Cela fait 6 mois, ce dimanche, que le nord-est du Japon a été dévasté par un violent séisme, suivi d'un tsunami.
Ce dimanche, le bilan des victimes était de 15 782 morts confirmés et 4086 disparus.
Des cérémonies étaient organisées aujourd'hui dans les zones sinistrées, en hommage aux victimes.
A Rikuzentakata, une ville de la préfecture d'Iwate, les personnes ayant perdu des parents et des amis dans la catastrophe se sont rendues dans un temple bouddhiste.
"Six mois après, les blessures que je porte dans mon coeur n'ont pas encore guéri mais je m'efforce de saisir toutes les opportunités de surmonter ma peine, pour prendre un nouveau départ dans la vie", a déclaré un homme présent à la cérémonie.
A Minami-soma, une ville de la préfecture de Fukushima proche de la centrale nucléaire, les riverains ont uni leurs efforts pour décontaminer les routes empruntées par les écoliers afin que les enfants puissent se déplacer en toute sécurité lorsque les établissements scolaires rouvriront leurs portes.
dimanche 11 septembre 2011
vendredi 9 septembre 2011
jeudi 8 septembre 2011
M. Noda s'est rendu jeudi à Fukushima Dai-ichi
M. Noda s'est rendu à la centrale Fukushima Dai-ichi
Lors d'une visite au complexe nucléaire Fukushima Dai-ichi, le premier ministre japonais Yoshihiko Noda a remercié pour leurs efforts les travailleurs oeuvrant à reprendre le contrôle de la centrale.
M. Noda s'est rendu jeudi à Fukushima Dai-ichi, c'était sa première visite sur les lieux depuis sa nomination comme premier ministre la semaine dernière.
Le nouveau chef du gouvernement, qui portait un équipement de protection, a inspecté les bâtiments endommagés des réacteurs.
Devant quelques 200 employés de la Compagnié d'électricité de Tokyo, Tepco, il a exprimé sa gratitude pour le dévouement des employés dans le travail acharné qu'ils ont accompli depuis mars afin de remettre la centrale sous contrôle.
Le monde entier attend un dénouement rapide de la crise de Fukushima, et leurs efforts en sont la clé, a-t-il affirmé. Il a poursuivi en déclarant qu'ils travailleraient étroitement ensemble et qu'il était de tout coeur avec eux.
M. Noda s'est rendu jeudi à Fukushima Dai-ichi, c'était sa première visite sur les lieux depuis sa nomination comme premier ministre la semaine dernière.
Le nouveau chef du gouvernement, qui portait un équipement de protection, a inspecté les bâtiments endommagés des réacteurs.
Devant quelques 200 employés de la Compagnié d'électricité de Tokyo, Tepco, il a exprimé sa gratitude pour le dévouement des employés dans le travail acharné qu'ils ont accompli depuis mars afin de remettre la centrale sous contrôle.
Le monde entier attend un dénouement rapide de la crise de Fukushima, et leurs efforts en sont la clé, a-t-il affirmé. Il a poursuivi en déclarant qu'ils travailleraient étroitement ensemble et qu'il était de tout coeur avec eux.
Les rejets radioactifs dans la mer seraient trois fois supérieurs aux estimations de Tepco
Un groupe de recherche japonais a estimé qu'un total de 15 000 térabecquerels de matériaux radioactifs avaient été rejetés dans la mer par la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi, un chiffre trois fois supérieur aux estimations de l'opérateur de la centrale, Tepco.
Le groupe, réunissant l'Agence japonaise de l'énergie atomique et l'Université de Kyoto, a réalisé cette estimation en se basant sur la quantité d'eau hautement radioactive rejetée par la centrale dans l'océan Pacifique depuis la fin mars, ainsi que sur les résultats des mesures effectuées dans l'eau de mer.
Le groupe souligne l'importance de saisir l'ampleur totale de la fuite radioactive pour évaluer l'impact de l'accident sur la mer.
Le groupe, réunissant l'Agence japonaise de l'énergie atomique et l'Université de Kyoto, a réalisé cette estimation en se basant sur la quantité d'eau hautement radioactive rejetée par la centrale dans l'océan Pacifique depuis la fin mars, ainsi que sur les résultats des mesures effectuées dans l'eau de mer.
Le groupe souligne l'importance de saisir l'ampleur totale de la fuite radioactive pour évaluer l'impact de l'accident sur la mer.
mercredi 7 septembre 2011
césium radioactif dépassant les niveaux de sûreté définis dans des thés produits localement.
Au Japon, la préfecture de Saitama a demandé à ses producteurs de thé d'éviter de commercialiser leurs produits fabriqués à partir de la première cueillette.
Cette requête a été faite ce mardi parce que du césium radioactif dépassant les niveaux de sûreté définis par le gouvernement a été détecté par le ministère de la Santé dans des thés produits localement.
Cette requête a été faite ce mardi parce que du césium radioactif dépassant les niveaux de sûreté définis par le gouvernement a été détecté par le ministère de la Santé dans des thés produits localement.
Yoshihiko Noda se rendra prochainement dans les régions de l'Archipel durement frappées par les catastrophes du 11 mars et par un récent typhon.
Le nouveau premier ministre Yoshihiko Noda se rendra prochainement dans les régions de l'Archipel durement frappées par les catastrophes du 11 mars et par un récent typhon.
Ce mardi, Osamu Fujimura, le porte-parole du gouvernement, a annoncé que, jeudi et samedi, M. Noda visitera les préfectures de Fukushima, Iwate et Miyagi pour inspecter les dégâts causés par le séisme et le tsunami et par la catastrophe nucléaire qu'ils ont provoquée. Le premier ministre rencontrera notamment Yuhei Sato, le gouverneur de la préfecture de Fukushima, pour discuter des efforts de décontamination.
