vendredi 25 octobre 2013

l’exploitant de la centrale de Fukushima, Tepco, prévoit de retirer les combustibles de la piscine n°4

Travaux sur le combustible de la piscine n°4

À partir du 8 novembre, l’exploitant de la centrale de Fukushima, Tepco, prévoit de retirer les combustibles de la piscine n°4, soit une semaine plus tôt que prévu.

Une pompe à béton devant le bâtiment de l'un des réacteurs de la centrale de Fukushima (© JorgeRodriguez)

Une pompe à béton devant le bâtiment de l’un des réacteurs de la centrale de Fukushima (© Jorge Rodriguez)

L’opération devrait s’étirer sur plus d’un an et marquera une nouvelle étape dans le démantèlement des réacteurs endommagés.

Le réacteur n°4 n’a pas subi de fusion car le combustible était stocké dans une piscine pour des opérations de maintenance. Mais le bâtiment a été endommagé par une explosion due à l’hydrogène et il contient encore près de 1300 assemblages de combustible.

Tepco avait prévu de commencer les travaux mi-novembre mais le bon avancement des préparatifs permettra de débuter plus tôt si les installations, dont une grue, sont validées par l’Autorité de réglementation nucléaire.

Le combustible sera transporté dans un nouveau bâtiment éloigné d’une centaine de mètres, la piscine commune. Là, il sera entreposé dans de meilleures conditions, notamment en ce qui concerne son refroidissement.

Le transfert devra se faire alors que de nombreux problèmes persistent encore à la centrale, en particulier la gestion des eaux hautement contaminées qui s’écoulent dans l’océan Pacifique. En effet de l’eau est toujours injectée dans les réacteurs 1, 2 et 3 afin de les refroidir et continue de fuir hors des bâtiments et de s’infiltrer dans le sol.

séisme de magnitude 7,3

Un séisme de magnitude 7,3 a été enregistré dans la nuit de vendredi à samedi au large de la côte est du Japon, suivi d'un tsunami de faible ampleur. Un ordre d'évacuation a été adressé au personnel de la centrale de Fukushima.

jeudi 24 octobre 2013

140,000 becquerels per liter of Beta-ray emitting radioactivity in an onsite ditch

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant is racing to secure storage space for tainted rainwater as another powerful typhoon approaches.Tokyo Electric Power Company has begun moving the rainwater into underground pools once deemed too leaky. 
The water is the result of typhoons and downpours that have filled barriers around radioactive waste water tanks.
TEPCO has been storing the most contaminated rainwater in tanks and in the basement of a turbine building.  
But with Typhoon Francisco set to hit Japan's mainland over the weekend, the tanks are full.Japan's nuclear regulator has approved moving the tainted water to 3 underground pools.  The pools have a total capacity of about 9,000 tons.
TEPCO stopped using the pools after similar models leaked in April.  The utility now says it has no other option but to use them.The utility also says it found 140,000 becquerels per liter of Beta-ray emitting radioactivity in an onsite ditch on Wednesday. 
The radioactivity has doubled since the previous day. 
 TEPCO says it is transferring the contaminated water to a tank.
  Oct. 23, 2013 - Updated 22:39

http://youtu.be/NP3A6LulO4M


mercredi 23 octobre 2013

très faible quantité de césium radioactif a été détectée à environ un kilomètre de la centrale nucléaire

La Compagnie d'électricité de Tokyo a déclaré qu'une très faible quantité de césium radioactif a été détectée à environ un kilomètre de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Tepco a analysé des échantillons d'eau de mer prélevés dans cinq endroits différents en dehors du port de la centrale. Ces prélèvements ont pour but de surveiller la propagation des substances radioactives dans les eaux usées. Des spécialistes pensent qu'elles ont pu se déverser dans les eaux souterraines.

Un échantillon prélevé vendredi à environ un kilomètre du littoral contenait 1,6 becquerel de césium 137 par litre.

