-- Selon le ministre de l'Agriculture, Michihiko Kano, le gouvernement souhaite racheter dans les meilleurs délais la totalité du boeuf dont la teneur en radioactivité excédait les normes nationales.
M. Kano a indiqué ce vendredi à la presse qu'il planchait actuellement sur les modalités du rachat, en espérant qu'il interviendra rapidement.
Le ministre a précisé que ces dispositions ne concerneraient que le boeuf, et non pas les légumes et les autres produits fermiers car seule la viande contaminée a été commercialisée.
Selon des informations communiquées la semaine dernière, des bovins ont été nourris à la paille de riz contaminée par des substances radioactives provenant de la centrale de Fukushima. La viande a ensuite été livrée dans des restaurants et à des distributeurs.
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Au Japon, l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, la NISA, considère que la réalisation de la première phase des tests de résistance des réacteurs nucléaires aujourd'hui à l'arrêt prendra des mois. Pour l'organe de contrôle, il y a peu de chance qu'un de ces réacteurs redémarre cet été.
La NISA a fait ces déclarations samedi. La veille, elle avait ordonné aux compagnies d'électricité de mener ces tests de résistance, dont l'objectif est de tenter de rassurer une population inquiète de la sûreté des installations nucléaires.
Les tests doivent se faire en deux étapes. La première phase passe par la réalisation de simulations informatiques pour évaluer la résistance des réacteurs à différentes situations d'urgence, comme des séismes et des tsunamis. L'agence estime qu'il faudra des mois pour obtenir les conclusions de ces premiers essais.
La première phase des tests de résistance concernera au moins 22 réacteurs arrêtés pour inspection de routine, sur les 54 que compte le Japon.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, souhaite examiner la tuyauterie du système de décontamination de l'eau radioactive installé à la centrale nucléaire de Fukushima. L'objectif est d'améliorer le rendement du système, aujourd'hui très inférieur aux attentes.
D'après Tepco, l'appareillage a été conçu pour traiter 50 tonnes d'eau par heure. Mais son rendement tourne autour de 39 tonnes par heure en moyenne depuis sa mise en service fin juin. Cette semaine, il a été de 53 pour cent, contre un objectif de 70 pour cent.
L'entreprise souhaite examiner les tuyaux du système, où différents matériaux, de la vase notamment, pourraient s'être accumulés, réduisant le débit de l'eau. Tepco va également mettre en place un circuit parallèle pour voir si la quantité d'eau traitée peut augmenter. Si ces opérations donnent des résultats positifs, l'ensemble de la tuyauterie pourrait être remplacée.
lundi 25 juillet 2011
Hiroshi Yokokawa, de Radio-Japon, qui revient sur la situation à la centrale.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a dévoilé il y a trois mois son plan de reprise de contrôle de la centrale nucléaire de Fukushima. L'entreprise affirme aujourd'hui que le premier objectif a été rempli. Le gouvernement précise que les fuites radioactives des bâtiments des réacteurs sont aujourd'hui à un deux millionième de leurs niveaux au moment des explosions en mars.
Dans ces conditions se pose la question du retour des personnes évacuées. Le gouvernement souhaite se prononcer à ce sujet, après avoir confirmé la sûreté des réacteurs de la centrale et consulté les autorités locales.
Dans notre commentaire, nous évoquons ces différents points avec Hiroshi Yokokawa, de Radio-Japon, qui revient sur la situation à la centrale.
Hiroshi Yokokawa :
Certaines tâches spécifiques ont été terminées dans les temps. Mais la situation au niveau du refroidissement demeure fragile. La stabilité de ce refroidissement reste sujette à caution car le système de décontamination de l'eau radioactive fonctionne mal. Les experts estiment que les réacteurs présentent toujours des risques. Par exemple, si le système de refroidissement s'arrêtait pour une raison ou une autre, il ne faudrait que 36 heures pour que l'eau des réacteurs s'évapore totalement. 24 heures plus tard, le combustible commencerait à fondre dans les cuves où la température aurait atteint les 2850 degrés. La situation reste difficile et le gouvernement comme Tepco doivent donc agir avec prudence.
Radio-Japon :
Le gouvernement a évoqué la possibilité de revenir sur son conseil d'évacuation adressé aux populations de certaines zones.
Hiroshi Yokokawa :
Effectivement il se dit prêt à en discuter dès le début du mois prochain. Les conditions requises pour qu'il prenne une telle décision sont la baisse des niveaux de radiations et la confirmation de la stabilisation des réacteurs. J'ajoute qu'une éventuelle décision sur le conseil d'évacuation ne concernerait pas la zone interdite des 20 km autour de la centrale.
Cela dit, les conditions de sécurité restent peu claires. Que se passera-t-il en cas de violente réplique sismique ? Et il ne faut pas oublier les niveaux de radiation. Une grande quantité de particules radioactives continuent de polluer les sols des zones concernées.
Radio-Japon :
La deuxième étape du plan de Tepco est de maîtriser les émissions radioactives et de faire baisser les niveaux de contamination, tout cela dans les six mois qui viennent. Comment faire ?
Hiroshi Yokokawa :
L'élément le plus important pour cela est le système de décontamination et de circulation d'eau en direction des réacteurs. Il faudra améliorer le système en place et multiplier les sécurités pour éviter toute interruption du refroidissement en cas de nouveau séisme ou de dysfonctionnement.
Ensuite, le démantèlement de la centrale devrait prendre plusieurs décennies. Il y a encore de nombreuses difficultés à surmonter. C'est au gouvernement et à Tepco de relever ces défis, et d'informer la population de l'évolution de la situation.
Radio-Japon :
C'était Hiroshi Yokokawa, de NHK World.
Dans ces conditions se pose la question du retour des personnes évacuées. Le gouvernement souhaite se prononcer à ce sujet, après avoir confirmé la sûreté des réacteurs de la centrale et consulté les autorités locales.
Dans notre commentaire, nous évoquons ces différents points avec Hiroshi Yokokawa, de Radio-Japon, qui revient sur la situation à la centrale.
Hiroshi Yokokawa :
Certaines tâches spécifiques ont été terminées dans les temps. Mais la situation au niveau du refroidissement demeure fragile. La stabilité de ce refroidissement reste sujette à caution car le système de décontamination de l'eau radioactive fonctionne mal. Les experts estiment que les réacteurs présentent toujours des risques. Par exemple, si le système de refroidissement s'arrêtait pour une raison ou une autre, il ne faudrait que 36 heures pour que l'eau des réacteurs s'évapore totalement. 24 heures plus tard, le combustible commencerait à fondre dans les cuves où la température aurait atteint les 2850 degrés. La situation reste difficile et le gouvernement comme Tepco doivent donc agir avec prudence.
Radio-Japon :
Le gouvernement a évoqué la possibilité de revenir sur son conseil d'évacuation adressé aux populations de certaines zones.
Hiroshi Yokokawa :
Effectivement il se dit prêt à en discuter dès le début du mois prochain. Les conditions requises pour qu'il prenne une telle décision sont la baisse des niveaux de radiations et la confirmation de la stabilisation des réacteurs. J'ajoute qu'une éventuelle décision sur le conseil d'évacuation ne concernerait pas la zone interdite des 20 km autour de la centrale.
Cela dit, les conditions de sécurité restent peu claires. Que se passera-t-il en cas de violente réplique sismique ? Et il ne faut pas oublier les niveaux de radiation. Une grande quantité de particules radioactives continuent de polluer les sols des zones concernées.
Radio-Japon :
La deuxième étape du plan de Tepco est de maîtriser les émissions radioactives et de faire baisser les niveaux de contamination, tout cela dans les six mois qui viennent. Comment faire ?
Hiroshi Yokokawa :
L'élément le plus important pour cela est le système de décontamination et de circulation d'eau en direction des réacteurs. Il faudra améliorer le système en place et multiplier les sécurités pour éviter toute interruption du refroidissement en cas de nouveau séisme ou de dysfonctionnement.
Ensuite, le démantèlement de la centrale devrait prendre plusieurs décennies. Il y a encore de nombreuses difficultés à surmonter. C'est au gouvernement et à Tepco de relever ces défis, et d'informer la population de l'évolution de la situation.
Radio-Japon :
C'était Hiroshi Yokokawa, de NHK World.
jeudi 21 juillet 2011
de la paille de riz contenant du césium radioactif ayant servi de fourrage pour le bétail a été découverte dans 10 préfectures
Selon les autorités japonaises, de la paille de riz contenant du césium radioactif ayant servi de fourrage pour le bétail a été découverte dans 10 préfectures à travers le pays.
La viande de boeuf produite à partir de ce bétail contaminé a déjà été distribuée dans presque toutes les préfectures.
Mercredi, des inspecteurs ont détecté une quantité de césium radioactif 7 fois supérieure au niveau autorisé par le gouvernement dans de la paille de riz utilisée dans une ferme de la préfecture de Shizuoka.
Cela porte à dix le nombre de préfectures où du bétail a été nourri avec du fourrage contaminé.
La paille de riz irradiée provient de la préfecture de Miyagi, au nord de Fukushima où l'accident nucléaire s'est produit.
Mardi, le gouvernement a suspendu les livraisons de bétail en provenance de Fukushima après qu'un niveau élevé de césium radioactif a été détecté dans de la viande en provenance de cette préfecture.
La viande de boeuf produite à partir de ce bétail contaminé a déjà été distribuée dans presque toutes les préfectures.
Mercredi, des inspecteurs ont détecté une quantité de césium radioactif 7 fois supérieure au niveau autorisé par le gouvernement dans de la paille de riz utilisée dans une ferme de la préfecture de Shizuoka.
Cela porte à dix le nombre de préfectures où du bétail a été nourri avec du fourrage contaminé.
La paille de riz irradiée provient de la préfecture de Miyagi, au nord de Fukushima où l'accident nucléaire s'est produit.
Mardi, le gouvernement a suspendu les livraisons de bétail en provenance de Fukushima après qu'un niveau élevé de césium radioactif a été détecté dans de la viande en provenance de cette préfecture.
mercredi 20 juillet 2011
des substances radioactives pourraient être rejetées par la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi dans environ deux jours
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Selon un expert, des substances radioactives pourraient être rejetées par la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi dans environ deux jours et demi, si l'injection d'eau de refroidissement dans les réacteurs était arrêtée pour une raison quelconque.
Masanori Naito, directeur en charge des analyses de sûreté nucléaire à l'Institut d'énergie appliquée, commentait pour la NHK le plan révisé pour la reprise du contrôle de la centrale.
Le gouvernement japonais et la Compagnie d'électricité de Tokyo, ou Tepco, l'opérateur de la centrale, ont présenté le plan mardi.
Le gouvernement et Tepco ont déclaré que l'objectif visé dans la première phase du plan original, à savoir la réduction des émissions de radiations depuis la centrale, avait été atteint au cours des trois derniers mois.
Ils ont expliqué que la quantité de substances radioactives rejetées par les réacteurs 1 à 3 avait été réduite à un 2 millionième du pic enregistré juste après l'accident nucléaire en mars.
Les efforts de stabilisation de l'installation s'orientent maintenant vers la deuxième phase, lorsque les techniciens concentreront leurs efforts sur une réduction supplémentaire des émissions de substances radioactives au cours des six prochains mois. L'accent sera mis sur les systèmes de refroidissement des réacteurs qui recyclent l'eau contaminée.
L'objectif est de parvenir à l'arrêt à froid des réacteurs en réduisant la température de l'eau qui s'y trouve à moins de 100 degrés Celsius.
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Le gouvernement va renforcer le contrôle de la radioactivité et le travail de décontamination pour évaluer l'opportunité de la levée des ordres d'évacuation, une fois que la deuxième phase du plan visant à reprendre le contrôle de la centrale de Fukushima aura été conclue en janvier.
Le ministre en charge de la crise nucléaire, Goshi Hosono, a déclaré mardi que le gouvernement espérait lever les conseils d'évacuation pour les zones autour de la centrale.
Il a expliqué que l'Etat prendrait une décision après avoir confirmé la sûreté des réacteurs d'ici début août et après avoir consulté les autorités locales.
Le gouvernement envisage aussi de lever les ordres d'évacuation pour la zone d'exclusion de 20 km et les zones d'évacuation prévues, après avoir achevé la deuxième phase du plan, en janvier prochain.
Lors de la deuxième phase, le gouvernement prévoit de réduire dans une grande mesure les émissions de substances radioactives.