Vendredi, M. Noda prendra la direction des préfectures de Wakayama, Nara et Mie dans l'ouest du pays, une région durement frappée par la tempête tropicale Talas au cours du week-end dernier.
M. Fujimura a rappelé qu'au cours de la campagne pour la direction du Parti démocrate, M. Noda avait promis que, s'il était élu premier ministre, il se rendrait avant tout à Fukushima.
Le chef du secrétariat du Cabinet a ajouté que le premier ministre souhaite se rendre aussi à Iwate et Miyagi parce qu'il est préoccupé par le manque de progrès dans l'élimination des débris causés par le désastre du 11 mars.
Ce mardi, Osamu Fujimura, le porte-parole du gouvernement, a annoncé que, jeudi et samedi, M. Noda visitera les préfectures de Fukushima, Iwate et Miyagi pour inspecter les dégâts causés par le séisme et le tsunami et par la catastrophe nucléaire qu'ils ont provoquée. Le premier ministre rencontrera notamment Yuhei Sato, le gouverneur de la préfecture de Fukushima, pour discuter des efforts de décontamination.
Vendredi, M. Noda prendra la direction des préfectures de Wakayama, Nara et Mie dans l'ouest du pays, une région durement frappée par la tempête tropicale Talas au cours du week-end dernier.
M. Fujimura a rappelé qu'au cours de la campagne pour la direction du Parti démocrate, M. Noda avait promis que, s'il était élu premier ministre, il se rendrait avant tout à Fukushima.
Le chef du secrétariat du Cabinet a ajouté que le premier ministre souhaite se rendre aussi à Iwate et Miyagi parce qu'il est préoccupé par le manque de progrès dans l'élimination des débris causés par le désastre du 11 mars.
le typhon Talas
Au Japon, le typhon Talas a laissé dans son sillage 47 morts et 56 disparus, principalement dans l'ouest de l'Archipel.
Se déplaçant lentement, la forte tempête tropicale a déversé des quantités record de pluies sur de vastes régions du Japon occidental au cours du week-end.
Ce mardi soir, au moins 2400 personnes étaient encore bloquées dans 32 localités des préfectures de Wakayama, Nara et Mie. Des contingents des Forces d'autodéfense ont été mobilisés pour porter secours à des milliers de personnes isolées dans les régions les plus durement touchées.
Le typhon a également détruit au moins 93 maisons dans 8 préfectures. A présent, il s'est déplacé vers la mer du Japon où il a été abaissé au niveau de zone à basse pression.
Se déplaçant lentement, la forte tempête tropicale a déversé des quantités record de pluies sur de vastes régions du Japon occidental au cours du week-end.
Ce mardi soir, au moins 2400 personnes étaient encore bloquées dans 32 localités des préfectures de Wakayama, Nara et Mie. Des contingents des Forces d'autodéfense ont été mobilisés pour porter secours à des milliers de personnes isolées dans les régions les plus durement touchées.
Le typhon a également détruit au moins 93 maisons dans 8 préfectures. A présent, il s'est déplacé vers la mer du Japon où il a été abaissé au niveau de zone à basse pression.
dimanche 4 septembre 2011
80 pour cent des réacteurs nucléaires japonais sont à présent désactivés.
L'un des réacteurs d'une centrale nucléaire dans le sud-ouest du Japon a été mis à l'arrêt pour inspection de routine. Environ 80 pour cent des réacteurs nucléaires japonais sont à présent désactivés.
La Compagnie d'électricté du Shikoku a arrêté le réacteur numéro 1 de la centrale d'Ikata, dans la préfecture d'Ehime, tôt dimanche, pour effectuer des examens qui devraient durer 3 mois.
Le réacteur numéro 3 de la centrale a également cessé de fonctionner bien que son inspection soit terminée.
Le gouvernement a demandé à l'exploitant d'effectuer un test de résistance sur tous les réacteurs à l'arrêt avant de les remettre en marche. Les autorités préfectorales d'Ehime ont déclaré qu'elles attendraient les résultats du test avant de donner l'autorisation de les réactiver.
Quarante-trois des 54 réacteurs nucléaires que compte le Japon sont désormais à l'arrêt. Aucun calendrier n'a été fixé pour leur remise en service.
La Compagnie d'électricté du Shikoku a arrêté le réacteur numéro 1 de la centrale d'Ikata, dans la préfecture d'Ehime, tôt dimanche, pour effectuer des examens qui devraient durer 3 mois.
Le réacteur numéro 3 de la centrale a également cessé de fonctionner bien que son inspection soit terminée.
Le gouvernement a demandé à l'exploitant d'effectuer un test de résistance sur tous les réacteurs à l'arrêt avant de les remettre en marche. Les autorités préfectorales d'Ehime ont déclaré qu'elles attendraient les résultats du test avant de donner l'autorisation de les réactiver.
Quarante-trois des 54 réacteurs nucléaires que compte le Japon sont désormais à l'arrêt. Aucun calendrier n'a été fixé pour leur remise en service.
vendredi 2 septembre 2011
Le gouvernement a mesuré en juillet et en août les niveaux de radiation à 2696 emplacements
Le gouvernement japonais a publié les résultats des mesures détaillées de radioactivité, effectuées dans les zones évacuées autour de la centrale nucléaire endommagée de Fukushima Dai-ichi.
