jeudi 7 août 2014

Fukushima : Tepco envisage de rejeter en mer de l'eau souterraine décontaminée

Fukushima : Tepco envisage de rejeter en mer de l'eau souterraine décontaminée

Le Monde.fr avec AFP | 

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Contrôle pratiqué à la centrale nucléaire de Fukushima, le 24 mars 2011.
Contrôle pratiqué à la centrale nucléaire de Fukushima, le 24 mars 2011. | ASSOCIATED PRESS/Wally Santana

Plus de trois ans après le tsunami qui avait ravagé la côte japonaise, la situation dans la centrale de Fukushima reste complexe. Tokyo Electric Power (Tepco), l'opérateur de la centrale nucléaire, a affirmé, jeudi 7 août, préparer un nouveau plan consistant à pomper de l'eau souterraine radioactive près des bâtiments des réacteurs et à la décontaminer avant de la rejeter dans l'océan Pacifique.

Il s'agit d'une initiative complémentaire pour tenter de réduire autant que faire se peut les quantités énormes qui affluent continuellement dans les sous-sols des installations. Quelque 400 tonnes d'eau entrent chaque jour dans les bâtiments du site atomique, augmentant ainsi la quantité d'eau souillée au contact des équipements. Une eau qu'il est impératif de récupérer et assainir.

PÊCHEURS MÉCONTENTS

La tâche est d'autant plus difficilement surmontable que s'y ajoutent les eaux de refroidissement des réacteurs qui fuient. Pour le moment Tepco récupère une partie de l'eau et la traite au fur et à mesure, mais ne la rejette pas dans l'océan. Plus de 1 000 gigantesques réservoirs pleins et pas toujours fiables sont disséminés sur le site, un nombre qui continue de croître au rythme de plusieurs dizaines par mois, ce qui est encore insuffisant.

Lire aussi notre reportage interactif : Fukushima an III : sur la côte dévastée, la peur et la colère

Depuis le printemps, Tepco pompe de l'eau souterraine en amont des bâtiments, du côté de la montagne, avant qu'elle ne soit contaminée, pourlimiter la quantité nouvellement souillée chaque jour. Cette eau, une fois contrôlée, est rejetée dans l'océan voisin. Les pêcheurs de Fukushima avaient certes donné leur assentiment pour ces opérations de pompage et rejet en mer, mais ils ont mis un an avant d'accepter.

Ils risquent de se montrer encore plus réticents à l'égard du nouveau plan, qui consiste cette fois à pomper de l'eau déjà contaminée grâce à 42 puits plus près encore des réacteurs, puis à l'assainir le mieux possible. Un nouveau système de décontamination, plus puissant que l'actuel système avancé de traitement liquide (advanced liquid processing system, ALPS), est censé permettred'extraire l'essentiel des radionucléides que contient cette eau.

Lire aussi : Fukushima : « Des victimes condamnées à vivre un désastre illimité »

Ce dispositif supplémentaire, dont la construction a été financée par l'Etat, devrait entrer en service à l'automne. Sa capacité doit non seulement accélérerle traitement de l'eau contaminée, mais aussi pallier les nombreuses déficiences de l'ALPS qui, depuis qu'il est utilisé, ne cesse de tomber en panne.

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Vos réactions (2)Réagir

undefined 07/08/2014 - 12h45

Toute cette eau stockée en surface est faiblement contaminée et ne représente littéralement qu'une goutte d'eau vite diluée dans l'océan, une quantité de radioactivité négligeable par rapport à ce qui a été répandu dans les jours suivant la catastrophe. La seule raison de stocker cette eau est de calmer l'opinion publique, pourtant il y a d'autres travaux de sécurisation et d'assainissement bien plus urgents et importants.

 

ROLAND GUERRE 07/08/2014 - 11h20

Une solution inacceptable, les limites - connues - de la "décontamination" ajouteront à la pollution des milieux océaniques. Les apprentis sorciers ne peuvent conduire et maîtriser les suites de la catastrophe nucléaire.

 
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jeudi 31 juillet 2014

limite maximale d'exposition aux radiations

L'Autorité japonaise de régulation du nucléaire, l'ARN, envisage de relever la limite maximale d'exposition aux radiations pour les travailleurs utilisés dans les centrales nucléaires en cas d'accident grave.

Le président de l'ARN, Shunichi Tanaka, a déclaré mercredi à une réunion de son organisme qu'on ne peut nier la possibilité d'un accident nucléaire à la suite duquel des travailleurs seraient exposés à des radiations, dépassant l'actuelle limite d'exposition cumulée, fixée à 100 millisieverts.

Sa proposition d'étudier un relèvement de la limite a été approuvée au cours de la réunion. L'ARN décidera de la limite, en se reportant aux normes définies dans les pays étrangers.

L'ARN discutera aussi des moyens d'obtenir des travailleurs un consentement préalable et de leur formation en vue de telles éventualités. Si un amendement légal s'avère nécessaire, l'Autorité envisage de communiquer ses conclusions à un panel adéquat du gouvernement qui devra en délibérer.