Tepco a déclaré qu'il ne connaissait pas la raison pour laquelle du césium a été détecté à cet endroit précis. Mais la compagnie a indiqué que ceci ne représente aucun risque pour l'environnement car le niveau de césium relevé est proche du seuil minimum toléré. Elle a ajouté que quasiment aucune autre trace de césium n'a été détectée en d'autres endroits situés hors du port.



mardi 22 octobre 2013

additional pumps to cope with radiation-contaminated rainwater.

The operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant is bracing for more downpours by adding additional pumps to cope with radiation-contaminated rainwater.
A weekend storm caused accumulation of rainwater inside tank barriers that are meant to contain radiation leaks. 
The tainted water overflowed 11 barriers on Sunday.At 6 of them, the spilled rainwater contained radioactive strontium above the government-approved release limit of 10 becquerels per liter.
  Levels at the most contaminated site were at 71 times that limit.
Tokyo Electric Power Company said that pumps installed to drain rainwater from the barriers didn't have enough capacity to keep up with the rising water levels.
TEPCO says it will add 19 more pumps that can drain up 60 tons of water per hour.  
This will boost the system's pumping capacity to about 4 times the current level.
The utility also plans to use larger draining hoses to speed up the transfer of water from the barriers.
The operator says it will measure radiation levels of water in the barriers before removing it to containers.  This is to ascertain its toxicity before it is diluted by added rainwater.
A TEPCO official admitted that the company underestimated the amount of possible rainfall. The official said TEPCO will bring in more workers if necessary. 
 Oct. 22, 2013 - Updated 03:00

plans to monitor offshore radiation around the clock.

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant has announced plans to monitor offshore radiation around the clock.
TEPCO officials met with a panel of Nuclear Regulation Authority experts on Monday. The panel is studying the impact of radioactive water leaks from the plant.
TEPCO workers currently measure radiation levels in the port and near the shores once a day.
But many experts have been calling for 24-hour monitoring to allow faster responses to unexpected leaks and provide a clearer idea of how much water has escaped.
TEPCO officials said they will provide more details of the plan at a meeting scheduled for next month.The nuclear regulators have proposed expanding the offshore monitoring from the current 300 kilometers to between 1,000 and 3,000 kilometers.One regulator said the agency will ask the operators of oceangoing vessels to collect data for northern Pacific Rim countries that are worried about radioactive leaks. 
 Oct. 21, 2013 - Updated 22:15

lundi 21 octobre 2013

une partie de cette eau pourrait avoir coulé dans l'océan.

A Fukushima, des niveaux dangereux de strontium radioactif ont été détectés dans de l'eau qui s'écoule de la centrale nucléaire sinistrée. Dans certains cas, le niveau de radioactivité correspond à 71 fois la norme de sécurité du gouvernement.

Selon l'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, une partie de cette eau pourrait avoir coulé dans l'océan.

Dimanche, des travailleurs ont constaté que de l'eau avait débordé de barrières entourant des réservoirs à onze endroits du complexe nucléaire, en raison des pluies récentes.

A six des onze endroits, le niveau de radiation dépassait les normes gouvernementales jugées sécuritaires pour le déversement d'eau à l'extérieur des barrières.

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, estime que l'eau a cessé de s'écouler tard dimanche soir quand la pluie a diminué. Mais selon Tepco, une partie de cette eau pourrait avoir débordé dans un fossé voisin avant de s'écouler dans l'océan.

La compagnie est aux prises avec des fuites et des déversements d'eau contaminée à la centrale Fukushima Dai-ichi. Lors du typhon de la semaine dernière, des pompes n'ont pas pu fournir à la tâche avec l'eau qui montait à l'intérieur des barrières.

