mardi 23 septembre 2014

another plan to use a newly developed cement

Officials overseeing the decommissioning of the Fukushima Daiichi nuclear plant are struggling to stop contaminated water from entering the ocean. Now Tokyo Electric Power Company is drawing up another plan to use a newly developed cement to stem the radioactive flow.Highly contaminated water is flowing into a maze of underground tunnels at the facility. Engineers believe that it is mixing with groundwater and then leaking into the ocean.In April workers started to work on an underground wall of ice to stop the flow. They planned to start removing the tainted water in July and then bury the emptied tunnels in cement. However, the underground water has yet to freeze.So now they are considering plugging the tunnels with the special cement while they are still filled with water.Company officials say the risks of the contaminated water leaking into the sea are small. They say they will first explain the plan to the Nuclear Regulation Authority and hope to start the operation from mid-November in order to complete the work by next January.The company is carrying out a separate and even larger project to freeze soil and create a wall of ice around all 4 crippled reactors.Officials say the latest plan for the tunnels will not affect the larger project.


Sep. 23, 2014 - Updated 02:48

lundi 1 septembre 2014

Un point sur l'émission de matières radioactives à Fukushima dans l'océan pacifique

Un point sur l'émission de matières radioactives à Fukushima dans l'océan pacifique

Les autorités révèlent qu'environ 2 billions (2 mille milliards) de becquerels de matières radioactives à Fukushima se sont déversées dans l'océan tous les mois pendant l'année 2013. Du "strontium mortel" relache maintenant plus du double de césium – "Le strontium pénètre dans vos os ... il change l'équation". (Vidéo)
Document de Tokyo Electric Power Company (en japonais) - Efforts en vue de prévenir de manière plus fiable la pollution marine, le 25 Août, 2014 :
Traductions pertinentes du document tweeté par @YuriHiranuma
26 août 2014 : TEPCO affirme qu'un milliard de Becquerels de tritium s'écoulent dans le port de Fukushima tous les jours, mais ne s'agirait-il pas plutôt de 15 milliards de Becquerels ?


28 août 2014:

     Strontium 90 = 5 milliards de Bq
     Césium 137 = 2 milliards de Bq
     Tritium = 15 milliards de Bq
     Déversement quotidien total dans le port = 22 milliards de Becquerels
Un titre du Wall Street Journal parle de “strontium mortel“.
Notez que les chiffres ci-dessus se réfèrent aux émissions journalières pour l'année 2014. Voici les données pour l'année 2013 :
  • Strontium 90 = ~15 milliards de Becquerels/jour
  • Cesium 137 = ~22 milliards de Bq/jour
  • Tritium = ~24 milliards de Bq/jour
  • Total d'écoulement journalier dans le port = ~61 milliards de Becquerels par jour.
Voir aussi : Chercheur principal : 100 fois plus de strontium que de césium dans l'eau à Fukushima -"Le Strontium pénètre dans vos os ... il change l'équation" - Bien que les poissons sur les côtes américaines ne soient pas "trop" concernés, ils seront affectés par cette pollution.
Publié le 29 Août  2014 par ENENews

lundi 18 août 2014

lever partiellement les consignes d'évacuation

Au Japon, un village proche de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi a accepté, à la demande du gouvernement, de lever partiellement les consignes d'évacuation, à compter du 1er octobre.

Près de 80 résidents du village de Kawauchi, dans la préfecture de Fukushima, ont participé à une réunion organisée dimanche par le gouvernement.

La commission mise en place par les villageois a convenu de l'opportunité de lever l'ordre d'évacuation.

Le gouvernement a ensuite proposé que la mesure intervienne après le début des nouveaux travaux de décontamination, en septembre, dans les zones où le niveau de radiation reste très élevé.

Le maire de Kawauchi Yuko Endo a accepté cette proposition assurant que les villageois seraient ensuite libres de regagner ou non leurs domiciles. "Chacun pourra retrouver la vie qu'il menait avant l'accident nucléaire", a-t-il ajouté.

Certains participants à la réunion ont toutefois exprimé leur opposition au projet, en raison principalement des niveaux de radiation.



jeudi 7 août 2014

rejeter de l'eau souterraine décontaminée dans l'océan.

L'opérateur de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi cherche à obtenir l'approbation de pêcheurs pour rejeter de l'eau souterraine décontaminée dans l'océan.

De l'eau hautement radioactive à la centrale nucléaire s'infiltre dans le sol et se mélange aux eaux souterraines. Les experts estiment que quelque 200 tonnes d'eau souterraine contaminée se déversent dans l'océan chaque jour.