Le gouvernement a mesuré en juillet et en août les niveaux de radiation à 2696 emplacements situés à l'intérieur du périmètre de 20 kilomètres interdit d'accès ainsi que dans les zones évacuées adjacentes. Ces mesures, qui ont concerné principalement des écoles et des parcs, sont consultables sur des cartes publiées sur un site web gouvernemental.
La radiation la plus forte a été mesurée dans la ville d'Okuma, dans la préfecture de Fukushima, à environ un kilomètre de la centrale. 139 microsieverts par heure y ont été enregistrés, ce qui correspond à plus de 700 millisieverts par an.
Le gouvernement va utiliser ces données pour mettre en place des plans de décontamination des substances radioactives.
Le gouvernement a mesuré en juillet et en août les niveaux de radiation à 2696 emplacements situés à l'intérieur du périmètre de 20 kilomètres interdit d'accès ainsi que dans les zones évacuées adjacentes. Ces mesures, qui ont concerné principalement des écoles et des parcs, sont consultables sur des cartes publiées sur un site web gouvernemental.
La radiation la plus forte a été mesurée dans la ville d'Okuma, dans la préfecture de Fukushima, à environ un kilomètre de la centrale. 139 microsieverts par heure y ont été enregistrés, ce qui correspond à plus de 700 millisieverts par an.
Le gouvernement va utiliser ces données pour mettre en place des plans de décontamination des substances radioactives.
mercredi 31 août 2011
Le Japon touché par un typhon
Un typhon de grande puissance frappe le Japon, selon un bulletin d'information publié par le Ministère des Affaires Étrangères, mercredi 31 août 2011, qui recommande aux voyageurs de faire preuve de prudence et de prendre connaissance des mesures de sécurité.
Les services météorologiques japonais signalent que le typhon "frappe actuellement l’ouest de l’archipel d’Ogasawara et se dirige vers l’île de Honshu qu’il devrait atteindre les 2 et 3 septembre.
De fortes pluies orageuses sont attendues dans le Kansai et le Kantô dès le 31 au soir et devraient se prolonger jusqu’au 1er septembre vers 6 heures."
Les services météorologiques japonais signalent que le typhon "frappe actuellement l’ouest de l’archipel d’Ogasawara et se dirige vers l’île de Honshu qu’il devrait atteindre les 2 et 3 septembre.
De fortes pluies orageuses sont attendues dans le Kansai et le Kantô dès le 31 au soir et devraient se prolonger jusqu’au 1er septembre vers 6 heures."
mesures de Radioactivés dans la préfecture et au-delà même de la zone des 20 km
http://fukushima-radioactivity.jp/
Voici le site officiel de la préfecture de Fukushima qui présente une carte (mashup Google Map) interactive des points de mesures de radioactivés dans la préfecture et au-delà même de la zone des 20 km.
Voici le site officiel de la préfecture de Fukushima qui présente une carte (mashup Google Map) interactive des points de mesures de radioactivés dans la préfecture et au-delà même de la zone des 20 km.
mardi 30 août 2011
Rentrée à haut risque pour les écoliers japonais
Rentrée à haut risque pour les écoliers japonais. L’association de protection de l’environnement Greenpeace a exhorté lundi le premier ministre japonais à reporter la date du premier jour d’école pour tous les établissement situés à 60 km de la centrale de Fukushima.
Le gouvernement avait limité la zone d’exclusion à 20 km autour du site de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), frappé par un séisme et un tsunami le 11 mars dernier. Mais l’ONG a prélevé des taux de radioactivité jusqu’à 70 fois supérieurs au normes autorisées dans trois écoles situées dans une périphérie trois fois plus vaste.
« Aucun parent ne devrait avoir à choisir entre l’exposition aux radiations nucléaires et l’éducation pour son enfant », a déclaré Kazue Suzuki, responsable des activités antinucléaires de Greenpeace au Japon.
MESURES INSUFFISANTES
Pour répondre à l’inquiétude des parents d’élèves, le gouvernement japonais a annoncé vendredi qu’il abaisserait les limites d’exposition aux radiations dans toutes les écoles du pays et prendrait des mesures de décontamination.
Il a prévu d’aider les autorités locales à décontaminer les sols des cours d’école où le niveau de radioactivité est dépassé. Mais cette directive concerne essentiellement les établissements scolaires de la préfecture de Fukushima. Greenpeace la juge « lamentablement tardive et insuffisante » et dit avoir relevé des taux de radioactivité équivalents à 7,9 microsieverts par heure, quand la limite autorisée par les normes internationales s’élève à 0,11 microsieverts par heure.
Après l’accident, le Japon avait exceptionnellement élevé la limite d’exposition pour les adultes et les enfants de 1 à 20 millisieverts par an, comme l’y autorisent les organismes internationaux en cas de situation d’urgence. La plupart des écoles des environs de Fukushima avaient limité les activités à l’extérieur, mais les parents d’écoliers exigeaient des limites d’exposition plus faibles, arguant que les enfants sont plus sensibles que les adultes aux effets des radiations et courent un risque plus grand pour leur santé.
Tant que les centres scolaires ne sont pas intégralement décontaminés, l’ONG invite les pouvoirs publics à les maintenir fermés et à transférer les élèves dans des établissements moins exposés.
Selon le Tokyo Shimbun, qui dit s’appuyer sur des estimations du gouvernement, la quantité de césium radioactif dégagée depuis le 11 mars par la centrale nucléaire accidentée de Fukushima est 168 fois plus importante que celle dispersée en un instant par la bombe atomique d’Hiroshima.
reuters
lundi 29 août 2011
L'eau de mer prélevée samedi près de fukushima
Selon l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, aucune trace de césium radioactif n'a été enregistrée samedi dans l'eau de mer autour du réacteur numéro 3. C'est la première fois que la substance n'est pas détectée depuis le début des contrôles.