Avec un autre typhon qui s'approche de l'Archipel, Tepco s'efforce de régler d'urgence une multitude de problèmes et tente de savoir jusqu'où l'eau qui a débordé, s'est répandue.



dimanche 20 octobre 2013

Les relevés concernant du tritium radioactif ont également atteint un record de 790.000 becquerels

Les niveaux de radioactivité des eaux souterraines sont montés en flèche à la centrale endommagée de Fukushima près du réservoir duquel ont fui 300 tonnes d'eau radioactive en août, a annoncé la compagnie japonaise Tepco.
Tepco a indiqué que les prélèvements effectués jeudi à partir d'un puits contenaient 400.000 becquerels par litre de substances émettant des rayons bêta, le niveau le plus haut relevé depuis l'accident  provoqué par le tsunami de mars 2011. 

Les prélevements effectués les jours précédents donnaient des niveaux nettement moins élevés allant de 60 à 90 becquerels par litre.
Les relevés concernant du tritium radioactif ont également atteint un record de 790.000 becquerels, a précisé Tepco.
Le réservoir qui fuyait avait été découvert en août. Tepco a précisé que depuis un certain nombre de mesures ont été prises dont le déplacement de l'eau radioactive et l'enlèvement de la terre souillée.
"Les autres réservoirs ne montrent pas un tel niveau. Nous devons prendre d'autres mesures pour les zones se situant aux alentours de ce puits", a déclaré le porte-parole de Tepco Masyuki Ono vendredi soir au  d'une conférence de presse.
Tepco a enlevé la plus grande partie des terres contaminées en août, mais paraît avoir échoué à avoir récupéré toutes les substances radioactives, a reconnu Ono.
Les pluies abondantes des dernières semaines ont pu charrier des matières contaminées vers le réservoir, a-t-il ajouté, affirmant que Tepco ferait en sorte d'enlever les sols contaminés et les eaux du sous-sol.
De son côté le Premier ministre japonais Shinzo Abe a visité samedi un port de pêche à Matsukawaura, situé à 40 kms de la centrale de Fukushima, et a mangé du poisson local pour montrer qu'il était sain.
Après avoir promis aux pêcheurs de donner des informations précises à la population, il a déclaré: "J'espère que les Japonais viendront ici pour savoir que c'est bon et sain". 
Des dizaines de milliers d'habitants ont été évacués de la région de Fukushima depuis la catastrophe et ne peuvent toujours pas retourner chez eux.
De l'eau radioactive a été stockée dans environ 1.000 réservoirs par Tepco mais la compagnie a reconnu que du liquide contaminé est parti en mer.


vendredi 18 octobre 2013

400,000 becquerels per liter

The operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant says that it has detected a sharp rise in radioactivity in a well near a storage tank.
The tank leaked more than 300 tons of contaminated water in August. Some of it is believed to have poured into the sea via a ditch.Officials of the Tokyo Electric Power Company say that they detected 400,000 becquerels per liter of beta ray-emitting radioactive substances, including strontium, at the well on Thursday.
The level is 6500 times higher than the readings on the previous day.The well was dug to monitor the impact of the leakage and is located at about 10 meters from the tank.High levels of radioactive tritium, which tends to be transferred easily in water, had been already detected.TEPCO officials believe Thursday's findings show that radioactive substances such as strontium, which are transferred relatively slowly, have reached the ground water.
There is another well about 100 meters from the tank near the seaside.  It's for pumping up groundwater before it seeps into the reactor building and vicinity so as to contain the increase of contaminated water.
TEPCO will remove the contaminated soil around the tank and continue to closely watch radioactivity levels of the groundwater at the monitoring well.  Oct. 18, 2013 - Updated 00:48