-- L'Union européenne a décidé d'exiger des pays membres qu'ils élaborent d'ici 2015 des plans pour l'élimination définitive du combustible nucléaire irradié et d'autres déchets radioactifs.
Les ministres de l'Union européenne ont convenu mardi que les 27 nations membres devraient définir des projets spécifiques pour la construction d'installations souterraines ou autres pour éliminer définitivement les déchets nucléaires.
Les plans seront présentés à la Commission européenne, le bras exécutif de l'UE. La commission sera habilitée à demander des révisions si nécessaire.
Les pays membres devront rendre publiques les informations concernant ces plans et permettre aux citoyens de participer au processus de prise de décision.
L'élimination sans danger des déchets nucléaires est un défi pressant pour le monde.
La Finlande et d'autres pays construisent des bunkers pour enterrer les déchets à une grande profondeur, mais aucune installation de ce type n'est encore en fonctionnement.
lundi 18 juillet 2011
Un typhon sur le Japon
Un puissant typhon de grandes dimensions balaye l'océan au large de Shikoku, dans l'ouest du Japon, provoquant des précipitations record dans la préfecture de Kochi.
La pression atmosphérique centrale du typhon est de 960 hectopascals. Des vents atteignant 144 kilomètres heure soufflent près de son centre.
Il devrait s'approcher de l'est de l'Archipel plus tard dans la journée.
-- Le gouvernement japonais et Tepco, la Compagnie d'électricité de Tokyo, doivent annoncer ce mardi une révision de leur plan, visant à reprendre le contrôle des réacteurs de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Les responsables devraient annoncer que la première phase du plan est presque achevée, conformément aux prévisions.
Toutefois, le système de décontamination de l'eau radioactive, entré en service à la fin de juin, fonctionne en deçà de ses capacités en raison de fuites et d'autres problèmes.
Le taux de décontamination du circuit a chuté à 37 tonnes d'eau par heure à un certain moment, soit plus de 20 pour cent de moins que la capacité envisagée. Le taux a augmenté à 39 tonnes par heure après que les techniciens de Tepco ont procédé vendredi à une purge de l'air des canalisations. Ils ont également remplacé un tuyau reliant des réservoirs afin de faciliter la circulation de l'eau.
Cependant, le taux est retombé à 37 tonnes par heure lundi matin et les techniciens ignorent encore la cause de cette chute.
La pression atmosphérique centrale du typhon est de 960 hectopascals. Des vents atteignant 144 kilomètres heure soufflent près de son centre.
Il devrait s'approcher de l'est de l'Archipel plus tard dans la journée.
-- Le gouvernement japonais et Tepco, la Compagnie d'électricité de Tokyo, doivent annoncer ce mardi une révision de leur plan, visant à reprendre le contrôle des réacteurs de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Les responsables devraient annoncer que la première phase du plan est presque achevée, conformément aux prévisions.
Toutefois, le système de décontamination de l'eau radioactive, entré en service à la fin de juin, fonctionne en deçà de ses capacités en raison de fuites et d'autres problèmes.
Le taux de décontamination du circuit a chuté à 37 tonnes d'eau par heure à un certain moment, soit plus de 20 pour cent de moins que la capacité envisagée. Le taux a augmenté à 39 tonnes par heure après que les techniciens de Tepco ont procédé vendredi à une purge de l'air des canalisations. Ils ont également remplacé un tuyau reliant des réservoirs afin de faciliter la circulation de l'eau.
Cependant, le taux est retombé à 37 tonnes par heure lundi matin et les techniciens ignorent encore la cause de cette chute.
-- Pour reprendre le contrôle de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, la deuxième étape consistera à obtenir l'arrêt à froid des réacteurs endommagés, ce qui impliquera leur refroidissement à 100 degrés Celsius ou moins.
Le gouvernement japonais devrait clarifier ce mardi les détails du processus, lorsqu'il publiera son plan révisé conçu pour maîtriser l'accident de la centrale.
Le gouvernement n'a pas jusqu'à ce jour spécifié les modalités d'un arrêt à froid. Il envisage maintenant de définir cette opération comme visant à porter à 100 degrés ou moins la température à la partie inférieure du réacteur, et à réduire dans une grande mesure l'exposition du public aux radiations en contrôlant les rejets radioactifs.
Réaliser un arrêt à froid a été mentionné comme une des conditions de la levée de l'interdiction d'accès à une zone de 20 km autour de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Néanmoins, on ne sait toujours pas quand la levée sera décidée, car le gouvernement n'a pas encore décidé quels niveaux de radiation permettront de garantir la sécurité des personnes souhaitant revenir dans la zone d'exclusion.
Le gouvernement japonais devrait clarifier ce mardi les détails du processus, lorsqu'il publiera son plan révisé conçu pour maîtriser l'accident de la centrale.
Le gouvernement n'a pas jusqu'à ce jour spécifié les modalités d'un arrêt à froid. Il envisage maintenant de définir cette opération comme visant à porter à 100 degrés ou moins la température à la partie inférieure du réacteur, et à réduire dans une grande mesure l'exposition du public aux radiations en contrôlant les rejets radioactifs.
Réaliser un arrêt à froid a été mentionné comme une des conditions de la levée de l'interdiction d'accès à une zone de 20 km autour de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Néanmoins, on ne sait toujours pas quand la levée sera décidée, car le gouvernement n'a pas encore décidé quels niveaux de radiation permettront de garantir la sécurité des personnes souhaitant revenir dans la zone d'exclusion.
jeudi 14 juillet 2011
des taux de césium radioactif 56 fois supérieurs à la limite légale
La peur d’une contamination de la chaîne alimentaire par la radioactivité de la centrale de Fukushima s’est encore accrue ce mercredi au Japon après l’annonce que du boeuf contaminé avait été distribué et consommé dans l’archipel.
Onze boeufs élevés dans une ferme de Minamisoma (nord-est), située juste à l’extérieur de la zone d’exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale accidentée, ont été testés positifs au césium radioactif, à des niveaux trois à six fois supérieurs à la limite légale.
La viande de six autres boeufs issus de la même exploitation avait été distribuée en mai et juin dans le pays et a, semble-t-il, en grande partie déjà été consommée.
Une quantité de 1.438 kilogrammes a été livrée à des magasins et des restaurants de 12 préfectures, dont Tokyo et Osaka, a indiqué mercredi un responsable de la capitale.
Un taux de césium radioactif de 3.200 becquerels par kilogramme — contre une limite autorisée de 500 becquerels – a été détecté lors d’un test effectué sur de la viande d’une des onze bêtes dans une usine de transformation alimentaire à Tokyo. De précédentes analyses, externes, réalisées sur les animaux à la ferme n’avaient pas révélé de problèmes de radiations, selon des responsables.
Le gouvernement a tenu à rassurer le public sur les risques pour la santé, en précisant qu’il faudrait manger de la viande contaminée chaque jour pendant un an pour subir un quelconque impact.
Des responsables de la préfecture de Fukushima ont déclaré que le fermier avait affirmé dans un questionnaire que les vaches n’avaient pas été alimentées avec du foin contaminé, mais les tests ont depuis révélé des taux de césium radioactif 56 fois supérieurs à la limite légale, a indiqué l’agence de presse Kyodo.
L’éleveur a finalement reconnu que son foin avait été laissé à l’air libre et exposé aux retombées radioactives lors de l’accident nucléaire provoqué par un tsunami de 14 mètres le 11 mars.
Afin de répondre aux craintes de la population, le ministère de l’Agriculture envisage désormais d’analyser l’herbe consommée par les boeufs et les vaches laitières, a rapporté le journal Yomiuri, citant des sources ministérielles.
mercredi 13 juillet 2011
reprendre le contrôle de la centrale
Le premier ministre japonais Naoto Kan a déclaré samedi 9 juillet que la décontamination du site de la centrale nucléaire de Fukushima prendrait plusieurs dizaines d’années, en présentant pour la première fois un programme de très long terme pour cette opération. « Il faudra trois, cinq, voire dix ans pour parvenir à reprendre le contrôle de la centrale, et même plusieurs décennies pour remédier aux conséquences de l’accident », a-t-il ajouté
mardi 5 juillet 2011
opération en cours à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi pour bloquer la radioactivité élevée dans l'enceinte de confinement du réacteur 3
Une opération est en cours à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi pour bloquer la radioactivité élevée dans l'enceinte de confinement du réacteur 3. Cette étape est nécessaire avant de pouvoir pomper de l'azote à l'intérieur pour prévenir les explosions d'hydrogène.
D'après le calendrier défini par la Compagnie d'électricité de Tokyo pour stabiliser la centrale, il est nécessaire d'injecter de l'azote dans l'enceinte de confinement des trois premiers réacteurs d'ici le 17 juillet. Une telle injection a déjà été effectuée pour les enceintes des réacteurs 1 et 2.
Vendredi, Tepco a utilisé un robot télécommandé de fabrication américaine pour déblayer la poussière et les débris radioactifs du sol du bâtiment du réacteur 3, mais les niveaux de radiation restent élevés à l'intérieur du bâtiment.
Il est nécessaire de réduire à un tiers des niveaux actuels la radioactivité ambiante avant que les techniciens puissent commencer à injecter de l'azote.
Dimanche, la compagnie a déposé plus de 50 tôles en acier sur le sol et le travail se poursuivait ce lundi pour combler les espaces vides entre les tôles.
-- Les habitants d'une ville au nord-est de Tokyo ont commencé à surveiller les taux de radiation dans l'espoir de protéger les enfants de l'exposition aux rayonnements ionisants.
L'association qui s'est formée à Moriya, dans la préfecture d'Ibaraki, a commencé ses mesures lundi, dans un parc à un mètre au-dessus du sol.
Moriya se trouve à environ 200 km de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, mais la ville a enregistré le niveau de radiation le plus élevé de toutes les municipalités de la préfecture d'Ibaraki.
L'association indique qu'elle effectuera des relevés sur 60 sites différents et dressera des panneaux d'avertissement là où une concentration élevée de substances radioactives aura été détectée.
Un des membres du groupe, Mitsunobu Oishi, explique que les autorités ne peuvent pas effectuer des contrôles détaillés en de nombreux endroits. Par conséquent, l'association a décidé de prendre des mesures pour assurer la sécurité des enfants.
D'après le calendrier défini par la Compagnie d'électricité de Tokyo pour stabiliser la centrale, il est nécessaire d'injecter de l'azote dans l'enceinte de confinement des trois premiers réacteurs d'ici le 17 juillet. Une telle injection a déjà été effectuée pour les enceintes des réacteurs 1 et 2.
Vendredi, Tepco a utilisé un robot télécommandé de fabrication américaine pour déblayer la poussière et les débris radioactifs du sol du bâtiment du réacteur 3, mais les niveaux de radiation restent élevés à l'intérieur du bâtiment.
Il est nécessaire de réduire à un tiers des niveaux actuels la radioactivité ambiante avant que les techniciens puissent commencer à injecter de l'azote.
Dimanche, la compagnie a déposé plus de 50 tôles en acier sur le sol et le travail se poursuivait ce lundi pour combler les espaces vides entre les tôles.
-- Les habitants d'une ville au nord-est de Tokyo ont commencé à surveiller les taux de radiation dans l'espoir de protéger les enfants de l'exposition aux rayonnements ionisants.
L'association qui s'est formée à Moriya, dans la préfecture d'Ibaraki, a commencé ses mesures lundi, dans un parc à un mètre au-dessus du sol.
Moriya se trouve à environ 200 km de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, mais la ville a enregistré le niveau de radiation le plus élevé de toutes les municipalités de la préfecture d'Ibaraki.
L'association indique qu'elle effectuera des relevés sur 60 sites différents et dressera des panneaux d'avertissement là où une concentration élevée de substances radioactives aura été détectée.
Un des membres du groupe, Mitsunobu Oishi, explique que les autorités ne peuvent pas effectuer des contrôles détaillés en de nombreux endroits. Par conséquent, l'association a décidé de prendre des mesures pour assurer la sécurité des enfants.
lundi 4 juillet 2011
préparatifs sont en cours pour injecter d'ici le 17 juillet de l'azote dans le réacteur numéro trois
--
Les préparatifs sont en cours pour injecter d'ici le 17 juillet de l'azote dans le réacteur numéro trois de la centrale de Fukushima.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, voulait mettre en place des systèmes d'injection d'azote dans les réacteurs 1, 2 et 3 avant cette date afin de limiter les risques d'explosion d'hydrogène.