Autour du réacteur numéro 2, les niveaux de césium étaient légèrement inférieurs à ceux enregistrés la veille.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, surveille la concentration des substances radioactives dans l'eau de mer aux abords des conduites d'eau de la centrale, mais également au large.
L'eau de mer prélevée samedi près de la conduite du réacteur numéro 2 contenait 0,077 becquerels de césium-134 par centimètre cube, soit 1,3 fois plus que les normes gouvernementales de sécurité.
En avril, le niveau de césium-137 enregistré près de la conduite d'eau du réacteur numéro 2 atteignait un niveau 1,1 million de fois supérieur à la norme. Depuis, la densité a décliné et elle se stabilise ces derniers temps.
L'eau de mer prélevée près de la conduite du réacteur 3 ne contenait aucune trace de césium-134 ou de césium-137.
Autour du réacteur numéro 2, les niveaux de césium étaient légèrement inférieurs à ceux enregistrés la veille.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, surveille la concentration des substances radioactives dans l'eau de mer aux abords des conduites d'eau de la centrale, mais également au large.
L'eau de mer prélevée samedi près de la conduite du réacteur numéro 2 contenait 0,077 becquerels de césium-134 par centimètre cube, soit 1,3 fois plus que les normes gouvernementales de sécurité.
En avril, le niveau de césium-137 enregistré près de la conduite d'eau du réacteur numéro 2 atteignait un niveau 1,1 million de fois supérieur à la norme. Depuis, la densité a décliné et elle se stabilise ces derniers temps.
L'eau de mer prélevée près de la conduite du réacteur 3 ne contenait aucune trace de césium-134 ou de césium-137.
vendredi 26 août 2011
samedi 20 août 2011
magnitude 6,8 a secoué ce vendredi Fukushima
Un séisme de magnitude 6,8 a secoué ce vendredi après-midi les préfectures de Miyagi et Fukushima, dans le nord-est du Japon, déjà affectées par la catastrophe du 11 mars.
L'Agence de météorologie a annoncé que le séisme avait frappé vers 14h36. Son hypocentre était au large de Fukushima, à une profondeur de 20 km.
Aucune anomalie n'a été rapportée à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi qui avait subi le séisme et le tsunami du 11 mars.
L'Agence de météorologie explique que le tremblement de terre d'aujourd'hui est probablement une réplique de celui de mars. Elle met en garde contre la possibilité de nouvelles secousses puissantes au cours de périodes d'activité sismique qui risquent de se produire cycliquement.
L'Agence de météorologie a annoncé que le séisme avait frappé vers 14h36. Son hypocentre était au large de Fukushima, à une profondeur de 20 km.
Aucune anomalie n'a été rapportée à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi qui avait subi le séisme et le tsunami du 11 mars.
L'Agence de météorologie explique que le tremblement de terre d'aujourd'hui est probablement une réplique de celui de mars. Elle met en garde contre la possibilité de nouvelles secousses puissantes au cours de périodes d'activité sismique qui risquent de se produire cycliquement.
une série d'essais fructueux nouvelle unité japonaise
La Compagnie d'électricité de Tokyo Tepco va mettre marche une unité de décontamination de fabrication japonaise sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée dès jeudi après-midi.
L'unité fonctionnera à plein régime après une série d'essais fructueux effectués depuis mardi.
La nouvelle installation consiste en 14 réservoirs cylindriques contenant du zéolite, un minéral qui absorbe le césium et d'autres substances radioactives.
La stabilisation du processus de décontamination de l'eau des réacteurs fait partie des problèmes urgents à régler pour reprendre le contrôle de la centrale. En effet, l'eau décontaminée est ensuite réinjectée dans les réacteurs afin de les refroidir.
Le système de décontamination existant a connu des difficultés et ses composants de fabrication étrangère sont tombés en panne à plusieurs reprises. En conséquence, le système n'a fonctionné qu'à 69 pour cent de sa capacité, loin de l'objectif initial de 90 pour cent.
Tepco a l'intention d'utiliser la nouvelle unité en même temps que l'existante.
L'unité fonctionnera à plein régime après une série d'essais fructueux effectués depuis mardi.
La nouvelle installation consiste en 14 réservoirs cylindriques contenant du zéolite, un minéral qui absorbe le césium et d'autres substances radioactives.
La stabilisation du processus de décontamination de l'eau des réacteurs fait partie des problèmes urgents à régler pour reprendre le contrôle de la centrale. En effet, l'eau décontaminée est ensuite réinjectée dans les réacteurs afin de les refroidir.
Le système de décontamination existant a connu des difficultés et ses composants de fabrication étrangère sont tombés en panne à plusieurs reprises. En conséquence, le système n'a fonctionné qu'à 69 pour cent de sa capacité, loin de l'objectif initial de 90 pour cent.
Tepco a l'intention d'utiliser la nouvelle unité en même temps que l'existante.
mercredi 17 août 2011
dispositifs pour éliminer le sel des piscines de stockage des barres
La Compagnie d'électricité de Toyo envisage d'utiliser des dispositifs pour éliminer le sel des piscines de stockage des barres de combustible iradié à la centrale de Fukushima.
Tepco craint en effet que l'eau de mer, utilisée pour refroidir les réacteurs 2 à 4 après la catastrophe du 11 mars, n'entraîne la corrosion des canalisations en acier inoxydable et des parois métalliques des piscines.