jeudi 17 octobre 2013

detected high levels of radioactivity

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant says it has detected high levels of radioactivity in a ditch leading to the sea, after Typhoon Wipha brought heavy rain.
Workers at the plant are conducting daily radioactivity checks of water in the ditch.
  The measure is to examine the effects of contaminated water leaks from storage tanks.Officials at the Tokyo Electric Power Company say they detected 1,400 becquerels per liter of beta ray-emitting radioactive material at a measuring point 150 meters from the sea on Wednesday.
The figure was more than 70 times higher than readings taken on Tuesday.  It's also the highest since monitoring of the ditch water was started in August.
Officials say rain from the typhoon caused contaminated soil to flow into the ditch and created the high radioactivity.They say they will begin a cleanup operation.Officials also say they will assess the effects on the surrounding sea.  Oct. 17, 2013 - Updated 02:56

mercredi 16 octobre 2013

TEPCO released rainwater

Workers at the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant have released rainwater that had accumulated in the compound from typhoon Wipha.
The plant operator says the water had cleared tests for radioactivity.Tokyo Electric Power Company says the rainwater had accumulated in barriers surrounding the tanks used to store radioactive water. 
 TEPCO checked the water on Tuesday and officials say it cleared the standards set by the Nuclear Regulation Authority.
The utility says it released about 40 tons of rainwater on Wednesday morning.Officials say the water underwent 5 radioactivity checks including those for cesium-134 and strontium-90.
They say the level of tritium, which takes longer than other substances to measure, also likely meets standards for radioactive wastewater normally released into the sea.  
They say the deduction is based on past measurements.
TEPCO has increased the number of tanks, personnel and patrols dedicated to controlling contaminated water since a storm earlier this month.
Radioactive water overflowed at that time from a barrier and from an overfilled tank. 
 Oct. 16, 2013 - Updated 02:56

dimanche 13 octobre 2013

TEPCO underestimated radiation doses workers

A UN panel says Japanese authorities may have underestimated radiation doses workers 
received in the initial phase of the Fukushima nuclear crisis in 2011.
Investigators from the UN Scientific Committee of Atomic Radiation recently filed their report
.They raised doubts about estimates by the Japanese government and plant operator
 Tokyo Electric Power Company.
Panel members analyzed records of 25,000 workers who worked at the plant until last October,
 paying special attention
 to 12 workers with higher doses.The UN committee found the Japanese government and TEPCO 
ignored the effects of radioactive iodine.
Some kinds of iodine have much shorter half-lives than other radioactive 
substances.  Analysts would have had to test workers immediately to discover the true dose.
But the investigators pointed
 to a substantial delay in measuring procedures.  
They concluded that current estimates may be 20 percent lower than 
they should be.The committee urged the government and TEPCO
 to observe workers' conditions over the long term.  
Oct. 13, 2013 - Updated 02:04

vendredi 11 octobre 2013

Radioactive cesium has been detected in seawater

Radioactive cesium has been detected in seawater outside the port of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant.The plant's operator, Tokyo Electric Power Company, says it took a seawater sample on Tuesday outside a breakwater about one kilometer off the coast.
The company began monitoring at that spot in August, after it acknowledged in July that contaminated groundwater had been seeping into the ocean.
One-point-four becquerels per liter of cesium-137 was found in the sample.  This is the first time that the radioactive material has been detected in seawater taken at that spot.TEPCO officials say the radiation level is lower than the safety standard for drinking water set by the World Health Organization, which is 10 becquerels per liter.
They say a seawater sample taken from the spot on Thursday did not contain a detectable level of cesium.They will continue to monitor seawater to find out whether contaminated groundwater is affecting the seawater outside the plant's port.  Oct. 10, 2013 - Updated 17:25

lundi 7 octobre 2013

panne partielle de courant dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi

Une panne partielle de courant dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi a brièvement interrompu lundi l'injection d'eau de refroidissement dans l'un des réacteurs. Selon l'opérateur de la centrale, la panne s'explique par une erreur humaine.

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, affirme qu'une alarme signalant une chute de tension s'est déclenchée lundi matin sur un tableau électrique de la salle de turbine numéro un.