Des ingénieurs et la Compagnie d'électricité de Tokyo construisent une barrière de fer le long de la digue qui borde la côte afin de résoudre le problème.

Les officiels de Tepco prévoient de pomper l'eau et d'éliminer les substances radioactives à l'aide d'un système de décontamination qu'ils construisent actuellement. La barrière de fer et le système de décontamination devraient être mis en place en Septembre.

Cependant, la capacité de stockage des réservoirs étant limitée à la centrale, Tepco souhaite rejeter l'eau décontaminée dans l'océan.

Les officiels ont déclaré qu'ils avaient expliqué leur plan à l'association préfectorale des coopératives de pêche de Fukushima et qu'ils allaient chercher à obtenir l'approbation des coopératives de pêche locales.

Ils précisent que leur plan apportera une amélioration à la situation actuelle, l'eau contaminée se déversant directement dans l'océan.



Fukushima : Tepco envisage de rejeter en mer de l'eau souterraine décontaminée

Fukushima : Tepco envisage de rejeter en mer de l'eau souterraine décontaminée

Le Monde.fr avec AFP | 

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Contrôle pratiqué à la centrale nucléaire de Fukushima, le 24 mars 2011.
Contrôle pratiqué à la centrale nucléaire de Fukushima, le 24 mars 2011. | ASSOCIATED PRESS/Wally Santana

Plus de trois ans après le tsunami qui avait ravagé la côte japonaise, la situation dans la centrale de Fukushima reste complexe. Tokyo Electric Power (Tepco), l'opérateur de la centrale nucléaire, a affirmé, jeudi 7 août, préparer un nouveau plan consistant à pomper de l'eau souterraine radioactive près des bâtiments des réacteurs et à la décontaminer avant de la rejeter dans l'océan Pacifique.

Il s'agit d'une initiative complémentaire pour tenter de réduire autant que faire se peut les quantités énormes qui affluent continuellement dans les sous-sols des installations. Quelque 400 tonnes d'eau entrent chaque jour dans les bâtiments du site atomique, augmentant ainsi la quantité d'eau souillée au contact des équipements. Une eau qu'il est impératif de récupérer et assainir.

PÊCHEURS MÉCONTENTS

La tâche est d'autant plus difficilement surmontable que s'y ajoutent les eaux de refroidissement des réacteurs qui fuient. Pour le moment Tepco récupère une partie de l'eau et la traite au fur et à mesure, mais ne la rejette pas dans l'océan. Plus de 1 000 gigantesques réservoirs pleins et pas toujours fiables sont disséminés sur le site, un nombre qui continue de croître au rythme de plusieurs dizaines par mois, ce qui est encore insuffisant.

Lire aussi notre reportage interactif : Fukushima an III : sur la côte dévastée, la peur et la colère

Depuis le printemps, Tepco pompe de l'eau souterraine en amont des bâtiments, du côté de la montagne, avant qu'elle ne soit contaminée, pourlimiter la quantité nouvellement souillée chaque jour. Cette eau, une fois contrôlée, est rejetée dans l'océan voisin. Les pêcheurs de Fukushima avaient certes donné leur assentiment pour ces opérations de pompage et rejet en mer, mais ils ont mis un an avant d'accepter.

Ils risquent de se montrer encore plus réticents à l'égard du nouveau plan, qui consiste cette fois à pomper de l'eau déjà contaminée grâce à 42 puits plus près encore des réacteurs, puis à l'assainir le mieux possible. Un nouveau système de décontamination, plus puissant que l'actuel système avancé de traitement liquide (advanced liquid processing system, ALPS), est censé permettred'extraire l'essentiel des radionucléides que contient cette eau.

Lire aussi : Fukushima : « Des victimes condamnées à vivre un désastre illimité »

Ce dispositif supplémentaire, dont la construction a été financée par l'Etat, devrait entrer en service à l'automne. Sa capacité doit non seulement accélérerle traitement de l'eau contaminée, mais aussi pallier les nombreuses déficiences de l'ALPS qui, depuis qu'il est utilisé, ne cesse de tomber en panne.

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Vos réactions (2)Réagir

undefined 07/08/2014 - 12h45

Toute cette eau stockée en surface est faiblement contaminée et ne représente littéralement qu'une goutte d'eau vite diluée dans l'océan, une quantité de radioactivité négligeable par rapport à ce qui a été répandu dans les jours suivant la catastrophe. La seule raison de stocker cette eau est de calmer l'opinion publique, pourtant il y a d'autres travaux de sécurisation et d'assainissement bien plus urgents et importants.