Mais de hauts niveaux de radiation sur le sol du bâtiment du réacteur 3, consécutifs aux dépôts de poussière contaminée au moment de l'explosion de mars, ont retardé le début des travaux.
L'entreprise a commencé vendredi à nettoyer le sol à l'aide d'un robot. Mais, malgré une baisse observée à 9 des 16 points de mesure, les niveaux de radiation continuaient d'évoluer entre 50 et 186 millisieverts par heure samedi. Tepco a décidé dimanche de couvrir le sol de plaques d'acier pour réduire les niveaux de radiation de deux tiers.
--
Le ministre en charge de la crise nucléaire, Goshi Hosono, a pu suivre les opérations de mesure des niveaux de radiations autour de la centrale nucléaire de Fukushima.
Ce dimanche, M. Hosono s'est rendu dans le village de Iitate, dans la préfecture de Fukushima, à plus de 30 km de la centrale. Nommé la semaine dernière, M. Hosono a été guidé pour voir comment le ministère des Sciences travaille. Les techniciens ont relevé en sa présence un niveau de radiation de 13,9 microsieverts par heure, très supérieur à la limite légale ayant conduit à l'évacuation des habitants.
La mesure a été efféctuée à un mètre du sol. Goshi Hosono a demandé aux responsables d'enregistrer le plus précisément possible les niveaux de radiation, et ce pour la santé de la population.
-- Le refroidissement des réacteurs de la centrale de Fukushima se fait maintenant en circuit fermé. D'après la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, l'eau utilisée est totalement retraitée.
Cela signifie qu'il n'y a plus besoin d'injecter de l'eau de l'extérieur et que les opérations de refroidissement ne provoquent plus d'accumulation d'eau contaminée. Auparavant, le système consommait 2 à 3 tonnes d'eau de l'extérieur par heure.
Le traitement de l'eau a repris samedi soir après avoir été arrêté pour que Tepco installe une tuyauterie plus solide afin d'empêcher les fuites.
Ce traitement avait commencé il y a une semaine mais il a été interrompu à deux reprises à cause de fuites. Un appareil de décontamination avait également dû être arrêté en raison d'une erreur humaine.
Tepco souhaitait finaliser la première étape de son plan de reprise de contrôle de la centrale avant le 17 juillet, à savoir assurer un refroidissement en circuit fermé et de manière stable et sûre des réacteurs.
Les préparatifs sont en cours pour injecter d'ici le 17 juillet de l'azote dans le réacteur numéro trois de la centrale de Fukushima.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, voulait mettre en place des systèmes d'injection d'azote dans les réacteurs 1, 2 et 3 avant cette date afin de limiter les risques d'explosion d'hydrogène.
Mais de hauts niveaux de radiation sur le sol du bâtiment du réacteur 3, consécutifs aux dépôts de poussière contaminée au moment de l'explosion de mars, ont retardé le début des travaux.
L'entreprise a commencé vendredi à nettoyer le sol à l'aide d'un robot. Mais, malgré une baisse observée à 9 des 16 points de mesure, les niveaux de radiation continuaient d'évoluer entre 50 et 186 millisieverts par heure samedi. Tepco a décidé dimanche de couvrir le sol de plaques d'acier pour réduire les niveaux de radiation de deux tiers.
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Le ministre en charge de la crise nucléaire, Goshi Hosono, a pu suivre les opérations de mesure des niveaux de radiations autour de la centrale nucléaire de Fukushima.
Ce dimanche, M. Hosono s'est rendu dans le village de Iitate, dans la préfecture de Fukushima, à plus de 30 km de la centrale. Nommé la semaine dernière, M. Hosono a été guidé pour voir comment le ministère des Sciences travaille. Les techniciens ont relevé en sa présence un niveau de radiation de 13,9 microsieverts par heure, très supérieur à la limite légale ayant conduit à l'évacuation des habitants.
La mesure a été efféctuée à un mètre du sol. Goshi Hosono a demandé aux responsables d'enregistrer le plus précisément possible les niveaux de radiation, et ce pour la santé de la population.
-- Le refroidissement des réacteurs de la centrale de Fukushima se fait maintenant en circuit fermé. D'après la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, l'eau utilisée est totalement retraitée.
Cela signifie qu'il n'y a plus besoin d'injecter de l'eau de l'extérieur et que les opérations de refroidissement ne provoquent plus d'accumulation d'eau contaminée. Auparavant, le système consommait 2 à 3 tonnes d'eau de l'extérieur par heure.
Le traitement de l'eau a repris samedi soir après avoir été arrêté pour que Tepco installe une tuyauterie plus solide afin d'empêcher les fuites.
Ce traitement avait commencé il y a une semaine mais il a été interrompu à deux reprises à cause de fuites. Un appareil de décontamination avait également dû être arrêté en raison d'une erreur humaine.
Tepco souhaitait finaliser la première étape de son plan de reprise de contrôle de la centrale avant le 17 juillet, à savoir assurer un refroidissement en circuit fermé et de manière stable et sûre des réacteurs.
vendredi 1 juillet 2011
Transvaser de l'eau faiblement contaminée dans une immense barge d'acier.
Les techniciens de la centrale Fukushima Dai-ichi ont commencé à transvaser de l'eau faiblement contaminée dans une immense barge d'acier.
Le transfert a débuté ce jeudi, entre les citernes improvisées de la centrale et une barge appelée "mega float", amarrée à un quai à même le site.
Depuis mercredi, les citernes de la centrale sont quasiment remplies d'eau faiblement radioactive. Ce liquide, qui provient de la partie inférieure du bâtiment de la turbine du réacteur 6, menace d'endommager l'équipement et les jauges de la centrale, compromettant de fait les travaux de refroidissement.
Selon Tepco, l'eau est partiellement décontaminée avant d'être transvasée vers la barge. L'opérateur de la centrale assure que tout sera mis en oeuvre pour éviter les fuites radioactives dans l'océan.
Le transfert a débuté ce jeudi, entre les citernes improvisées de la centrale et une barge appelée "mega float", amarrée à un quai à même le site.
Depuis mercredi, les citernes de la centrale sont quasiment remplies d'eau faiblement radioactive. Ce liquide, qui provient de la partie inférieure du bâtiment de la turbine du réacteur 6, menace d'endommager l'équipement et les jauges de la centrale, compromettant de fait les travaux de refroidissement.
Selon Tepco, l'eau est partiellement décontaminée avant d'être transvasée vers la barge. L'opérateur de la centrale assure que tout sera mis en oeuvre pour éviter les fuites radioactives dans l'océan.
mercredi 29 juin 2011
Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, le système fonctionne désormais normalement.
Les contrôles de santé ont commencé pour les personnes susceptibles d'avoir été exposées sévèrement à la contamination radioactive émanant de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Dix personnes ont subi des examens lundi dans un centre spécialisé proche de Tokyo. Les autorités prévoient de contrôler plus de deux millions de résidents de la préfecture de Fukushima.
Les premiers examens concerneront environ 28 mille résidents de trois municipalités situées à proximité de la centrale : le village d'Iitate et les villes de Kawamata et de Namie. Des taux de radiation relativement élevés ont été mesurés dans ces trois localités.
Les personnes examinées devront donner des détails sur leur vie quotidienne depuis l'accident nucléaire du 11 mars afin qu'une estimation puisse être faite de leur degré d'exposition aux radiations.
Plus de 2900 personnes devront également se soumettre à un examen anthropogammamétrique, qui permettra de déterminer leur degré de contamination radioactive interne.
La généralisation des contrôles de santé à tous les résidents de la préfecture devrait commencer en août.
-- Certains résidents de la préfecture de Fukushima subiront des examens destinés à mesurer leur degré de contamination radioactive interne. L'exposition interne peut-être causée par l'inhalation ou la consommation de substances radioactives, ou peut faire suite à des blessures de la peau.
Une fois dans le corps, les substances radioactives sont peu à peu excrétées, c'est pourquoi des examens d'urine seront menés afin de déterminer le degré d'exposition.
Les personnes examinées devront également entrer dans un appareil, l'anthropogammamètre, qui analysera le degré de radiation émis depuis l'intérieur de leur corps et déterminera le type de substances radioactives encore présentes dans leur organisme.
Le degré de radiation interne sera également estimé avec l'aide d'un questionnaire, qui permettra de déterminer quand et comment les personnes examinées sont susceptibles d'avoir été exposées à des substances radioactives.
--
Le ministre récemment nommé pour se charger de la catastrophe nucléaire espère réduire d'ici la mi-juillet la zone d'évacuation autour de la centrale endommagée de Fukushima.
Goshi Hosono a souligné ce mardi à Tokyo que le contrôle sur les installations de la centrale s'améliorait un peu à la fois.
Tepco, l'opérateur de la centrale, affirme vouloir achever d'ici le 17 juillet la première phase de son plan de reprise de contrôle sur les installations.
M. Hosono a dit espérer que, d'ici cette date, le système de refroidissement des réacteurs sera stabilisé et qu'il n'y aura plus de risque d'explosion d'hydrogène. Si cet état de choses est confirmé, certains évacués pourront rentrer dans leurs foyers, a laissé entendre M. Hosono.
-- Tepco, l'opérateur de la centrale de Fukushima, a remis en service un nouveau système de refroidissement par recyclage d'eau après avoir réparé une fuite survenue sur une canalisation.
Ce mardi après-midi, Tepco a activé une pompe du circuit d'injection d'eau après avoir vérifié les connexions des tuyaux et pris les mesures pour prévenir une forte hausse de la pression hydraulique dans les canalisations. Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, le système fonctionne désormais normalement.
Tepco avait été contraint d'arrêter le système lundi après seulement 90 minutes de marche, en raison d'une fuite d'eau qui a duré au maximum deux minutes et a laissé s'écouler environ une tonne d'eau.
Selon l'entreprise, de l'eau a giclé à cause d'une connexion défectueuse parce qu'elle n'avait pas pris de mesures pour empêcher une forte montée de la pression d'eau.
Rappelons que le système est conçu de manière à pomper l'eau fortement radioactive accumulée dans les bâtiments des réacteurs, à la décontaminer et à la réinjecter dans les réacteurs comme liquide de refroidissement
Dix personnes ont subi des examens lundi dans un centre spécialisé proche de Tokyo. Les autorités prévoient de contrôler plus de deux millions de résidents de la préfecture de Fukushima.
Les premiers examens concerneront environ 28 mille résidents de trois municipalités situées à proximité de la centrale : le village d'Iitate et les villes de Kawamata et de Namie. Des taux de radiation relativement élevés ont été mesurés dans ces trois localités.
Les personnes examinées devront donner des détails sur leur vie quotidienne depuis l'accident nucléaire du 11 mars afin qu'une estimation puisse être faite de leur degré d'exposition aux radiations.
Plus de 2900 personnes devront également se soumettre à un examen anthropogammamétrique, qui permettra de déterminer leur degré de contamination radioactive interne.
La généralisation des contrôles de santé à tous les résidents de la préfecture devrait commencer en août.
-- Certains résidents de la préfecture de Fukushima subiront des examens destinés à mesurer leur degré de contamination radioactive interne. L'exposition interne peut-être causée par l'inhalation ou la consommation de substances radioactives, ou peut faire suite à des blessures de la peau.
Une fois dans le corps, les substances radioactives sont peu à peu excrétées, c'est pourquoi des examens d'urine seront menés afin de déterminer le degré d'exposition.
Les personnes examinées devront également entrer dans un appareil, l'anthropogammamètre, qui analysera le degré de radiation émis depuis l'intérieur de leur corps et déterminera le type de substances radioactives encore présentes dans leur organisme.
Le degré de radiation interne sera également estimé avec l'aide d'un questionnaire, qui permettra de déterminer quand et comment les personnes examinées sont susceptibles d'avoir été exposées à des substances radioactives.
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Le ministre récemment nommé pour se charger de la catastrophe nucléaire espère réduire d'ici la mi-juillet la zone d'évacuation autour de la centrale endommagée de Fukushima.
Goshi Hosono a souligné ce mardi à Tokyo que le contrôle sur les installations de la centrale s'améliorait un peu à la fois.
Tepco, l'opérateur de la centrale, affirme vouloir achever d'ici le 17 juillet la première phase de son plan de reprise de contrôle sur les installations.
M. Hosono a dit espérer que, d'ici cette date, le système de refroidissement des réacteurs sera stabilisé et qu'il n'y aura plus de risque d'explosion d'hydrogène. Si cet état de choses est confirmé, certains évacués pourront rentrer dans leurs foyers, a laissé entendre M. Hosono.