Tepco a déclaré qu'une pompe chargée d'injecter de l'eau, et ainsi refroidir le carburant nucléaire dans le réacteur numéro un, s'était arrêtée, mais qu'une pompe de secours s'était rapidement mise en marche. L'opérateur indique que la température du réacteur est restée inchangée.

vendredi 4 octobre 2013

Incidents à la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a reconnu que la dernière fuite d'eau contaminée à la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi était la conséquence de négligences.

Environ 430 litres d'eau hautement contaminée s'est échappée mercredi du haut d'un réservoir de stockage. Elle dégageait 200 000 Becquerels par litre de rayonnements radioactifs béta. La limite fixée par le gouvernement pour relâcher de l'eau dans l'océan est de 30 Bq par litre.

D'après Tepco, la fuite est survenue à l'un des cinq réservoirs reliés entre eux par des tuyaux. Ces réservoirs se trouvaient sur une pente. Seul celui du haut était équipé d'une jauge. 

Les techniciens pensaient qu'en maintenant le niveau d'eau de ce réservoir à 98 pour cent, ou à 50 cm du bord, aucune eau ne devait s'écouler, même du réservoir du bas. Ils ont donc continué à remplir les réservoirs avec l'eau de pluie contaminée s'étant accumulée à proximité. Or la fuite a eu lieu au réservoir le plus bas. Tepco précise que ses calculs sont erronés et que l'eau pourrait s'être écoulée dans l'océan à 200 mètres de là.


Le nouveau système de traitement de l'eau contaminée de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi a été encore une fois arrêté. 

L'annonce a été faite par l'opérateur du site, la Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco. 

Mis au point pour éliminer la quasi-totalité des substances radioactives de l'eau contaminée, l'Advanced Liquid Processing System a été stoppé peu avant 7h00 du matin vendredi. D'après l'entreprise, une alarme a retenti, signalant différents problèmes. Une enquête est en cours pour en déterminer l'origine. 

Les essais du système avaient repris vendredi dernier, après un mois et demi de suspension. Mais ils avaient dû être arrêtés moins de 24 heures plus tard à cause d'un problème technique. Les opérations avaient recommencé lundi.


Le nouveau système de décontamination de l'eau à la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi fait l'objet d'une étude approfondie après le signalement de différents problèmes. 

L'annonce en a été faite par le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga. Il a précisé à la presse vendredi matin que, pour l'instant, aucun problème du genre d'une fuite d'eau contaminée, n'avait été signalé. 

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a stoppé les essais du système ALPS pour Advanced Liquid Processing System. Une alarme avait retenti tôt ce vendredi matin pour signaler des dysfonctionnements. 

M. Suga a précisé avoir été informé de l'arrêt du système après le déclenchement de l'alarme.



jeudi 3 octobre 2013

overfilling a storage tank

LThe operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant says the latest leak of radioactive wastewater has been traced to the overfilling of a storage tank built on a slope.
Tokyo Electric Power Company officials apologized at a news conference on Thursday for the leaks that surface on an almost daily basis.The tank is on the mountain side of the plant's No.4 reactor. 
 The TEPCO officials said the tank was built on ground that slopes toward the ocean, and the leak occurred on the side that faces the sea
.They estimate that 430 liters of wastewater seeped outside the barrier around the tank and say some of this water may have flowed into the sea, about 200 meters away.Workers had been careful not to fill the tank to the top.  But on Wednesday, they put in too much rainwater that had pooled nearby.Shortly after 8:00 PM on Wednesday, workers found wastewater leaking from the upper part of the tank.
They detected 200,000 becquerels per liter of beta ray-emitting radioactive substances in water pooled inside the barrier around the tank. 
 The safety limit is 30 becquerels per liter.In August, TEPCO officials discovered that more than 300 tons of radioactive wastewater had leaked from a storage tank in a different area of the Fukushima plant.
  Oct. 3, 2013 - Updated 06:14