 

ROLAND GUERRE 07/08/2014 - 11h20

Une solution inacceptable, les limites - connues - de la "décontamination" ajouteront à la pollution des milieux océaniques. Les apprentis sorciers ne peuvent conduire et maîtriser les suites de la catastrophe nucléaire.

 
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jeudi 31 juillet 2014

limite maximale d'exposition aux radiations

L'Autorité japonaise de régulation du nucléaire, l'ARN, envisage de relever la limite maximale d'exposition aux radiations pour les travailleurs utilisés dans les centrales nucléaires en cas d'accident grave.

Le président de l'ARN, Shunichi Tanaka, a déclaré mercredi à une réunion de son organisme qu'on ne peut nier la possibilité d'un accident nucléaire à la suite duquel des travailleurs seraient exposés à des radiations, dépassant l'actuelle limite d'exposition cumulée, fixée à 100 millisieverts.

Sa proposition d'étudier un relèvement de la limite a été approuvée au cours de la réunion. L'ARN décidera de la limite, en se reportant aux normes définies dans les pays étrangers.

L'ARN discutera aussi des moyens d'obtenir des travailleurs un consentement préalable et de leur formation en vue de telles éventualités. Si un amendement légal s'avère nécessaire, l'Autorité envisage de communiquer ses conclusions à un panel adéquat du gouvernement qui devra en délibérer.

Lorsque la centrale Fukushima Dai-ichi a subi la fusion de plusieurs de ses réacteurs en mars 2011, de nombreux travailleurs ont été exposés à des radiations, dépassant la limite légale.

Comme mesure extraordinaire, le gouvernement avait alors relevé pendant 9 mois la limite à 250 millisieverts, trois jours après le début de l'accident.



mardi 15 juillet 2014

build additional tanks on the site to store 100,000 tons of radioactive water.

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant will build additional tanks on the site to store 100,000 tons of radioactive water.Tokyo Electric Power Company revealed its revised storage plan at a meeting with government officials on Monday.TEPCO had planned to build tanks to store a total of 830,000 tons of water by the end of fiscal 2014, which ends on March 31st next year.Now the firm says additional storage should be ready in case the planned tanks are not enough to store all tainted water at the site.It says the capacity may be exceeded if preventative measures, including frozen underground walls, do not work as well as planned.Senior vice industry minister Kazuyoshi Akaba chaired Monday's meeting. He said the risk of radioactive water overflow can be avoided if the tanks are built on schedule.He added his ministry will work to develop technology to decontaminate water.


Jul. 14, 2014 - Updated 22:46



Des rizières situées à une vingtaine de kilomètres de la centrale Fukushima Dai-ichi présentent des niveaux de contamination

Des rizières situées à une vingtaine de kilomètres de la centrale Fukushima Dai-ichi présentent des niveaux de contamination au césium radioactif. Ce dernier aurait été poussé par les vents.

Le ministère de l'Agriculture a appelé l'opérateur de la centrale, Tepco, à prendre des mesures.

Le gouvernement de la préfecture de Fukushima a révélé que la récolte de riz de l'année dernière de 14 endroits de la ville de Minami-soma contenait plus de 100 becquerels de césium par kilogramme, ce qui est au-delà de la limite de sécurité établie par le gouvernement. Le riz contaminé a été détruit.

Le ministère précise que le césium a été détecté sur l'enveloppe externe des grains de riz. Le retrait de débris conduit en août dernier au réacteur 3 pourrait être l'une des raisons pouvant expliquer cette contamination.

Tepco aurait déclaré au ministère qu'il utiliserait des produits chimiques pour empêcher la poussière de se répandre lors des opérations d'enlèvements des débris. L'opérateur a également précisé qu'il renforcerait ses activités de surveillance pour éviter la propagation de la poussière.

Ni le ministère ni l'opérateur n'ont averti les autorités de Minami-soma que la centrale pourrait avoir contaminé la récolte.

Les officiels de la ville se sont dits extrêmement surpris. Ils ont déclaré que le ministère aurait dû expliquer le problème aux autorités locales beaucoup plus tôt.



samedi 12 juillet 2014

forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs réplique

Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.

Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.

Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.

L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".

Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.

Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.

"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

- Séisme et tsunami, le scénario redouté -

Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.

Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.

Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.