Lorsque la centrale Fukushima Dai-ichi a subi la fusion de plusieurs de ses réacteurs en mars 2011, de nombreux travailleurs ont été exposés à des radiations, dépassant la limite légale.

Comme mesure extraordinaire, le gouvernement avait alors relevé pendant 9 mois la limite à 250 millisieverts, trois jours après le début de l'accident.



mardi 15 juillet 2014

build additional tanks on the site to store 100,000 tons of radioactive water.

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant will build additional tanks on the site to store 100,000 tons of radioactive water.Tokyo Electric Power Company revealed its revised storage plan at a meeting with government officials on Monday.TEPCO had planned to build tanks to store a total of 830,000 tons of water by the end of fiscal 2014, which ends on March 31st next year.Now the firm says additional storage should be ready in case the planned tanks are not enough to store all tainted water at the site.It says the capacity may be exceeded if preventative measures, including frozen underground walls, do not work as well as planned.Senior vice industry minister Kazuyoshi Akaba chaired Monday's meeting. He said the risk of radioactive water overflow can be avoided if the tanks are built on schedule.He added his ministry will work to develop technology to decontaminate water.


Jul. 14, 2014 - Updated 22:46



Des rizières situées à une vingtaine de kilomètres de la centrale Fukushima Dai-ichi présentent des niveaux de contamination

Des rizières situées à une vingtaine de kilomètres de la centrale Fukushima Dai-ichi présentent des niveaux de contamination au césium radioactif. Ce dernier aurait été poussé par les vents.

Le ministère de l'Agriculture a appelé l'opérateur de la centrale, Tepco, à prendre des mesures.

Le gouvernement de la préfecture de Fukushima a révélé que la récolte de riz de l'année dernière de 14 endroits de la ville de Minami-soma contenait plus de 100 becquerels de césium par kilogramme, ce qui est au-delà de la limite de sécurité établie par le gouvernement. Le riz contaminé a été détruit.

Le ministère précise que le césium a été détecté sur l'enveloppe externe des grains de riz. Le retrait de débris conduit en août dernier au réacteur 3 pourrait être l'une des raisons pouvant expliquer cette contamination.

Tepco aurait déclaré au ministère qu'il utiliserait des produits chimiques pour empêcher la poussière de se répandre lors des opérations d'enlèvements des débris. L'opérateur a également précisé qu'il renforcerait ses activités de surveillance pour éviter la propagation de la poussière.

Ni le ministère ni l'opérateur n'ont averti les autorités de Minami-soma que la centrale pourrait avoir contaminé la récolte.

Les officiels de la ville se sont dits extrêmement surpris. Ils ont déclaré que le ministère aurait dû expliquer le problème aux autorités locales beaucoup plus tôt.



samedi 12 juillet 2014

forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs réplique

Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.

La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.

Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.

Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.

L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.

Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".

Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.

Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.

Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.

Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.

La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.

"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.

- Séisme et tsunami, le scénario redouté -

Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.

Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.

De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.

Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.

Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.

Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.

Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.

jeudi 10 juillet 2014

Fukushima Daiichi nuclear plant is bracing for severe tropical storm Neoguri

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear plant is bracing for severe tropical storm Neoguri as it moves toward eastern Japan on Thursday.Workers at the complex are pumping out water accumulated in barriers surrounding storage tanks for radioactive water to prevent it from overflowing the barriers.When heavy rain hit the plant last summer the water often overflowed.Workers are also placing weights on large cranes to stop them toppling over.  The cranes are used to clear debris surrounding the reactor buildings.Officials at Tokyo Electric Power Company say that pumping up groundwater and the construction of an underground frozen wall will be carried out from Thursday night through Friday as scheduled.They added that the work may be suspended when a warning is issued, depending on the situation.


Jul. 10, 2014 - Updated 10:32

mardi 8 juillet 2014

Tokyo Electric Power Company is under pressure to make sure that its plan to install "frozen walls" to halt the flow of radioactive water at the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant actually works.

Tokyo Electric Power Company is under pressure to make sure that its plan to install "frozen walls" to halt the flow of radioactive water at the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant actually works.Officials of the Nuclear Regulation Authority, or NRA, expressed their concern at a meeting on Monday.TEPCO began work in April to create a wall of ice between the basement of the No.2 reactor building and its utility tunnel.The idea was to prevent highly radioactive water in the reactor building from flowing into the tunnel, where the runoff could become mixed with groundwater and end up in the sea.The wall of ice was supposed to be in place in May, but the structure remains incomplete.TEPCO officials told the NRA that currents in the water in the tunnel are preventing it from freezing, and that they'll have to put off pumping out radioactive water from the tunnel for about 3 months.NRA officials urged the utility to come up with concrete measures by the end of July to complete the ice wall.NRA officials also expressed concern that similar problems may hamper the freezing of soil around 4 reactor buildings at the plant. The massive underground wall is supposed to prevent groundwater from flowing into the buildings.