mercredi 2 octobre 2013

high levels of radioactive substances in water that overflowed

The operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant says it has detected high levels of radioactive substances in water that overflowed from a storage container on Tuesday.The spill occurred when workers were pumping rainwater into the container.
 A tropical storm last month led to it accumulating in dikes surrounding wastewater storage tanks.4 tons of the tainted water seeped into the ground before workers halted pumping.Tokyo Electric Power Company says it found 390 becquerels per liter of beta-ray emitting substances, believed to be mostly strontium, in water inside the container.
The level is much higher than the government limit for releasing strontium-tainted water into the ocean, which is set at 30 becquerels per liter.
The level is also higher than the 160-becquerels-per-liter detected in rainwater around the wastewater storage tanks just after the storm.
TEPCO officials say they will look into why the radiation level increased.The officials explain the overflows occurred because the rainwater was transferred into the wrong container. They plan to investigate the pipe system layout, and other factors, to find out why there was a container mix up.  Oct. 2, 2013 - Updated 04:26

vendredi 27 septembre 2013

Fukushima : des "liquidateurs" témoignent de l'enfer sur terre

Fukushima : des "liquidateurs" témoignent de l'enfer sur terre

  • by Jason Wiels 
  •  Sept. 27, 2013 
  •  original

En décembre 2011, le gouvernement japonais soutenait que la situation était stabilisée à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, victime d'un tremblement de terre doublé d'un tsunami neuf mois plus tôt. Pourtant, deux ans et demi après la catastrophe, il n'en est toujours rien. Il ne se passe pas un mois sans un nouvel incident. Enfin... quand l'information filtre hors de la zone de quarantaine.

Car il est extrêmement difficile de savoir ce qui se passe sur place, les 3 000 employés - ou "liquidateurs" - étant tenus contractuellement à un devoir de réserve. Mais après des mois de non-dits et de mensonges, le mur de l'opacité s'est fissuré. Trois d'entre eux ont témoigné anonymement en avril dernier dans l'hebdomadaire Shukan Spa ! En FranceCourrier International s'est fait l'écho de cet article, traduit dans la langue de Molière, dans son édition du 20 septembre (lien payant). Des propos inédits, qui en disent long sur l'ampleur de la catastrophe toujours en cours au Japon.

"Chauffeurs de bus ou poissonniers"

Ce qui frappe, d'abord, c'est la non-qualification des ouvriers envoyés sur place : "de la chair à canon", se plaignent-ils. Car si le bon sens voudrait que des techniciens hautement qualifiés s'occupent du sinistre, c'est tout le contraire qui se produit. "Ceux qui opèrent sur le site étaient auparavant chauffeurs de bus ou poissonniers", rapporte Gobo. Sans emploi depuis le ravage de leur région, ils se sont tournés vers Tepco, l'opérateur de la centrale, qui avait besoin de bras.

En tout, près de 20 000 travailleurs ont défilé sur le site. Près de 1 000 ont été exposés à des radiations supérieures à cinquante fois la dose admissible en France. "La faiblesse des rémunérations, les risques sanitaires et la précarité de l'emploi sont autant de raisons qui éloignent les ouvriers qualifiés. J'ai vu des équipes constituées de débutants, incapables de serrer ne serait-ce qu'un boulon !" enrage un autre employé. Résultat, dans les lieux très exposés, c'est parfois le chef d'équipe, seul à même de mener les opérations à bien, qui travaille... pendant que ses collègues observent.

Irradiés, humiliés, mal payés

Tout aussi grave, les témoins décrivent comment les entreprises employées par Tepco sous-traitent elles-mêmes au quatrième voire au cinquième degré les tâches de réparation ou de démantèlement qui leur sont commandées. Une fois leurs marges déduites, les opérations sont donc menées au rabais, et les techniciens ne se sentent pas respectés : leurs vêtements de travail sont "froissés, tachés", voire "malodorants". "Les casquettes en coton ont tellement rétréci au lavage qu'on ne peut plus les porter", dénonce l'un d'entre eux. 