-- Tepco, l'opérateur de la centrale de Fukushima, a remis en service un nouveau système de refroidissement par recyclage d'eau après avoir réparé une fuite survenue sur une canalisation.
Ce mardi après-midi, Tepco a activé une pompe du circuit d'injection d'eau après avoir vérifié les connexions des tuyaux et pris les mesures pour prévenir une forte hausse de la pression hydraulique dans les canalisations. Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, le système fonctionne désormais normalement.
Tepco avait été contraint d'arrêter le système lundi après seulement 90 minutes de marche, en raison d'une fuite d'eau qui a duré au maximum deux minutes et a laissé s'écouler environ une tonne d'eau.
Selon l'entreprise, de l'eau a giclé à cause d'une connexion défectueuse parce qu'elle n'avait pas pris de mesures pour empêcher une forte montée de la pression d'eau.
Rappelons que le système est conçu de manière à pomper l'eau fortement radioactive accumulée dans les bâtiments des réacteurs, à la décontaminer et à la réinjecter dans les réacteurs comme liquide de refroidissement
contrôles de santé pour les habitants de la préfecture de Fukushima
Nous avons demandé aujourd'hui au vice-directeur de l'Institut du réacteur de recherche de l'université de Kyoto, Sentaro Takahashi, de nous parler des contrôles de santé pour les habitants de la préfecture de Fukushima, qui ont commencé lundi. L'objectif est de détecter une éventuelle exposition aux radiations. M. Takahashi est un expert des contrôles de sécurité liés aux radiations.
Radio Japon
Pourriez-vous nous expliquer en quoi consistent ces contrôles de santé ?
Sentaro Takahashi
Il y a deux types d'exposition aux radiations : l'exposition externe, c'est-à-dire une exposition aux rayonnements ionisants et l'exposition interne provoquée par l'inhalation de substances radioactives en suspension dans l'air ou l'ingestion de denrées alimentaires contaminées par les radiations.
Dans la préfecture de Fukushima, les taux de radiation dans certaines zones atteindraient ou dépasseraient même 20 millisieverts. C'est le niveau annuel maximal autorisé par le gouvernement dans les situations d'urgence. Dans de telles conditions, il est important de vérifier à plusieurs reprises les niveaux possibles d'exposition aux radiations pour chaque habitant, afin que les autorités puissent utiliser les données et prendre des mesures appropriées.
Radio Japon
Certains critiques se demandent si des données précises peuvent vraiment être obtenues grâce à des examens commencés trois mois après le début de la crise. Quelle est votre opinion sur la question ?
Sentaro Takahashi
Il est vrai que des voix se sont élevées dans ce sens. Mais l'exposition approximative aux radiations peut être estimée en examinant simplement certains détails de la vie quotidienne des habitants, en leur demandant par exemple où ils sont allés dans la journée avant de rentrer chez eux un jour particulier. Des informations plus détaillées, concernant par exemple le temps passé à l'extérieur, ne seraient pas vraiment essentielles.
Je pense que les derniers contrôles, même effectués maintenant, peuvent produire des données suffisantes sur l'exposition aux radiations.
Au Japon, des examens similaires ont été mis en place, après un certain temps, pour les victimes des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, ainsi que pour les personnes affectées par des accidents qui se sont produits dans le passé, dans des installations nucléaires.
Les habitants de Fukushima peuvent se référer aux données des derniers examens de santé pour évaluer la façon dont ils ont été exposés aux radiations dans leur vie quotidienne et envisager des mesures pour minimiser leur exposition aux radiations à l'avenir.
Radio Japon
Y a-t-il des mesures particulières que le gouvernement et les administrations locales devraient prendre, concernant les contrôles ?
Sentaro Takahashi
Les municipalités qui offrent les examens de santé doivent faire attention à ne pas trop insister sur les données numériques lorsqu'ils publieront les résultats.
Mettre l'accent sur les seuls chiffres, notamment le niveau moyen d'exposition aux radiations et les risques pour la santé sous forme de pourcentage pourrait susciter des craintes injustifiées au sein de la population.
La limite annuelle actuelle d'exposition aux radiations est fixée à 20 millisieverts, mais il s'agit de la limite pour les travailleurs du nucléaire qui subissent des contrôles fréquents. Elle ne concerne pas les citoyens ordinaires.
La Commission internationale sur la radioprotection a fixé elle aussi à 20 millisieverts la limite pour les situations d'urgence.
Mais la commission autorise seulement une telle exposition à condition que les taux de radiation puissent être réduits dans un proche avenir à la limite permise de 1 millisievert pour les situations non urgentes.
Pour s'assurer que les habitants puissent vivre sans craindre les radiations, des mesures doivent être prises pour limiter l'exposition annuelle à 1 millisievert, conformément à la loi.
C'était Sentaro Takahashi, vice-directeur de l'Institut du réacteur de recherche de l'université de Kyoto.
Radio Japon
Pourriez-vous nous expliquer en quoi consistent ces contrôles de santé ?
Sentaro Takahashi
Il y a deux types d'exposition aux radiations : l'exposition externe, c'est-à-dire une exposition aux rayonnements ionisants et l'exposition interne provoquée par l'inhalation de substances radioactives en suspension dans l'air ou l'ingestion de denrées alimentaires contaminées par les radiations.
Dans la préfecture de Fukushima, les taux de radiation dans certaines zones atteindraient ou dépasseraient même 20 millisieverts. C'est le niveau annuel maximal autorisé par le gouvernement dans les situations d'urgence. Dans de telles conditions, il est important de vérifier à plusieurs reprises les niveaux possibles d'exposition aux radiations pour chaque habitant, afin que les autorités puissent utiliser les données et prendre des mesures appropriées.
Radio Japon
Certains critiques se demandent si des données précises peuvent vraiment être obtenues grâce à des examens commencés trois mois après le début de la crise. Quelle est votre opinion sur la question ?
Sentaro Takahashi
Il est vrai que des voix se sont élevées dans ce sens. Mais l'exposition approximative aux radiations peut être estimée en examinant simplement certains détails de la vie quotidienne des habitants, en leur demandant par exemple où ils sont allés dans la journée avant de rentrer chez eux un jour particulier. Des informations plus détaillées, concernant par exemple le temps passé à l'extérieur, ne seraient pas vraiment essentielles.
Je pense que les derniers contrôles, même effectués maintenant, peuvent produire des données suffisantes sur l'exposition aux radiations.
Au Japon, des examens similaires ont été mis en place, après un certain temps, pour les victimes des bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, ainsi que pour les personnes affectées par des accidents qui se sont produits dans le passé, dans des installations nucléaires.
Les habitants de Fukushima peuvent se référer aux données des derniers examens de santé pour évaluer la façon dont ils ont été exposés aux radiations dans leur vie quotidienne et envisager des mesures pour minimiser leur exposition aux radiations à l'avenir.
Radio Japon
Y a-t-il des mesures particulières que le gouvernement et les administrations locales devraient prendre, concernant les contrôles ?
Sentaro Takahashi
Les municipalités qui offrent les examens de santé doivent faire attention à ne pas trop insister sur les données numériques lorsqu'ils publieront les résultats.
Mettre l'accent sur les seuls chiffres, notamment le niveau moyen d'exposition aux radiations et les risques pour la santé sous forme de pourcentage pourrait susciter des craintes injustifiées au sein de la population.
La limite annuelle actuelle d'exposition aux radiations est fixée à 20 millisieverts, mais il s'agit de la limite pour les travailleurs du nucléaire qui subissent des contrôles fréquents. Elle ne concerne pas les citoyens ordinaires.
La Commission internationale sur la radioprotection a fixé elle aussi à 20 millisieverts la limite pour les situations d'urgence.
Mais la commission autorise seulement une telle exposition à condition que les taux de radiation puissent être réduits dans un proche avenir à la limite permise de 1 millisievert pour les situations non urgentes.
Pour s'assurer que les habitants puissent vivre sans craindre les radiations, des mesures doivent être prises pour limiter l'exposition annuelle à 1 millisievert, conformément à la loi.
C'était Sentaro Takahashi, vice-directeur de l'Institut du réacteur de recherche de l'université de Kyoto.
lundi 27 juin 2011
1850 tonnes d'eau contaminée ont été traitées
--
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, envisage de redémarrer dès ce lundi un système de décontamination de l'eau hautement radioactive dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'eau contaminée continue à s'accumuler, les techniciens injectant de l'eau continuellement pour refroidir les réacteurs.
Tepco a dû suspendre les essais du système à plusieurs reprises, étant confronté à des problèmes liés au fonctionnement d'un dispositif d'élimination des substances radioactives.
Mais la compagnie annonce avoir réussi à résoudre le problème en utilisant un matériau absorbant différent pour le dispositif.
Tepco précise que 1850 tonnes d'eau contaminée ont été traitées au cours des essais et que l'eau recyclée sera utilisée pour refroidir les réacteurs dès ce lundi après-midi.
-- Des contrôles de santé pour plus de deux millions d'habitants de la préfecture de Fukushima ont commencé ce lundi.
Les autorités préfectorales vont donner la priorité aux quelque 28 mille habitants des trois communautés proches de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, à savoir le village d'Iitate et les villes de Kawamata et Namie.
Une enquête portera sur le mode de vie de ces personnes après la double catastrophe du 11 mars qui a endommagé la centrale. Les niveaux d'exposition externes seront estimés en comparant le comportement des personnes interrogées aux données de radiation recueillies dans l'atmosphère et au sol.
Un appareil médical spécial sera utilisé pour vérifier les niveaux de radiation internes de plus de 2900 personnes.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, envisage de redémarrer dès ce lundi un système de décontamination de l'eau hautement radioactive dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'eau contaminée continue à s'accumuler, les techniciens injectant de l'eau continuellement pour refroidir les réacteurs.
Tepco a dû suspendre les essais du système à plusieurs reprises, étant confronté à des problèmes liés au fonctionnement d'un dispositif d'élimination des substances radioactives.
Mais la compagnie annonce avoir réussi à résoudre le problème en utilisant un matériau absorbant différent pour le dispositif.
Tepco précise que 1850 tonnes d'eau contaminée ont été traitées au cours des essais et que l'eau recyclée sera utilisée pour refroidir les réacteurs dès ce lundi après-midi.
-- Des contrôles de santé pour plus de deux millions d'habitants de la préfecture de Fukushima ont commencé ce lundi.
Les autorités préfectorales vont donner la priorité aux quelque 28 mille habitants des trois communautés proches de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, à savoir le village d'Iitate et les villes de Kawamata et Namie.
Une enquête portera sur le mode de vie de ces personnes après la double catastrophe du 11 mars qui a endommagé la centrale. Les niveaux d'exposition externes seront estimés en comparant le comportement des personnes interrogées aux données de radiation recueillies dans l'atmosphère et au sol.
Un appareil médical spécial sera utilisé pour vérifier les niveaux de radiation internes de plus de 2900 personnes.
jeudi 23 juin 2011
baisse considérable du niveau d'humidité dans le bâtiment du réacteur 2
-- Six des dix municipalités voisines de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi ont déclaré qu'elles n'avaient reçu de notification d'évacuation ni de la part du gouvernement ni des autorités locales après l'accident nucléaire du 11 mars.
La NHK a interviewé les 10 minicipalités dans la préfecture de Fukushima qui ont reçu l'ordre d'évacuer et leur a demandé si des informations leur avaient été transmises quant à la manière dont ils devaient évacuer leurs résidents et où ils devaient se rendre.
Le gouvernement central et les autorités locales doivent donner de telles informations aux municipalités concernées dans le cas d'accidents graves dans des centrales nucléaires.
L'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, avait elle aussi été priée de tenir les 5 municipalités voisines informées de la situation à la centrale nucléaire mais elle ne l'aurait pas fait de manière adéquate.
L'une des municipalités, la ville d'Okuma, a reçu 80 messages par fax de la part de la compagnie tandis que la ville de Namie n'en a reçu aucun.
La ville de Namie a déclaré que le manque d'informations a été la cause de retard dans le processus d'appels à l'évacuation, de demande de refuges provoquant un sentiment de confusion.
Le gouvernement, la préfecture de Fukushima et la compagnie ont déclaré avoir tenté de contacter les municipalités par différents moyens mais n'y étaient pas parvenus, ceci probablement dû à des communications coupées en raison du puissant séisme.
Ils ont par ailleurs annoncé leur intention d'améliorer leurs équipements de communication.
-- Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima a constaté une baisse considérable du niveau d'humidité dans le bâtiment du réacteur 2, mais la radioactivité reste élevée dans certaines parties de l'immeuble.
L'humidité extrêmement élevée a été un des facteurs qui ont contrecarré les travaux à l'intérieur du bâtiment du réacteur. Le niveau d'humidité se situait en effet à 99,9 pour cent jusqu'à samedi, quand Tepco a décidé d'ouvrir les portes pour faire baisser le niveau après avoir filtré l'air radioactif à l'intérieur.
Ce mercredi après-midi, des travailleurs ont relevé que les taux d'humidité à l'intérieur du bâtiment oscillaient entre 46 et 65 pour cent selon les endroits.
Suite à ces constatations, ils ont commencé à réparer une jauge d'eau et à installer des caméras de surveillance au rez-de-chaussée.
Toutefois, des niveaux élevés de radiation ont été enregistrés en certains points du premier étage. Dans un endroit, les mesures ont atteint 97,2 millisieverts par heure, alors qu'elles étaient entre 15 et 60 millisieverts par heure au rez-de-chaussée.
L'eau contaminée par des substances radioactives a atteint une profondeur de 6,1 mètres dans le sous-sol et les niveaux en surface se situent entre 388 et 430 millisieverts par heure.
--
Le Congrès du Japon contre les bombes atomiques et les bombes à hydrogène prévoit d'organiser une conférence contre l'énergie nucléaire le mois prochain dans la préfecture de Fukushima, site de la centrale endommagée de Fukushima Dai-ichi.
L'organisation a déclaré qu'ils se rendraient entre autres dans la capitale de la préfecture à l'occasion d'une conférence mondiale. Cette conférence aura également lieu à Hiroshima, Nagasaki et Okinawa.
La conférence de Fukushima, prévue pour le 31 juillet comprendra des interventions de survivants des bombardements de Hiroshima et Nagasaki. Des discussions sur la production d'électricité à partir de l'atome auront également lieu. Les participants à la conférence monteront sur une scène et défileront dans un appel à la suspension ou à l'abandon de l'énergie nucléaire.
"J'espère que cette conférence contribuera au choix d'une société où le nucléaire sera abandonné par un consensus national" a déclaré Yasunari Fujimoto, le secrétaire général de l'organisation. Il a ajouté que la priorité devrait être donnée à la vie du peuple japonais et non à l'économie.
Un autre groupe antinucléaire, le Conseil contre les bombes atomiques et les bombes à hydrogène du Japon, prévoit lui aussi de discuter de l'éradication totale de l'énergie nucléaire lors de sa conférence mondiale à Hiroshima et Nagasaki en août.
Un troisième groupe, la Confédération des organisations des survivants des bombes A et H a également annoncé qu'il ferait la promotion de sa campagne contre le nucléaire.
La NHK a interviewé les 10 minicipalités dans la préfecture de Fukushima qui ont reçu l'ordre d'évacuer et leur a demandé si des informations leur avaient été transmises quant à la manière dont ils devaient évacuer leurs résidents et où ils devaient se rendre.
Le gouvernement central et les autorités locales doivent donner de telles informations aux municipalités concernées dans le cas d'accidents graves dans des centrales nucléaires.
L'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, avait elle aussi été priée de tenir les 5 municipalités voisines informées de la situation à la centrale nucléaire mais elle ne l'aurait pas fait de manière adéquate.
L'une des municipalités, la ville d'Okuma, a reçu 80 messages par fax de la part de la compagnie tandis que la ville de Namie n'en a reçu aucun.
La ville de Namie a déclaré que le manque d'informations a été la cause de retard dans le processus d'appels à l'évacuation, de demande de refuges provoquant un sentiment de confusion.
Le gouvernement, la préfecture de Fukushima et la compagnie ont déclaré avoir tenté de contacter les municipalités par différents moyens mais n'y étaient pas parvenus, ceci probablement dû à des communications coupées en raison du puissant séisme.
Ils ont par ailleurs annoncé leur intention d'améliorer leurs équipements de communication.
-- Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima a constaté une baisse considérable du niveau d'humidité dans le bâtiment du réacteur 2, mais la radioactivité reste élevée dans certaines parties de l'immeuble.
L'humidité extrêmement élevée a été un des facteurs qui ont contrecarré les travaux à l'intérieur du bâtiment du réacteur. Le niveau d'humidité se situait en effet à 99,9 pour cent jusqu'à samedi, quand Tepco a décidé d'ouvrir les portes pour faire baisser le niveau après avoir filtré l'air radioactif à l'intérieur.
Ce mercredi après-midi, des travailleurs ont relevé que les taux d'humidité à l'intérieur du bâtiment oscillaient entre 46 et 65 pour cent selon les endroits.
Suite à ces constatations, ils ont commencé à réparer une jauge d'eau et à installer des caméras de surveillance au rez-de-chaussée.
Toutefois, des niveaux élevés de radiation ont été enregistrés en certains points du premier étage. Dans un endroit, les mesures ont atteint 97,2 millisieverts par heure, alors qu'elles étaient entre 15 et 60 millisieverts par heure au rez-de-chaussée.
L'eau contaminée par des substances radioactives a atteint une profondeur de 6,1 mètres dans le sous-sol et les niveaux en surface se situent entre 388 et 430 millisieverts par heure.
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Le Congrès du Japon contre les bombes atomiques et les bombes à hydrogène prévoit d'organiser une conférence contre l'énergie nucléaire le mois prochain dans la préfecture de Fukushima, site de la centrale endommagée de Fukushima Dai-ichi.
L'organisation a déclaré qu'ils se rendraient entre autres dans la capitale de la préfecture à l'occasion d'une conférence mondiale. Cette conférence aura également lieu à Hiroshima, Nagasaki et Okinawa.
La conférence de Fukushima, prévue pour le 31 juillet comprendra des interventions de survivants des bombardements de Hiroshima et Nagasaki. Des discussions sur la production d'électricité à partir de l'atome auront également lieu. Les participants à la conférence monteront sur une scène et défileront dans un appel à la suspension ou à l'abandon de l'énergie nucléaire.
"J'espère que cette conférence contribuera au choix d'une société où le nucléaire sera abandonné par un consensus national" a déclaré Yasunari Fujimoto, le secrétaire général de l'organisation. Il a ajouté que la priorité devrait être donnée à la vie du peuple japonais et non à l'économie.
Un autre groupe antinucléaire, le Conseil contre les bombes atomiques et les bombes à hydrogène du Japon, prévoit lui aussi de discuter de l'éradication totale de l'énergie nucléaire lors de sa conférence mondiale à Hiroshima et Nagasaki en août.
Un troisième groupe, la Confédération des organisations des survivants des bombes A et H a également annoncé qu'il ferait la promotion de sa campagne contre le nucléaire.
mercredi 22 juin 2011
mardi 21 juin 2011
Un robot développé au Japon pour opérer dans la centrale nucléaire
--
Un robot développé au Japon pour opérer dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi a été transporté sur les lieux par camion lundi. Ce sera le premier robot de construction japonaise à être utilisé dans la centrale depuis le début de la crise nucléaire en mars.
Le robot en question, qui a été conçu par des chercheurs de l'Institut technologique de Chiba et de l'université du Tohoku entre autres, a été adapté pour pouvoir être utilisé à l'intérieur des bâtiments où se trouvent les réacteurs alors que les taux de radiation y demeurent élevés.
L'appareil est équipé d'un dispositif lui permettant de collecter de l'eau radioactive pour ensuite procéder à des mesures. Il dispose également de chenilles qui lui permettent de se déplacer librement dans les débris et de monter ou descendre des escaliers raides.
Les employés de la Compagnie d'électricité de Tokyo commenceront par faire des essais dans le bâtiment du réacteur numéro 5.
Selon Eiji Koyanagi, de l'Institut technologique de Chiba, le robot est télécommandé, ce qui permet aux travailleurs de réunir des informations à distance et limite leur exposition aux radiations.
-- La France a détecté du césium en quantité supérieure aux normes légales dans des feuilles de thé vert importées de la préfecture de Shizuoka, dans le centre du Japon.
Vendredi, les autorités sanitaires françaises ont annoncé avoir examiné ces feuilles, transportées par avion et arrivées à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris. Elles ont relevé 1 038 becquerels par kg de césium radioactif. Ce taux est deux fois supérieur à la norme fixée par l'Union européenne, qui est à 500 becquerels par kg. 500 becquerels par kg équivaut également à la limite légale
-- Selon Tepco, l'humidité élevée à l'intérieur d'un des bâtiments des réacteurs a baissé après que la compagnie a pratiqué une ouverture pour évacuer l'air.
Les travaux de restauration à l'intérieur du bâtiment du réacteur 2 ont été rendus difficiles par un taux d'humidité de près de 100 pour cent provoqué par de la vapeur qui s'échapperait de l'enceinte de confinement et de la piscine de stockage de combustible irradié du réacteur.
La compagnie a pratiqué l'ouverture lundi matin après avoir filtré les substances radioactives contenues dans l'air à l'intérieur du bâtiment.
L'opérateur de la centrale estime que le taux d'humidité à proximité de l'ouverture et en plusieurs autres points a été abaissée à environ 60 pour cent.
Tepco espère que les techniciens pourront pénétrer dans le bâtiment pour commencer à étalonner une jauge de niveau d'eau pour le réacteur et effectuer d'autres opérations.
-- Pour notre commentaire d'aujourd'hui, nous avons demandé au professeur Akio Koyama, de l'Institut du réacteur de recherche de l'université de Kyoto, de nous parler de l'arrêt provisoire du système de décontamination d'eau à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Radio Japon
Ce système de décontamination d'eau est constitué de plusieurs modules, parmi lesquels un dispositif d'élimination d'huile, une unité pour absorber les substances radioactives et une autre pour les précipiter. Le problème le plus récent dont a été victime le système s'est produit lors de la deuxième étape, c'est-à-dire celle de l'absorption des substances radioactives. Quelle est l'origine de ce problème ?
Akio Koyama
Le dispositif d'élimination d'huile est conçu pour enlever une quantité suffisante d'huile et de boue radioactives. Mais je pense qu'un volume insuffisant a été éliminé dans ce cas. Après avoir traité l'eau avec ce dispositif, l'opérateur a fait passer l'eau dans l'unité chargée d'absorber les substances radioactives. Cette unité a pour fonction d'absorber les substances ionisées et dissoutes dans l'eau, ce qui la rend peu efficace pour traiter les impuretés telles que l'huile et la boue.
L'étape suivante consistait à précipiter les substances radioactives. Mais avant d'effectuer cette opération à l'aide de produits chimiques, le dispositif commence par retirer diverses impuretés.
Lors de la dernière opération en date, le dispositif chargé de précipiter les impuretés allait être utilisé après l'unité d'absorption.
Cette décision a probablement été prise parce que l'élimination de l'importante quantité de césium présente dans l'eau était prioritaire. Je pense que la priorité aurait dû être d'éliminer les impuretés, dans ce cas.
Des enquêtes sont menées sur les raisons de l'arrêt du système de décontamination. En règle générale, il est préférable de ne pas laisser de l'huile s'introduire dans les dispositifs, ce qui pourrait provoquer un dysfonctionnement. Je propose par conséquent d'améliorer les fonctions du dispositif d'élimination d'huile avant que de l'eau soit injectée dans le système.
Radio Japon
Des problèmes similaires au dernier en date risquent-ils d'affecter le calendrier de restauration tout entier ?
Akio Koyama
A mon avis, l'opérateur de la centrale a essayé de trop faire et trop tôt, dans l'espoir de respecter la date limite qu'il s'était fixée. Mais même si le processus dans son ensemble subissait du retard à cause du dernier incident, ce retard n'aggravera pas la situation dans la centrale, tant que l'état des réacteurs ne se dégrade pas.
Des problèmes supplémentaires pourraient survenir, aussi le calendrier pourrait nécessiter des modifications.
C'était le professeur Akio Koyama, de l'Institut du réacteur de recherche de l'université de Kyoto, qui nous parlait de l'arrêt provisoire du système de décontamination d'eau à la centrale de Fukushima.
--
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, s'efforce de réduire le taux élevé de radiation découvert dans le réacteur 4 de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'opérateur de la centrale a commencé dimanche à injecter de l'eau dans une piscine au niveau supérieur du bâtiment du réacteur 4, utilisée pour stocker du matériel lourd contaminé par les radiations.