Transportés sur 5 camions, les nouveaux dispositifs feront appel à des membranes spéciales et à l'électricité pour dessaler l'eau.
Tepco prévoit d'utiliser la machinerie d'ici la fin de la semaine d'abord au réacteur numéro 4 dont la piscine contient le plus de barres de combustible irradié. La concentration de sel devrait par là être réduite de 96 pour cent en 2 mois. Si le procédé s'avère concluant, il sera utilisé ensuite pour les réacteurs 2 et 3.
Tepco craint en effet que l'eau de mer, utilisée pour refroidir les réacteurs 2 à 4 après la catastrophe du 11 mars, n'entraîne la corrosion des canalisations en acier inoxydable et des parois métalliques des piscines.
Transportés sur 5 camions, les nouveaux dispositifs feront appel à des membranes spéciales et à l'électricité pour dessaler l'eau.
Tepco prévoit d'utiliser la machinerie d'ici la fin de la semaine d'abord au réacteur numéro 4 dont la piscine contient le plus de barres de combustible irradié. La concentration de sel devrait par là être réduite de 96 pour cent en 2 mois. Si le procédé s'avère concluant, il sera utilisé ensuite pour les réacteurs 2 et 3.
mardi 16 août 2011
Système japonais dedécontamination pou fukushima
La Compagnie d'électricité de Tokyo procède à une marche d'essai d'une unité de décontamination d'eau de fabrication japonaise sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée.
Tepco, l'opérateur de la centrale, a commencé à vérifier les performances de ce nouvel équipement ce mardi, peu après midi.
L'installation utilise 14 réservoirs cylindriques, mesurant chacun 3,5 mètres de haut et 1,4 mètre de diamètre. Ces réservoirs renferment des minéraux capables d'absorber les matières radioactives. Tepco envisage de poursuivre les essais jusqu'à mercredi soir, avant d'entamer des opérations à plein régime.
Depuis la fin juin, Tepco décontamine l'eau fortement radioactive provenant des réacteurs avant d'y réinjecter l'eau purifiée afin de les refroidir.
Mais le système de décontamination, un élément essentiel du processus de circulation d'eau, a connu de difficultés et ses composants de fabrication étrangère ont cessé plusieurs fois de fonctionner. Tepco explique que le système n'a fonctionné qu'à 66 pour cent de sa capacité, ne parvenant pas à respecter l'objectif initial de 90 pour cent.
L'opérateur de la centrale espère que la nouvelle installation de décontamination de fabrication japonaise permettra d'assurer une circulation d'eau stabilisée pour le refroidissement.
Tepco, l'opérateur de la centrale, a commencé à vérifier les performances de ce nouvel équipement ce mardi, peu après midi.
L'installation utilise 14 réservoirs cylindriques, mesurant chacun 3,5 mètres de haut et 1,4 mètre de diamètre. Ces réservoirs renferment des minéraux capables d'absorber les matières radioactives. Tepco envisage de poursuivre les essais jusqu'à mercredi soir, avant d'entamer des opérations à plein régime.
Depuis la fin juin, Tepco décontamine l'eau fortement radioactive provenant des réacteurs avant d'y réinjecter l'eau purifiée afin de les refroidir.
Mais le système de décontamination, un élément essentiel du processus de circulation d'eau, a connu de difficultés et ses composants de fabrication étrangère ont cessé plusieurs fois de fonctionner. Tepco explique que le système n'a fonctionné qu'à 66 pour cent de sa capacité, ne parvenant pas à respecter l'objectif initial de 90 pour cent.
L'opérateur de la centrale espère que la nouvelle installation de décontamination de fabrication japonaise permettra d'assurer une circulation d'eau stabilisée pour le refroidissement.
dimanche 14 août 2011
Expérience sur le blé
Des chercheurs japonais ont découvert que le blé absorbe des quantités relativement faibles de césium radioactif à la racine et qu'il pourrait donc bien résister aux radiations.
Des scientifiques de l'Université de Tokyo ont entrepris des recherches au lendemain de la catastrophe survenue à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, en collaboration avec la préfecture de Fukushima, pour étudier l'impact des substances radioactives sur les produits agricoles.
Ils ont ainsi découvert une teneur en césium radioactif de 280 000 becquerels par kilogramme sur des feuilles de blé ayant poussé avant la catastrophe et exposées aux radiations de la centrale de Fukushima. Sur des grains de blé ayant germé après la catastrophe la teneur en césium radioactif était de 300 becquerels par kilo, soit environ un millième de la quantité prélevée sur les feuilles.
Les scientifiques pensent que le blé n'absorbe qu'une faible quantité de césium radiaoctif par les racines.
Il se pourrait donc que la substance radioactive ne soit pas transmise des feuilles vers les grains, la partie comestible, ce qui en réduirait l'impact.
Des scientifiques de l'Université de Tokyo ont entrepris des recherches au lendemain de la catastrophe survenue à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, en collaboration avec la préfecture de Fukushima, pour étudier l'impact des substances radioactives sur les produits agricoles.
Ils ont ainsi découvert une teneur en césium radioactif de 280 000 becquerels par kilogramme sur des feuilles de blé ayant poussé avant la catastrophe et exposées aux radiations de la centrale de Fukushima. Sur des grains de blé ayant germé après la catastrophe la teneur en césium radioactif était de 300 becquerels par kilo, soit environ un millième de la quantité prélevée sur les feuilles.
Les scientifiques pensent que le blé n'absorbe qu'une faible quantité de césium radiaoctif par les racines.