Jul. 8, 2014 - Updated 03:43

Comment relancer le système de refroidissement de l'une des piscines de combustible usagé alerte

L'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi ignore quand il lui sera possible de relancer le système de refroidissement de l'une des piscines de combustible usagé.

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a éteint dimanche le système de refroidissement du réacteur numéro 5 après la découverte par des ouvriers d'une fuite d'eau de mer sur un tuyau. L'eau de mer est employée pour réduire la température de l'eau de refroidissement dans les piscines où est entreposé le combustible usagé.

Tepco a identifié un petite brèche dans une valve qui régule le débit de l'eau de mer. Les ouvriers ont colmaté provisoirement le trou, mais les mesures de réparation à prendre n'ont pas encore été décidées.

La température dans la piscine s'est élevée lundi à 25,7 degrés Celsius, soit deux degrés de plus que la veille.

Tepco a déclaré que la chaleur atteindrait 65 degrés, seuil de sécurité fixé par l'entreprise, dans un peu plus d'une semaine. 

L'opérateur prévoit d'acheminer de l'eau de mer dans la piscine afin de limiter la hausse des températures.
 de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi ignore quand il lui sera possible de relancer le système de refroidissement de l'une des piscines de combustible usagé.

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a éteint dimanche le système de refroidissement du réacteur numéro 5 après la découverte par des ouvriers d'une fuite d'eau de mer sur un tuyau. L'eau de mer est employée pour réduire la température de l'eau de refroidissement dans les piscines où est entreposé le combustible usagé.

Tepco a identifié un petite brèche dans une valve qui régule le débit de l'eau de mer. Les ouvriers ont colmaté provisoirement le trou, mais les mesures de réparation à prendre n'ont pas encore été décidées.

La température dans la piscine s'est élevée lundi à 25,7 degrés Celsius, soit deux degrés de plus que la veille.

Tepco a déclaré que la chaleur atteindrait 65 degrés, seuil de sécurité fixé par l'entreprise, dans un peu plus d'une semaine. 

L'opérateur prévoit d'acheminer de l'eau de mer dans la piscine afin de limiter la hausse des températures.

mardi 17 juin 2014

Travaux retardès pour Tepco

D'après les équipes intervenant dans la centrale sinistrée Fukushima Dai-ichi, les travaux visant à geler l'eau radioactive dans des tunnels souterrains ne se déroulent pas comme prévu.

En avril, des solutions chimiques ont été déversées dans les tunnels du réacteur numéro 2, dans l'espoir que l'eau ainsi gelée cesserait de s'écouler dans la mer.

Or, des tests révèlent que la température n'a pas baissé suffisamment pour que l'eau gèle.

Selon l'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, des objets obstruant les tunnels empêcheraient les substances refroidissantes de se répandre uniformément. En outre, l'écoulement d'eaux usées ralentirait le processus.

TEPCO a annoncé qu'il ne pourrait, contrairement à ce qui avait été prévu, ni achever la barrière de glace d'ici la fin du mois, ni assécher les tunnels le mois suivant.

jeudi 12 juin 2014

Source fuite réacteur 1 1,5 t/j

VIDÉO - Un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive.

L'engin a été exposé à des radiations qui suffiraient à tuer un homme en quelques semaines. Un robot envoyé à l'intérieur du réacteur 1 de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, au Japon, a pu filmer la source d'une fuite d'eau radioactive, rapporte Bloomberg.

Ce petit robot, construit par les entreprises Hitachi et General Electric, a pris les premières images de ce tuyau dont les fuites inquiètent les autorités. Au total, d'après Tepco, l'opérateur de la centrale, il s'écoule chaque heure pas moins d'1,5 tonne d'eau depuis le réacteur 1 de Fukushima.


Le 27 mai dernier, le robot est descendu dans le réacteur. Il est resté à l'intérieur pendant trois jours, prenant des photos et des vidéos pour retrouver l'origine de la fuite, tout en étant contrôlée à distance. En novembre, Tepco avait déjà tenté l'expérience avec un bateau télécommandé, sans parvenir à localiser la fuite.

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mardi 10 juin 2014

Niveau 30 cm d'eau au fond du réacteur 2

Officials with the operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear plant say the water level inside the No.2 reactor's containment vessel is about half what they had estimated.Workers with Tokyo Electric Power Company used robotic probes to measure the level and temperature of cooling water inside the vessel.They found the water was around 30 centimeters deep.  They had estimated it would be 60 centimeters, based on images captured by an endoscope 2 years ago.The water was around 35 degrees Celsius.TEPCO officials say this suggests the melted fuel is being kept cool.  But they say they don't know whether the fuel is entirely submerged.They say they suspect water is leaking into a unit called a suppression chamber via a pipe that's around the same height as the water.  They believe it's then flowing out of the reactor building through holes in the chamber.TEPCO is planning to plug the holes and add water to the containment vessel before removing fuel from the reactor.


Jun. 9, 2014 - Updated 22:31