Le réacteur numéro 4 était fermé pour une inspection de routine lorsqu'il a été frappé par le séisme et le tsunami du 11 mars.
Du matériel lourd provenant du réacteur a été enlevé et plongé dans la piscine pour enrayer la production de rayonnements ionisants.
Tepco a découvert que le niveau de l'eau de la piscine avait baissé à environ un tiers de sa capacité le 11 juin.
Le matériel en question aurait été exposé à la radioactivité et produirait des taux élevés de radiation.
L'opérateur craint un ralentissement des travaux de restauration dans le réacteur 4 du fait de la radioactivité élevée.
Ainsi, selon Tepco, le taux de radiation au niveau supérieur du bâtiment est si élevé que les techniciens ne peuvent pas y entrer. Néanmoins, si le matériel est de nouveau submergé la radioactivité baissera, permettant la reprise des opérations.

-- Les portes d'un des réacteurs sinistrés de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi ont été ouvertes dans un effort pour réduire l'humidité à l'intérieur du bâtiment.
Selon la compagnie d'électricité de Tokyo, l'humidité aux abords de l'entrée du bâtiment était descendue à 58,7 pour cent lundi, après l'ouverture d'une première porte.
La seconde porte a été ouverte dans l'après-midi.
L'opérateur espère maintenant que les travailleurs vont pouvoir entrer dans le bâtiment pour commencer à calibrer une jauge de niveau d'eau du réacteur et se livrer à d'autres tâches.
Tepco affirme qu'aucun changement significatif n'a été relevé dans les taux de radiation à l'extérieur du bâtiment après l'ouverture des portes.
-- L'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi a exprimé l'espoir de pouvoir remettre en fonctionnement d'ici quelques jours son système de décontamination de l'eau.
Le système s'est arrêté samedi après qu'un composant destiné à absorber les substances radioactives eût atteint les limites de ses capacités, cinq heures seulement après la mise en marche du dispositif.
Le relevé de mesures faites autour d'un des appareils a révélé des niveaux de radiation supérieurs aux prévisions.
Selon des ingénieurs de la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, la densité de substances radioactives dans l'eau contaminée s'est avérée supérieure aux estimations.
Les eaux résiduelles radioactives entravent les efforts pour ramener les réacteurs sous contrôle.
lundi 20 juin 2011
ouverture portes réacteur 2
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, s'efforce de restaurer un système de décontamination d'eau radioactive qui a dû être désactivé vendredi après une courte période de fonctionnement.
L'opérateur de la centrale a effectué un test de plus de quatre heures dans la nuit de dimanche pour déterminer les causes d'une élévation rapide de la radioactivité dans le système.
Les ingénieurs de Tepco pensent que la densité de substances radioactives dans l'eau contaminée dépassait les prévisions.
Ils pensaient à l'origine que le dispositif avait absorbé de grandes quantités d'huile et de boue contenant des substances radioactives. Mais un test effectué dimanche a montré que des taux élevés de radiation étaient enregistrés lorsque le dispositif était réglé sur le niveau d'absorption le plus faible des trois disponibles.
Le volume d'eau radioactive augmente de 500 tonnes par jour, de l'eau douce étant continuellement injectée dans les réacteurs pour les refroidir.
Les installations de stockage d'eau contaminée se remplissent et tout retard pris dans la remise en marche du système pourrait aboutir à des débordements dans environ une semaine.

-- Selon Tepco, l'humidité élevée à l'intérieur d'un des bâtiments des réacteurs a baissé après que la compagnie a pratiqué une ouverture pour évacuer l'air.
Les travaux de restauration à l'intérieur du bâtiment du réacteur 2 ont été rendus difficiles par un taux d'humidité de près de 100 pour cent provoqué par de la vapeur qui s'échapperait de l'enceinte de confinement et de la piscine de stockage de combustible irradié du réacteur.
La compagnie a pratiqué l'ouverture lundi matin après avoir filtré les substances radioactives contenues dans l'air à l'intérieur du bâtiment.
L'opérateur de la centrale estime que le taux d'humidité à proximité de l'ouverture et en plusieurs autres points a été abaissée à environ 60 pour cent.
Tepco espère que les techniciens pourront pénétrer dans le bâtiment pour commencer à étalonner une jauge de niveau d'eau pour le réacteur et effectuer d'autres opérations.
--
La France a détecté du césium en quantité supérieure aux normes légales dans des feuilles de thé vert importées de la préfecture de Shizuoka, dans le centre du Japon.
Vendredi, les autorités sanitaires françaises ont annoncé avoir examiné ces feuilles, transportées par avion et arrivées à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris. Elles ont relevé 1 038 becquerels par kg de césium radioactif. Ce taux est deux fois supérieur à la norme fixée par l'Union européenne, qui est à 500 becquerels par kg. 500 becquerels par kg équivaut également à la limite légale décidée par le Japon pour envisager l'interruption d'une expédition.
C'est la première fois depuis l'accident de la centrale de Fukushima que des aliments japonais sont découverts en France avec un taux de radioactivité supérieur aux normes.
A la fin du mois de mars, l'Union européenne a demandé aux Etats membres de contrôler les niveaux de radioactivité des produits alimentaires venus de 13 préfectures du Japon, notamment celles de Fukushima et de Tokyo. Shizuoka ne faisait pas partie des 13 préfectures visées par la mesure.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, s'efforce de réduire le taux élevé de radiation découvert dans le réacteur 4 de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'opérateur de la centrale a commencé dimanche à injecter de l'eau dans une piscine au niveau supérieur du bâtiment du réacteur 4, utilisée pour stocker du matériel lourd contaminé par les radiations.
Le réacteur numéro 4 était fermé pour une inspection de routine lorsqu'il a été frappé par le séisme et le tsunami du 11 mars.
Du matériel lourd provenant du réacteur a été enlevé et plongé dans la piscine pour enrayer la production de rayonnements ionisants.
Tepco a découvert que le niveau de l'eau de la piscine avait baissé à environ un tiers de sa capacité le 11 juin.
Le matériel en question aurait été exposé à la radioactivité et produirait des taux élevés de radiation.
L'opérateur craint un ralentissement des travaux de restauration dans le réacteur 4 du fait de la radioactivité élevée.
Ainsi, selon Tepco, le taux de radiation au niveau supérieur du bâtiment est si élevé que les techniciens ne peuvent pas y entrer. Néanmoins, si le matériel est de nouveau submergé la radioactivité baissera, permettant la reprise des opérations.
L'opérateur de la centrale a effectué un test de plus de quatre heures dans la nuit de dimanche pour déterminer les causes d'une élévation rapide de la radioactivité dans le système.
Les ingénieurs de Tepco pensent que la densité de substances radioactives dans l'eau contaminée dépassait les prévisions.
Ils pensaient à l'origine que le dispositif avait absorbé de grandes quantités d'huile et de boue contenant des substances radioactives. Mais un test effectué dimanche a montré que des taux élevés de radiation étaient enregistrés lorsque le dispositif était réglé sur le niveau d'absorption le plus faible des trois disponibles.
Le volume d'eau radioactive augmente de 500 tonnes par jour, de l'eau douce étant continuellement injectée dans les réacteurs pour les refroidir.
Les installations de stockage d'eau contaminée se remplissent et tout retard pris dans la remise en marche du système pourrait aboutir à des débordements dans environ une semaine.

-- Selon Tepco, l'humidité élevée à l'intérieur d'un des bâtiments des réacteurs a baissé après que la compagnie a pratiqué une ouverture pour évacuer l'air.
Les travaux de restauration à l'intérieur du bâtiment du réacteur 2 ont été rendus difficiles par un taux d'humidité de près de 100 pour cent provoqué par de la vapeur qui s'échapperait de l'enceinte de confinement et de la piscine de stockage de combustible irradié du réacteur.
La compagnie a pratiqué l'ouverture lundi matin après avoir filtré les substances radioactives contenues dans l'air à l'intérieur du bâtiment.
L'opérateur de la centrale estime que le taux d'humidité à proximité de l'ouverture et en plusieurs autres points a été abaissée à environ 60 pour cent.
Tepco espère que les techniciens pourront pénétrer dans le bâtiment pour commencer à étalonner une jauge de niveau d'eau pour le réacteur et effectuer d'autres opérations.
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La France a détecté du césium en quantité supérieure aux normes légales dans des feuilles de thé vert importées de la préfecture de Shizuoka, dans le centre du Japon.
Vendredi, les autorités sanitaires françaises ont annoncé avoir examiné ces feuilles, transportées par avion et arrivées à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris. Elles ont relevé 1 038 becquerels par kg de césium radioactif. Ce taux est deux fois supérieur à la norme fixée par l'Union européenne, qui est à 500 becquerels par kg. 500 becquerels par kg équivaut également à la limite légale décidée par le Japon pour envisager l'interruption d'une expédition.
C'est la première fois depuis l'accident de la centrale de Fukushima que des aliments japonais sont découverts en France avec un taux de radioactivité supérieur aux normes.
A la fin du mois de mars, l'Union européenne a demandé aux Etats membres de contrôler les niveaux de radioactivité des produits alimentaires venus de 13 préfectures du Japon, notamment celles de Fukushima et de Tokyo. Shizuoka ne faisait pas partie des 13 préfectures visées par la mesure.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, s'efforce de réduire le taux élevé de radiation découvert dans le réacteur 4 de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'opérateur de la centrale a commencé dimanche à injecter de l'eau dans une piscine au niveau supérieur du bâtiment du réacteur 4, utilisée pour stocker du matériel lourd contaminé par les radiations.
Le réacteur numéro 4 était fermé pour une inspection de routine lorsqu'il a été frappé par le séisme et le tsunami du 11 mars.
Du matériel lourd provenant du réacteur a été enlevé et plongé dans la piscine pour enrayer la production de rayonnements ionisants.
Tepco a découvert que le niveau de l'eau de la piscine avait baissé à environ un tiers de sa capacité le 11 juin.
Le matériel en question aurait été exposé à la radioactivité et produirait des taux élevés de radiation.
L'opérateur craint un ralentissement des travaux de restauration dans le réacteur 4 du fait de la radioactivité élevée.
Ainsi, selon Tepco, le taux de radiation au niveau supérieur du bâtiment est si élevé que les techniciens ne peuvent pas y entrer. Néanmoins, si le matériel est de nouveau submergé la radioactivité baissera, permettant la reprise des opérations.
samedi 18 juin 2011
5 heures plus tard filtre américain HS
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a suspendu l'opération d'un système de décontamination d'eau hautement radioactive à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi car l'une des parties avait atteint sa limite maximale d'exposition aux radiations en moins de 5 heures.
Le système avait été mis en service hier vendredi soir.
L'un des composants du système utilise de la zéolite, un minéral qui absorbe le césium radioactif. Une pièce du dispositif de fabrication américaine était censée durer un mois. Mais la radiation dépassant les 4 millisieverts par heure, limite maximale autorisée par le constructeur, a rendu la pièce inutilisable. C'est pourquoi il a fallu la remplacer plus tôt que prévu.
Tôt ce matin samedi, Tepco a suspendu l'opération utilisant le dispositif, pour tenter de découvrir la cause d'un tel phénomène.
"Jusqu'à présent, aucune anormalité dans le système ou fuite d'eau n'a été détectée" a déclaré l'entreprise.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a rédigé un document détaillant en une cinquantaine de pages ce qui s'est passé à la centrale de Fukushima dans les cinq jours qui ont suivi le séisme et le tsunami du 11 mars.
Les informations données se concentrent sur les réacteurs 1, 2 et 3 et sur les mesures prises par l'entreprise pour faire face aux problèmes rencontrés. Le document comprend des photos prises à l'intérieur de la centrale et des témoignages de techniciens ayant participé aux opérations.
La compagnie évoque par exemple l'obligation pour les travailleurs de s'équiper d'un masque et de bouteilles à oxygène pour contrôler les pompes à l'intérieur du réacteur numéro 2, ce qui leur a fait perdre du temps. Ils ont en effet pris une heure pour s'équiper alors que l'opération ne prend en temps normal que 10 minutes.
Le document, qui sera bientôt rendu public, montre également l'état des bâtiments des réacteurs après les explosions d'hydrogène et les dommages causés à l'intérieur des installations par le séisme et le tsunami.
-- Une organisation du travail a appelé les autorités sanitaires à effectuer des contrôles d'exposition aux radiations stricts sur les techniciens de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
C'est la requête qui a été adressée, hier vendredi, par les membres du Centre japonais de ressources pour la santé et la sécurité, un groupe majoritairement composé de syndicats et de médecins, lors d'une rencontre à Tokyo avec les représentants des ministères de la Santé et du Travail ainsi que d'autres responsables.