Il se pourrait donc que la substance radioactive ne soit pas transmise des feuilles vers les grains, la partie comestible, ce qui en réduirait l'impact.
vendredi 12 août 2011
Avancements a fukushima depuis 5 mois
Cinq mois après le déclenchement de la crise nucléaire à la centrale Fukushima Dai-ichi, les techniciens sont encore à pied d'oeuvre pour tenter de décontaminer un volume considérable d'eau fortement irradiée.
L'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a pu restaurer tous les systèmes de refroidissement en circuit fermé pour les piscines de stockage du combustible usagé au niveau de 4 réacteurs. Le système du réacteur numéro 1 étant à nouveau opérationnel depuis mercredi.
Le refroidissement de 3 réacteurs fonctionne depuis fin juin, grâce aux opérations de décontamination de l'eau stagnante hautement radioactive, qui est ensuite réinjectée dans le circuit.
Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, la température des réacteurs s'est stabilisée aux alentours de 100 degrés, ce qui amoindrit le risque d'une nouvelle explosion d'hydrogène.
Toutefois, le dispositif de filtrage, un des éléments clés du système, a subi de nombreux problèmes. Son utilisation ayant été interrompue à plusieurs reprises, le processus de décontamination de l'eau s'en trouve ralenti.
Entre mercredi dernier et ce mardi, le système de filtrage fonctionnait à 77,4 pour cent de sa capacité, soit le meilleur résultat obtenu à ce jour. Toutefois, depuis sa mise en place, le dispositif n'a fonctionné qu'à 66,4 pour cent de ses capacités alors que l'ojectif initial était fixé à 90 pour cent.
L'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a pu restaurer tous les systèmes de refroidissement en circuit fermé pour les piscines de stockage du combustible usagé au niveau de 4 réacteurs. Le système du réacteur numéro 1 étant à nouveau opérationnel depuis mercredi.
Le refroidissement de 3 réacteurs fonctionne depuis fin juin, grâce aux opérations de décontamination de l'eau stagnante hautement radioactive, qui est ensuite réinjectée dans le circuit.
Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, la température des réacteurs s'est stabilisée aux alentours de 100 degrés, ce qui amoindrit le risque d'une nouvelle explosion d'hydrogène.
Toutefois, le dispositif de filtrage, un des éléments clés du système, a subi de nombreux problèmes. Son utilisation ayant été interrompue à plusieurs reprises, le processus de décontamination de l'eau s'en trouve ralenti.
Entre mercredi dernier et ce mardi, le système de filtrage fonctionnait à 77,4 pour cent de sa capacité, soit le meilleur résultat obtenu à ce jour. Toutefois, depuis sa mise en place, le dispositif n'a fonctionné qu'à 66,4 pour cent de ses capacités alors que l'ojectif initial était fixé à 90 pour cent.
jeudi 11 août 2011
catastrophes naturelles dans le monde
L'Agence de la police nationale japonaise a confirmé que plus de 20 000 personnes sont décédées ou portées disparues après le séisme suivi d'un tsunami le 11 mars dernier. Lorsqu'un désastre naturel fait plus de 10 000 morts, on parle de "catastrophe naturelle".
Dans le monde, une moyenne de 160 millions de personnes sont victimes de désastres chaque année, environ 100 000 d'entre elles périssent, dont 90 pour cent lors d'une catastrophe naturelle. Dans notre commentaire d'aujourd'hui, nous allons interroger un expert en prévention de désastre naturel, le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.
Radio Japon :
Professeur Fujiyoshi, pouvez-vous nous parler de récentes catastrophes naturelles dans le monde ?
Professeur Fujiyoshi :
D'abord, il y a eu en 2004 un tsunami dans l'océan Indien, qui a fait 229 000 morts. Ce tsunami a été particulièrement terrible parce que les habitants de la région n'avaient pratiquement aucune notion du danger que représente un tsunami. Et de plus, la région ne possédait pas de système de prévision des tsunamis, ni de moyens de relayer l'information pour procéder à des évacuations.
Autre catastrophe, en 2008, un séisme a frappé la province chinoise de Sichuan, en faisant 87 000 morts. Dans cette seule province, 6898 écoles se sont effondrées, avec pour conséquence que les enseignants et les étudiants comptent pour plus de 10 pour cent des victimes. Les médias ont rapporté que les normes de construction antisismique n'étaient pas suffisamment strictes, et mal suivies dans cette région.
Radio Japon :
Parlez-nous maintenant de la catastrophe du 11 mars ?
Professeur Fujiyoshi :
Aucun expert n'avait prévu qu'une telle catastrophe puisse toucher le Nord-Est du Japon, ce qui explique une mauvaise préparation pour un séisme de cette ampleur. Il y a eu notamment des ratés dans la diffusion des alertes au tsunami. En temps normal, par prudence, ces alertes sont diffusées dans un rayon géographique plus important que celui que le tsunami risque de toucher. Autrement dit, les prédictions de la zone inondable sont surestimées, pour le cas où. Mais dans le cas qui nous concerne, on s'est aperçu que les systèmes d'alerte sous-estimaient les prédictions d'une catastrophe importante. Les estimations initiales de la magnitude et de l'intensité d'un séisme dans la région sont en dessous de ce qui est arrivé le 11 mars. Ceci s'explique par le fait que le système est prévu pour faire des prévisions basées sur un minimum de données collectées dans les minutes qui suivent le séisme afin de lancer une alerte le plus rapidement possible. Le 11 mars, l'alerte au tsunami a été lancée 3 minutes après le séisme. Mais cette alerte sous-estimait la hauteur de la vague. Elle prévoyaient une vague de 3 mètres dans les préfectures d'Iwate et de Fukushima, et de 6 mètres dans la préfecture de Miyagi. Au même moment, la magnitude du séisme était estimée à 7,9, soit environ un cinquantième de la force véritable du séisme.
