people were killed and at least 249 people have been injured in 32 prefectures due to strong winds.

In Fukui Prefecture, 2 storage houses of an elementary school have been blown away.

136 cases of damage to houses have been reported in 23 prefectures.

More than 725 domestic flights have been canceled.

Trains have been canceled in Tokyo and its vicinity.

Many ferry services connecting Tokyo and islands have also been canceled.

A 10,000-ton cargo ship that had been moored off Imabari City in western Japan ran ashore.

Strong winds have also caused power outages affecting at least 20,000 households in 7 prefectures.

The low-pressure system is expected to continue to grow as moves east over the Sea of Japan and northern Japan.

The Meteorological Agency is warning of gusts, high waves and heavy rain.
Tuesday, April 03, 2012 20:20 +0900 (JST)

video

LE JAPON SUBIT SA PLUS GROSSE TEMPÊTE DEPUIS 1959


Les compagnies aériennes annulent des centaines de vols, les trains s’arrêtent et des milliers de travailleurs rentrent plus tôt chez eux après que l’agence météorologique japonaise ait annoncé les raffales de vents les plus violentes depuis plus de 50 ans.

Une tempête traverse actuellement le Japon et déverse plus de 6 cm de pluie par heure dans tout le centre du Japon avec des vents atteignant les 140 km/h. Une femme de 82 ans est morte à Ishikawa, au nord de Tokyo, après avoir été emportée par le vent et s’être cogné la tête. Près de 11 500 maisons sont actuellement sans électricité dans les préfecture de Toyama et Ishikawa et plus de 163 personnes sont blessées dans les 17 préfectures touchées.

Takeo Tanaka, directeur de l’agence météorologique japonaise, demande aux personnes qui vivent dans les zones touchées de rester à l’intérieur le plus possible.



ANA et JAL ont annulés 550 vols et ce sont donc quelque 68000 passagers qui sont coincés dans les différents aéroports du pays. Les Shinkansen dans la plupart des préfectures touchées sont également perturbés voir à l’arrêt.

L’agence météorologique prévoit des vagues pouvant atteindre les 10m au nord-ouest de Honsu et  jusqu’à 8m pour les côtes du Pacifique.

Une fois que la tempête sera passée au dessus de Tokyo, dans le courant de la journée, elle se dirigera vers la région de Tohoku.

lundi 2 avril 2012

Vagues géantes en cas de tremblement de terre un tsunami pourrait atteindre 34 mètres

Optimistes avant le séisme du 11 mars 2011, les Japonais revoient désormais à la hausse leurs prévisions de vagues géantes en cas de tremblement de terre. Des scientifiques évoquent le "pire cas de figure possible" d'une probabilité toutefois faible : un tsunami de 35 m...La vague de mars 2011 n'excédait pas 15 m.
En cas de séisme de magnitude 9 provenant de la fosse de Nankai au sud-ouest des côtes du Japon, des portions immenses des régions côtières pourraient être submergées, avec des vagues de plus de vingt mètres s'abattant de Tokyo à l'île de Kyushu (sud-ouest), indique dans un rapport un panel de scientifiques rattaché au cabinet du Premier ministre.
Selon leurs calculs, dans la ville de Kuroshio située dans le sud-ouest du Japon et qui a donné son nom au deuxième plus grand courant du monde après le Gulf stream, le tsunami pourrait atteindre 34,4 mètres.




100 becquerels par kg de césium radioactif

Le gouvernement a abaissé le seuil de tolérance de la présence de césium radioactif dans les produits alimentaires. Les nouvelles normes seront appliquées par les autorités locales dès lundi.

Après la catastrophe de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi de mars 2011, le ministère de la Santé avait provisoirement fixé les niveaux acceptables de césium radioactif dans les légumes et la viande à 500 becquerels par kg.

Mais la quantité de césium des aliments ayant baissé, de nouvelles normes ont été fixées, à un niveau 80 pour cent inférieur au précédent. Les aliments les plus communs ne devront pas contenir plus de 100 becquerels par kg de césium radioactif.

Pour l'alimentation et le lait destinés aux bébés, la tolérance sera de 50 becquerels par kg maximum. La présence de césium radioactif ne devra pas dépasser 10 becquerels par kg dans l'eau potable.

Le ministère de la Santé a fait savoir qu'entre janvier et mars, 600 cas de contamination d'aliments à plus de 100 becquerels par kg ont été relevés dans 9 préfectures, dont Fukushima, Ibaraki et Tochigi.