Le groupe a souhaité connaître les raisons de la décision d'élever le niveau d'exposition d'urgence de 100 à 250 millisieverts.
Suite à certaines révélations et plusieurs cas de surexposition, ils ont également appelé à des contrôles plus stricts sur les limites d'exposition aux radiations subies par les techniciens.
Un responsable du gouvernement a déclaré que la protection des techniciens interdit tout cas de surexposition et que la limite de 250 millisieverts n'aurait jamais dû être dépassée.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, doit rendre public ce vendredi un nouveau calendrier de résolution des problèmes à la centrale nucléaire de Fukushima.
Deux mois après avoir rédigé un premier agenda, l'entreprise a choisi d'en faire un nouveau, qui mentionnera notamment des mesures pour la santé des travailleurs engagés dans des opérations en milieu hautement radioactif.
Ces nouvelles mesures, ainsi que celles sur la gestion des émissions radioactives, s'ajouteront à celles décidées pour le refroidissement et la reprise de contrôle des réacteurs. Elles complèteront celles mises en place pour résoudre le problème de l'importante quantité d'eau radioactive accumulée dans les installations.
La décision de fixer de nouvelles directives intervient alors que plusieurs techniciens auraient été exposés à plus de 250 millisieverts de radiation, une limite exceptionnellement fixée par le gouvernement pour cette situation d'urgence.
Les heures de travail seront plus strictement contrôlées et un système sera mis en place pour enregistrer automatiquement l'exposition des travailleurs. Le nombre de médecins présents sur site 24h sur 24 sera augmenté et de nouvelles installations pour le repos des techniciens seront aménagées.
-- L'Agence internationale de l'énergie atomique a déclaré que la structure organisationnelle complexe du gouvernement japonais est à l'origine de la lenteur anormale de la réaction face à l'accident nucléaire de Fukushima.
Les experts de l'AIEA qui se sont rendus au Japon le mois dernier ont indiqué que le pays avait sous-estimé l'envergure du tsunami qui a touché la centrale de Fukushima et que les mesures de sécurité doivent être renforcées pour faire face aux catastrophes naturelles.
La mission a pressé l'AIEA de poursuivre ses investigations afin que les données collectées par le Japon au sujet de l'exposition aux radiations et de ses effets sur la santé puissent être analysées de façon approfondie.
Lundi prochain, l'AIEA soumettra ses résultats et recommandations lors d'une réunion des ministres qui se tiendra à Vienne, en Autriche.
Le système avait été mis en service hier vendredi soir.
L'un des composants du système utilise de la zéolite, un minéral qui absorbe le césium radioactif. Une pièce du dispositif de fabrication américaine était censée durer un mois. Mais la radiation dépassant les 4 millisieverts par heure, limite maximale autorisée par le constructeur, a rendu la pièce inutilisable. C'est pourquoi il a fallu la remplacer plus tôt que prévu.
Tôt ce matin samedi, Tepco a suspendu l'opération utilisant le dispositif, pour tenter de découvrir la cause d'un tel phénomène.
"Jusqu'à présent, aucune anormalité dans le système ou fuite d'eau n'a été détectée" a déclaré l'entreprise.
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a rédigé un document détaillant en une cinquantaine de pages ce qui s'est passé à la centrale de Fukushima dans les cinq jours qui ont suivi le séisme et le tsunami du 11 mars.
Les informations données se concentrent sur les réacteurs 1, 2 et 3 et sur les mesures prises par l'entreprise pour faire face aux problèmes rencontrés. Le document comprend des photos prises à l'intérieur de la centrale et des témoignages de techniciens ayant participé aux opérations.
La compagnie évoque par exemple l'obligation pour les travailleurs de s'équiper d'un masque et de bouteilles à oxygène pour contrôler les pompes à l'intérieur du réacteur numéro 2, ce qui leur a fait perdre du temps. Ils ont en effet pris une heure pour s'équiper alors que l'opération ne prend en temps normal que 10 minutes.
Le document, qui sera bientôt rendu public, montre également l'état des bâtiments des réacteurs après les explosions d'hydrogène et les dommages causés à l'intérieur des installations par le séisme et le tsunami.
-- Une organisation du travail a appelé les autorités sanitaires à effectuer des contrôles d'exposition aux radiations stricts sur les techniciens de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
C'est la requête qui a été adressée, hier vendredi, par les membres du Centre japonais de ressources pour la santé et la sécurité, un groupe majoritairement composé de syndicats et de médecins, lors d'une rencontre à Tokyo avec les représentants des ministères de la Santé et du Travail ainsi que d'autres responsables.
Le groupe a souhaité connaître les raisons de la décision d'élever le niveau d'exposition d'urgence de 100 à 250 millisieverts.
Suite à certaines révélations et plusieurs cas de surexposition, ils ont également appelé à des contrôles plus stricts sur les limites d'exposition aux radiations subies par les techniciens.
Un responsable du gouvernement a déclaré que la protection des techniciens interdit tout cas de surexposition et que la limite de 250 millisieverts n'aurait jamais dû être dépassée.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, doit rendre public ce vendredi un nouveau calendrier de résolution des problèmes à la centrale nucléaire de Fukushima.
Deux mois après avoir rédigé un premier agenda, l'entreprise a choisi d'en faire un nouveau, qui mentionnera notamment des mesures pour la santé des travailleurs engagés dans des opérations en milieu hautement radioactif.
Ces nouvelles mesures, ainsi que celles sur la gestion des émissions radioactives, s'ajouteront à celles décidées pour le refroidissement et la reprise de contrôle des réacteurs. Elles complèteront celles mises en place pour résoudre le problème de l'importante quantité d'eau radioactive accumulée dans les installations.
La décision de fixer de nouvelles directives intervient alors que plusieurs techniciens auraient été exposés à plus de 250 millisieverts de radiation, une limite exceptionnellement fixée par le gouvernement pour cette situation d'urgence.
Les heures de travail seront plus strictement contrôlées et un système sera mis en place pour enregistrer automatiquement l'exposition des travailleurs. Le nombre de médecins présents sur site 24h sur 24 sera augmenté et de nouvelles installations pour le repos des techniciens seront aménagées.
-- L'Agence internationale de l'énergie atomique a déclaré que la structure organisationnelle complexe du gouvernement japonais est à l'origine de la lenteur anormale de la réaction face à l'accident nucléaire de Fukushima.
Les experts de l'AIEA qui se sont rendus au Japon le mois dernier ont indiqué que le pays avait sous-estimé l'envergure du tsunami qui a touché la centrale de Fukushima et que les mesures de sécurité doivent être renforcées pour faire face aux catastrophes naturelles.
La mission a pressé l'AIEA de poursuivre ses investigations afin que les données collectées par le Japon au sujet de l'exposition aux radiations et de ses effets sur la santé puissent être analysées de façon approfondie.
Lundi prochain, l'AIEA soumettra ses résultats et recommandations lors d'une réunion des ministres qui se tiendra à Vienne, en Autriche.
mercredi 15 juin 2011
les news
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a entamé les opérations visant à réduire le niveau de radiation dans l'eau de mer près de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
L'opérateur de la centrale a mis en marche deux dispositifs de filtrage ce lundi après une série de tests.
Les machines sont installées près des prises d'eau des réacteurs 2 et 3, là où ont été enregistrés des niveaux élevés de radiation.
Elles sont conçues pour pomper dans un premier temps l'eau de mer et absorber ensuite le césium radioactif à l'aide de zéolite, un minerai. L'eau est enfin renvoyée vers la mer.
Tepco explique que chaque dispositif est capable de traiter jusqu'à 30 tonnes d'eau de mer par heure. Des tests ont montré que les machines réduisaient de 20 à 30 pour cent les niveaux de césium. La compagnie déclare chercher les moyens d'améliorer la capacité de filtrage.
--
Tepco, l'opérateur de la centrale de Fukushima, annonce qu'un dispositif d'absorption du césium qu'il vient de mettre à l'essai fonctionne normalement.
La Compagnie d'électricité de Tokyo a commencé ce mardi matin à utiliser un équipement de fabrication américaine, destiné à traiter l'eau faiblement radioactive dans son installation de traitement des eaux sur le site.
Après avoir interrompu les travaux après 10 heures de fonctionnement pour analyser les résultats, Tepco a constaté que le niveau de césium 134 a été réduit à un 2900ème et celui du césium 137 à un 3300ème.
Plus de 105 mille tonnes d'eau fortement radioactive se sont accumulées sur le site de la centrale et Tepco craint de manquer d'espace de stockage dans les deux prochaines semaines.
Tepco se prépare aussi à commencer mercredi à utiliser un agent chimique de production française qui servira à décontaminer l'eau qui stagne sous les bâtiments.
--
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a décidé de reporter une fois de plus les tests d'un nouveau système pour traiter l'eau hautement radioactive qui menace de déborder des installations de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. L'opérateur souhaite effectuer les tests mardi ou plus tard, c'est-à-dire avec plus de 4 jours de retard.
Tepco avait initialement prévu de commencer les tests vendredi dernier avec un des quatre dispositifs du système, fabriqué par une compagnie américaine, et qui a pour fonction d'éliminer le césium. Mais le projet a pris du retard lorsque Tepco a découvert une fuite d'eau dans un joint et le dysfonctionnement d'une pompe.
Ce lundi, la compagnie a essayé de tester les autres dispositifs, mais le plan s'est avéré irréalisable. Elle planche maintenant sur les moyens de raccourcir la période d'essais de cinq jours prévue, afin de pouvoir entamer dans les plus brefs délais le traitement de l'eau contaminée et prévenir les débordements.
-- Un technicien de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi aurait apparemment travaillé à l'extérieur sans avoir installé de filtre dans son masque de protection pour prévenir l'inhalation de particules radioactives.
La Compagnie d'électricité de Tokyo a annoncé qu'elle examinerait le technicien pour une possible exposition interne aux radiations et chercherait à savoir si une gestion inadéquate de la sécurité est à l'origine de l'incident.
La compagnie a révélé que ce technicien, un homme dans la soixantaine, avait travaillé à l'extérieur du bâtiment du réacteur 2 pendant deux heures lundi matin. Ce n'est que plus tard que cet homme s'est aperçu qu'il avait omis d'installer un filtre dans son masque.
Selon Tepco, le technicien aurait été exposé à 0,5 millisievert de radiation externe.
-- Selon le ministère japonais de la Santé, 23 travailleurs de la centrale de Fukushima pourraient avoir subi une exposition interne à des radiations supérieures à 100 millisieverts.
Ce mardi, le ministère a donné ordre à Tepco, l'opérateur de la centrale, de mettre immédiatement ce personnel en congé.
Rappelons qu'en mars, le gouvernement a rehaussé comme mesure d'urgence le seuil préalablement fixé à 100 millisieverts pour le porter à 250 millisieverts.
Le ministère a également demandé à Tepco de faire passer des examens médicaux aux 23 travailleurs en question.
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Au Japon, seize préfectures ont décelé des matières radioactives dans les dépôts de leurs stations d'épuration d'eau depuis l'accident survenu en mars à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Par le biais d'interviews, la NHK a constaté qu'au moins 22 des 47 préfectures de l'Archipel ont procédé à des analyses des boues afin de vérifier la présence éventuelle de substances radioactives. Dans 16 d'entre elles, allant du Hokkaido à Osaka, des éléments radioactifs ont été détectés.
Le niveau du césium radioactif était le plus élevé dans la ville de Fukushima où il a atteint 447 mille becquerels par kilo. Vient ensuite Tokyo avec 55 mille becquerels et Maebashi, une ville au nord de Tokyo, où l'on a enregistré 42 800 becquerels.
Des terres détrempées par la pluie contenant des substances radioactives se sont transformées en boues contaminées qui sont stockées dans les stations d'épuration d'eau.
A l'heure actuelle, le Japon ne dispose pas de directives chiffrées en matière de boues contaminées, ce qui constitue un nouveau problème.
-- Une commission du ministère de la Santé étudiant les taux de radiation de l'eau du robinet au nord-est du Japon et dans les environs de Tokyo a conclu à l'absence de risques pour le moment.
La commission a été créée après que de l'iode radioactif, dépassant les normes de sécurité pour les nourrissons, a été détecté dans l'eau du robinet, dans les préfectures de Fukushima et Ibaraki, peu après l'accident nucléaire à la centrale Fukushima Dai-ichi, en mars. Depuis, l'eau du robinet dans ces zones est restée à l'intérieur des limites de sécurité.