Radio Japon :
Vous venez d'entendre le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.
Dans le monde, une moyenne de 160 millions de personnes sont victimes de désastres chaque année, environ 100 000 d'entre elles périssent, dont 90 pour cent lors d'une catastrophe naturelle. Dans notre commentaire d'aujourd'hui, nous allons interroger un expert en prévention de désastre naturel, le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.
Radio Japon :
Professeur Fujiyoshi, pouvez-vous nous parler de récentes catastrophes naturelles dans le monde ?
Professeur Fujiyoshi :
D'abord, il y a eu en 2004 un tsunami dans l'océan Indien, qui a fait 229 000 morts. Ce tsunami a été particulièrement terrible parce que les habitants de la région n'avaient pratiquement aucune notion du danger que représente un tsunami. Et de plus, la région ne possédait pas de système de prévision des tsunamis, ni de moyens de relayer l'information pour procéder à des évacuations.
Autre catastrophe, en 2008, un séisme a frappé la province chinoise de Sichuan, en faisant 87 000 morts. Dans cette seule province, 6898 écoles se sont effondrées, avec pour conséquence que les enseignants et les étudiants comptent pour plus de 10 pour cent des victimes. Les médias ont rapporté que les normes de construction antisismique n'étaient pas suffisamment strictes, et mal suivies dans cette région.
Radio Japon :
Parlez-nous maintenant de la catastrophe du 11 mars ?
Professeur Fujiyoshi :
Aucun expert n'avait prévu qu'une telle catastrophe puisse toucher le Nord-Est du Japon, ce qui explique une mauvaise préparation pour un séisme de cette ampleur. Il y a eu notamment des ratés dans la diffusion des alertes au tsunami. En temps normal, par prudence, ces alertes sont diffusées dans un rayon géographique plus important que celui que le tsunami risque de toucher. Autrement dit, les prédictions de la zone inondable sont surestimées, pour le cas où. Mais dans le cas qui nous concerne, on s'est aperçu que les systèmes d'alerte sous-estimaient les prédictions d'une catastrophe importante. Les estimations initiales de la magnitude et de l'intensité d'un séisme dans la région sont en dessous de ce qui est arrivé le 11 mars. Ceci s'explique par le fait que le système est prévu pour faire des prévisions basées sur un minimum de données collectées dans les minutes qui suivent le séisme afin de lancer une alerte le plus rapidement possible. Le 11 mars, l'alerte au tsunami a été lancée 3 minutes après le séisme. Mais cette alerte sous-estimait la hauteur de la vague. Elle prévoyaient une vague de 3 mètres dans les préfectures d'Iwate et de Fukushima, et de 6 mètres dans la préfecture de Miyagi. Au même moment, la magnitude du séisme était estimée à 7,9, soit environ un cinquantième de la force véritable du séisme.
Radio Japon :
Vous venez d'entendre le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.
mercredi 3 août 2011
10000 millisieverts/heure entre les réacteurs 1et 2
L'opérateur du complexe nucléaire sinistré de Fukushima, Tepco, s'est mis à la recherche de zones de radioactivité élevée au sein de la centrale après avoir découvert des taux de radiation records à proximité d'un tuyau d'échappement.
Tepco a annoncé lundi que des radiations à hauteur de 10 000 millisieverts par heure avaient été détectées au fond d'un tuyau d'échappement entre les réacteurs 1 et 2. C'est la première fois qu'un niveau aussi élevé de radiations est mesuré depuis mars, quand la double catastrophe a mis la centrale hors service.
Une photo rendue publique mardi montre des employés procédant à des mesures avec un détecteur attaché au bout d'un bras de trois mètres. Le taux de radiation à l'endroit ou se trouvaient les employés était selon une source de 40 millisieverts par heure.
Selon Tepco, le tuyau d'échappement aurait été utilisé au lendemain du désastre du 11 mars pour évacuer de l'air radioactif présent dans l'enceinte de confinement du réacteur 1.
La compagnie d'électricité de Tokyo avait par la suite révélé que le combustible du réacteur était entré en fusion. D'après l'opérateur, des substances hautement radioactives auraient fui hors de l'enceinte de confinement jusque dans le tuyau où elles se seraient accumulées.
Tepco a annoncé lundi que des radiations à hauteur de 10 000 millisieverts par heure avaient été détectées au fond d'un tuyau d'échappement entre les réacteurs 1 et 2. C'est la première fois qu'un niveau aussi élevé de radiations est mesuré depuis mars, quand la double catastrophe a mis la centrale hors service.
Une photo rendue publique mardi montre des employés procédant à des mesures avec un détecteur attaché au bout d'un bras de trois mètres. Le taux de radiation à l'endroit ou se trouvaient les employés était selon une source de 40 millisieverts par heure.
Selon Tepco, le tuyau d'échappement aurait été utilisé au lendemain du désastre du 11 mars pour évacuer de l'air radioactif présent dans l'enceinte de confinement du réacteur 1.
La compagnie d'électricité de Tokyo avait par la suite révélé que le combustible du réacteur était entré en fusion. D'après l'opérateur, des substances hautement radioactives auraient fui hors de l'enceinte de confinement jusque dans le tuyau où elles se seraient accumulées.
lundi 1 août 2011
réorganiser en profondeur les institutions liées à la politique énergétique du pays.