Les médecins et experts en radioactivité de la commission se sont accordés sur l'innocuité de l'eau du robinet, à moins que la situation à la centrale ne change soudainement.
Ils ont convenu que les autorités devraient poursuivre leurs inspections régulières pendant encore plusieurs mois.
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mardi 14 juin 2011
Problèmes techniques qui retardaient le traitement de l'eau hautement radioactive
-- Au Japon, les problèmes techniques qui retardaient le traitement de l'eau hautement radioactive dans la centrale nucléaire de Fukushima ont été résolus ce dimanche.
L'exploitant de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a annoncé que de nouveaux tests seraient effectués dès lundi.
Un incident technique empêchait le fonctionnement d'un appareil de fabrication américaine essentiellement destiné au filtrage du césium radioactif.
Tepco avait prévu de tester deux jours plus tôt les performances de ce dispositif, avec deux autres appareils de filtrage.
Un des systèmes s'avérait toutefois défectueux.
Tepco a finalement annoncé que tous les appareils étaient désormais en état de marche et que de nouveaux tests seraient effectués lundi, si aucune nouvelle anomalie ne survient d'ici-là.
Initialement prévue le 15 juin, l'opération de filtrage des particules radioactives sera finalement retardée.
L'exploitant de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a annoncé que de nouveaux tests seraient effectués dès lundi.
Un incident technique empêchait le fonctionnement d'un appareil de fabrication américaine essentiellement destiné au filtrage du césium radioactif.
Tepco avait prévu de tester deux jours plus tôt les performances de ce dispositif, avec deux autres appareils de filtrage.
Un des systèmes s'avérait toutefois défectueux.
Tepco a finalement annoncé que tous les appareils étaient désormais en état de marche et que de nouveaux tests seraient effectués lundi, si aucune nouvelle anomalie ne survient d'ici-là.
Initialement prévue le 15 juin, l'opération de filtrage des particules radioactives sera finalement retardée.
Quelques mots sur la situation au Japon. A la centrale de Fukushima-Daiichi les travaux s’intensifient pour parvenir à récuperer l’eau très radioactive qui s’est amassée dans les parties basses des bâtiments et des galeries souterraines. Pour deux raisons : trop radioactive pour autoriser un travail à proximité, elle interdit d’installer les dispositifs prévus pour refroidir définitivement les coeurs détruits; et cette eau dont une partie s’est déjà écoulée vers l’océan menace d’y couler de nouveau.
Les Japonais ont donc acheminé de grandes capacités de stockage (barge ancrée près de la centrale, conteneurs (photo à droite)…) où cette eau est en cours de transfert. Un dispositif de décontamination de l’eau assez efficace – il récupère l’essentiel du césium – est en cours de test et devrait être opérationnel rapidement.
Des travaux sont en cours pour améliorer la solidité du bâtiment où se trouve la piscine du réacteur N°4 qui pourrait céder en cas de secousse sismique importante.
En ce qui concerne la protection des populations, de vastes opérations de cartographie et de suivi des contaminations radioactives sont en cours. Une sorte de quadrillage de toute la région a été réalisé, avec des prélèvements de sols systèmatiques, ainsi que dans tous les établissements scolaires. Cette cartographie précise est indispensable car la valeur seuil retenue pour une évacuation des populations – 20 millisieverts dans les 12 mois suivant l’accident – peut être atteinte dans un quartier et non dans celui d’à-côté. La surveillance des personnes suspectées d’avoir été contaminées s’accentue, et des milliers de dosimètres ont été déployés dans les établissements scolaires.
vendredi 10 juin 2011
un nouveau système de traitement de l'eau hautement contaminée
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La Compagnie d'électricité de Tokyo expérimente actuellement un nouveau système de traitement de l'eau hautement contaminée présente dans les bâtiments de la centrale Fukushima Dai-ichi.
Ce vendredi, au premier jour de ces tests, de l'eau faiblement radioactive sera transvasée dans un appareil qui peut filtrer le césium grâce à la zéolite, pour identifier d'éventuels dysfonctionnements.
D'autres équipements permettent le traitement des substances radioactives grâce à certains produits chimiques.
Tepco souhaite réduire de un millième à un dix-millième la concentration de particules radioactives dans l'eau contaminée.
Rappelons que plus de 105 000 tonnes d'eau hautement radioactive se sont accumulées dans la centrale.
Le volume augmente tous les jours de 500 tonnes, en raison des opérations d'injection d'eau pour le refroidissement des réacteurs.
Tepco espère que cette nouvelle stratégie lui permettra de maîtriser la situation, car l'eau contaminée menace de déborder d'ici la fin du mois.
-- Des dosimètres de radiation ont été distribués à toutes les écoles maternelles et primaires d'une petite ville située à 60 km de la centrale Fukushima Dai-ichi.
Les parents sont de plus en plus inquiets pour la santé de leurs enfants dans cette région de la préfecture de Fukushima.
Le maire de la ville de Date, Shoji Nishida, a donc annoncé jeudi que les établissements scolaires seraient désormais équipés de dosimètres.
Bien que située en dehors de la zone d'exclusion, des niveaux de radiation atteignant les 20 millisieverts par an ont été détectés en 3 endroits, dans la ville de Date.
Ce niveau est 20 fois plus élevé que la norme annuelle fixée par la Commission internationale de protection radiologique.
La municipalité a donc débloqué 300 000 dollars environ pour la distribution des dosimètres à près de 8000 enfants, dans les écoles maternelles et primaires, ainsi que dans les collèges et les centres de soins.
La Compagnie d'électricité de Tokyo expérimente actuellement un nouveau système de traitement de l'eau hautement contaminée présente dans les bâtiments de la centrale Fukushima Dai-ichi.
Ce vendredi, au premier jour de ces tests, de l'eau faiblement radioactive sera transvasée dans un appareil qui peut filtrer le césium grâce à la zéolite, pour identifier d'éventuels dysfonctionnements.
D'autres équipements permettent le traitement des substances radioactives grâce à certains produits chimiques.
Tepco souhaite réduire de un millième à un dix-millième la concentration de particules radioactives dans l'eau contaminée.
Rappelons que plus de 105 000 tonnes d'eau hautement radioactive se sont accumulées dans la centrale.
Le volume augmente tous les jours de 500 tonnes, en raison des opérations d'injection d'eau pour le refroidissement des réacteurs.
Tepco espère que cette nouvelle stratégie lui permettra de maîtriser la situation, car l'eau contaminée menace de déborder d'ici la fin du mois.
-- Des dosimètres de radiation ont été distribués à toutes les écoles maternelles et primaires d'une petite ville située à 60 km de la centrale Fukushima Dai-ichi.
Les parents sont de plus en plus inquiets pour la santé de leurs enfants dans cette région de la préfecture de Fukushima.
Le maire de la ville de Date, Shoji Nishida, a donc annoncé jeudi que les établissements scolaires seraient désormais équipés de dosimètres.
Bien que située en dehors de la zone d'exclusion, des niveaux de radiation atteignant les 20 millisieverts par an ont été détectés en 3 endroits, dans la ville de Date.
Ce niveau est 20 fois plus élevé que la norme annuelle fixée par la Commission internationale de protection radiologique.
La municipalité a donc débloqué 300 000 dollars environ pour la distribution des dosimètres à près de 8000 enfants, dans les écoles maternelles et primaires, ainsi que dans les collèges et les centres de soins.
jeudi 9 juin 2011
Tepco s'apprête à activer les systèmes de filtrage en vue de décontaminer l'eau hautement radioactive
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Tepco s'apprête à activer les systèmes de filtrage en vue de décontaminer l'eau hautement radioactive dans la centrale de Fukushima.
Pour éviter l'écoulement de l'eau contaminée dans la mer, des barrières ont été installées à proximité des conduites des réacteurs 2 et 3. Toutefois, du césium radioactif a été détecté à l'extérieur du dispositif, dans des proportions supérieures aux normes de sécurité établies par le gouvernement.
Les techniciens ont installé deux systèmes de filtrage près des conduites d'eau des réacteurs.
Il s'agit de filtres à zéolite pouvant absorber le césium radioactif.
Tepco prévoit donc de tester le procédé et d'évacuer dans la mer un maximum de 30 tonnes d'eau contaminée par heure, après filtrage en-deçà de la clôture.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, redouble d'efforts pour prévenir d'éventuelles fuites radioactives, en raison de l'accumulation d'eau contaminée dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Tepco prévoit à nouveau de transvaser les 2700 tonnes d'eau hautement contaminée accumulées dans les bâtiments des réacteurs vers un réservoir de stockage des déchets nucléaires.
Il s'agit de retarder de 5 jours le débordement d'un tunnel situé à l'extérieur du réacteur numéro 2. L'accident pourrait se produire le 20 juin si un nouveau système de décontamination de l'eau n'est pas installé et opérationnel d'ici mercredi prochain.
L'opérateur de la centrale aurait obtenu l'accord de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, laquelle juge le projet envisageable en l'absence de risque de fuites à l'extérieur de la centrale.
Tepco s'apprête à activer les systèmes de filtrage en vue de décontaminer l'eau hautement radioactive dans la centrale de Fukushima.
Pour éviter l'écoulement de l'eau contaminée dans la mer, des barrières ont été installées à proximité des conduites des réacteurs 2 et 3. Toutefois, du césium radioactif a été détecté à l'extérieur du dispositif, dans des proportions supérieures aux normes de sécurité établies par le gouvernement.
Les techniciens ont installé deux systèmes de filtrage près des conduites d'eau des réacteurs.
Il s'agit de filtres à zéolite pouvant absorber le césium radioactif.
Tepco prévoit donc de tester le procédé et d'évacuer dans la mer un maximum de 30 tonnes d'eau contaminée par heure, après filtrage en-deçà de la clôture.
-- La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, redouble d'efforts pour prévenir d'éventuelles fuites radioactives, en raison de l'accumulation d'eau contaminée dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.
Tepco prévoit à nouveau de transvaser les 2700 tonnes d'eau hautement contaminée accumulées dans les bâtiments des réacteurs vers un réservoir de stockage des déchets nucléaires.
Il s'agit de retarder de 5 jours le débordement d'un tunnel situé à l'extérieur du réacteur numéro 2. L'accident pourrait se produire le 20 juin si un nouveau système de décontamination de l'eau n'est pas installé et opérationnel d'ici mercredi prochain.
L'opérateur de la centrale aurait obtenu l'accord de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, laquelle juge le projet envisageable en l'absence de risque de fuites à l'extérieur de la centrale.
mercredi 8 juin 2011
La compagnie envisage de mettre en marche le système le 15 juin
La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, va effectuer les derniers préparatifs avant l'activation d'un équipement spécial de purification pour traiter l'eau radioactive dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. La compagnie envisage de mettre en marche le système le 15 juin.
Ce mercredi, Tepco a testé le panneau de commandes d'un dispositif développé aux Etats-Unis pour absorber le césium radioactif. La compagnie a également testé les pompes d'un dispositif français qui utilise des produits chimiques pour précipiter les substances radioactives dans l'eau.
Selon Tepco, le système devrait pouvoir décontaminer environ 1200 tonnes d'eau par jour avant leur transfert vers des réservoirs de stockage provisoires à l'intérieur du complexe de Fukushima.
Plus de 150 mille tonnes d'eau contaminée se seraient accumulées dans les sous-sols des bâtiments des réacteurs et des turbines. Chaque jour, plus de 500 tonnes d'eau radioactive s'ajoutent à ce volume, Tepco devant injecter de l'eau douce dans les réacteurs pour les refroidir.
Ce mercredi, Tepco a testé le panneau de commandes d'un dispositif développé aux Etats-Unis pour absorber le césium radioactif. La compagnie a également testé les pompes d'un dispositif français qui utilise des produits chimiques pour précipiter les substances radioactives dans l'eau.
Selon Tepco, le système devrait pouvoir décontaminer environ 1200 tonnes d'eau par jour avant leur transfert vers des réservoirs de stockage provisoires à l'intérieur du complexe de Fukushima.
Plus de 150 mille tonnes d'eau contaminée se seraient accumulées dans les sous-sols des bâtiments des réacteurs et des turbines. Chaque jour, plus de 500 tonnes d'eau radioactive s'ajoutent à ce volume, Tepco devant injecter de l'eau douce dans les réacteurs pour les refroidir.
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