L'opérateur de la centrale Fukushima Dai-ichi a commencé à utiliser un système de refroidissement d'une piscine de stockage du combustible usagé, au niveau du réacteur numéro 4.
Ce dimanche, la température est passée de 86 à 75 degrés lors d'un test du sytème de refroidissement.
Tepco a ensuite annoncé avoir progressivement augmenté le volume d'eau injecté dans l'appareil, durant le test, et entamé le plein usage du dispositif dans l'après-midi.
La piscine en question est celle qui permet de stocker le plus important volume de combustible, soit 1535 barres.
Ses parois ont été endommagées par l'explosion survenue le 15 mars, et la température y était supérieure à 80 degrés.
Tepco a donc renforcé ses parois avec des piliers d'acier et de béton. Les techniciens ont également installé un système de refroidissement en circuit fermé, avec un échangeur de chaleur.
L'exploitant de la centrale prévoit d'abaisser la température d'ici un mois aux alentours de 55 degrés, en vue de stabiliser le refroidissement du réacteur.
-- Le premier ministre japonais Naoto Kan reproche à l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle d'avoir tenté de manipuler l'opinion publique.
Ce dimanche, M. Kan participait à un forum sur l'énergie qui se déroulait à Chino, une ville du centre de l'Archipel. Il a évoqué ces manipulations présumées sur les questions nucléaires.
L'agence aurait en effet demandé à la Compagnie d'électricité du Chubu de s'assurer que certains participants à un symposium posent des questions prévues à l'avance et favorables au nucléaire. Le symposium s'est tenu il y 4 ans dans la préfecture de Shizuoka, qui abrite une centrale.
Si ces allégations sont vérifiées, a déclaré le premier ministre, cela prouverait que les deux parties se sont entendues pour promouvoir le nucléaire, alors que le rôle de l'agence est de garantir, auprès de la population, la sécurité des centrales.
M. Kan a ajouté que le système et l'administration actuellement en charge du nucléaire n'avaient absolument pas su faire face aux accidents survenus durant la crise.
Il s'est dit déterminé à réorganiser en profondeur les institutions liées à la politique énergétique du pays.
Ce dimanche, la température est passée de 86 à 75 degrés lors d'un test du sytème de refroidissement.
Tepco a ensuite annoncé avoir progressivement augmenté le volume d'eau injecté dans l'appareil, durant le test, et entamé le plein usage du dispositif dans l'après-midi.
La piscine en question est celle qui permet de stocker le plus important volume de combustible, soit 1535 barres.
Ses parois ont été endommagées par l'explosion survenue le 15 mars, et la température y était supérieure à 80 degrés.
Tepco a donc renforcé ses parois avec des piliers d'acier et de béton. Les techniciens ont également installé un système de refroidissement en circuit fermé, avec un échangeur de chaleur.
L'exploitant de la centrale prévoit d'abaisser la température d'ici un mois aux alentours de 55 degrés, en vue de stabiliser le refroidissement du réacteur.
-- Le premier ministre japonais Naoto Kan reproche à l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle d'avoir tenté de manipuler l'opinion publique.
Ce dimanche, M. Kan participait à un forum sur l'énergie qui se déroulait à Chino, une ville du centre de l'Archipel. Il a évoqué ces manipulations présumées sur les questions nucléaires.
L'agence aurait en effet demandé à la Compagnie d'électricité du Chubu de s'assurer que certains participants à un symposium posent des questions prévues à l'avance et favorables au nucléaire. Le symposium s'est tenu il y 4 ans dans la préfecture de Shizuoka, qui abrite une centrale.
Si ces allégations sont vérifiées, a déclaré le premier ministre, cela prouverait que les deux parties se sont entendues pour promouvoir le nucléaire, alors que le rôle de l'agence est de garantir, auprès de la population, la sécurité des centrales.
M. Kan a ajouté que le système et l'administration actuellement en charge du nucléaire n'avaient absolument pas su faire face aux accidents survenus durant la crise.
Il s'est dit déterminé à réorganiser en profondeur les institutions liées à la politique énergétique du pays.
Test de radiation de leurs cultures de riz
Le gouvernement japonais devrait demander aux régions productrices de riz de mesurer le taux de radiation de leurs cultures avant et après la récolte.
Le gouvernement prévoit de fournir cette semaine aux autorités locales des détails concernant ces tests dont l'objectif est d'assurer l'absence, dans le riz mis sur le marché, de césium radioactif provenant potentiellement de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Si le riz présente des niveaux de césium radioactif supérieurs aux limites de sécurité, il sera suspendu de vente, ont annoncé les autorités gouvernementales.
Les six préfectures de la région du Tohoku, dans le nord du Japon, ont décidé de soumettre leur riz à des tests de radiation.
La préfecture de Tokyo, ainsi que douze autres préfectures, ont également annoncé qu'elles procéderaient à des tests ou qu'elles en considéraient l'idée.
Le gouvernement prévoit de fournir cette semaine aux autorités locales des détails concernant ces tests dont l'objectif est d'assurer l'absence, dans le riz mis sur le marché, de césium radioactif provenant potentiellement de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Si le riz présente des niveaux de césium radioactif supérieurs aux limites de sécurité, il sera suspendu de vente, ont annoncé les autorités gouvernementales.
Les six préfectures de la région du Tohoku, dans le nord du Japon, ont décidé de soumettre leur riz à des tests de radiation.
La préfecture de Tokyo, ainsi que douze autres préfectures, ont également annoncé qu'elles procéderaient à des tests ou qu'elles en considéraient l'idée.
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