Et alors qu'il faudrait utiliser des canalisations en fer, plus solides, on se contente d'en poser en plastique. Du "rafistolage", s'écrient-ils. Quant aux robots envoyés sur place, leurs processeurs grillent les uns après les autres. Finalement, c'est encore et toujours un humain qui va en première ligne, en dernier ressort.

On pourrait s'attendre à ce que ce travail aux portes de l'enfer - la température à l'intérieur de certains bâtiments atteints parfois 40 °C, avec combinaison intégrale sur soi - soit au moins correctement payé... Il n'en est rien : les techniciens touchent à peine l'équivalent de notre SMIC. Tous sont unanimes : si les choses ne changent pas (plus d'investissements, de vraies formations), il ne faudra pas s'étonner que "des accidents se reproduisent". Encore.

Lire la totalité de ces incroyables témoignages sur le site de Courrier International

discussion sur le taux de radiation dans l'eau de mer

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique Yukiya Amano a suggéré que le Japon ne mesure pas seul les taux de radiation dans l'eau de mer autour de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. Il s'est exprimé en faveur d'un effort international dans ce domaine.

Dans le cadre d'une interview qui a eu lieu jeudi à Vienne, avant sa visite prévue au Japon le mois prochain, Yukiya Amano a parlé aux médias japonais de la fuite d'eau radioactive à la centrale.

Le responsable de l'AIEA a déclaré que la surveillance par le Japon des niveaux de radiation de l'eau de mer autour de la centrale endommagée ne suffisait pas, expliquant qu'il y avait diverses manières d'effectuer les tests.

Il a souligné l'importance vitale d'une coopération du Japon avec les organisations internationales à partir de la phase de planification, afin que Tokyo puisse regagner la confiance de la communauté internationale.

L'AIEA envisage de dépêcher des inspecteurs au Japon cet automne, dont des spécialistes de l'analyse de l'eau de mer.



Essais tests filtrage eaux usées radioactives

L'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi endommagée a repris les essais de fonctionnement de son système de filtrage pour décontaminer les eaux usées radioactives.

La Compagnie d'électricité de Tokyo envisageait de faire fonctionner à plein régime l'Advanced Liquid Processing System en août. Ce système est conçu pour éliminer les substances les plus radioactives de l'eau contaminée. Mais en juin, de l'eau non traitée s'est échappée d'un réservoir de stockage, ce qui a forcé Tepco à mettre un terme aux essais du système.

La compagnie pense que la fuite a été provoquée par une corrosion chimique. Elle a adopté des contremesures, en enduisant notamment l'intérieur des réservoirs d'un produit anticorrosion.

Tepco a appliqué ces mesures à l'un des trois système de purification. Cela a permis à la compagnie de relancer les essais de fonctionnement ce vendredi.


Nhk

jeudi 26 septembre 2013

Underwater barriers in the facility's port have been breached

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant says underwater barriers in the facility's port have been breached.  The so-called silt fences are intended to prevent the spread of radioactive materials.Tokyo Electric Power Company officials said on Thursday they found damage in the curtain-like barriers near the intake canals of the No. 5 and 6 reactors.The silt fences are to stop contaminated sea-bed soil from near the damaged No. 1, 2, 3 and 4 reactors polluting water near the still-intact No. 5 and 6 reactors.TEPCO is investigating the accident's cause.  It plans to repair the fences once high waves triggered by an approaching typhoon subside.The Nuclear Regulation Authority instructed the power company to measure radiation levels in the sea near the No. 5 and 6 reactors.The underwater barriers were also damaged in April. TEPCO officials attributed the cause to high waves.  Sep. 26, 2013 - Updated 08:03

mercredi 25 septembre 2013

Directives pour les sites de stockage pour les déchets radioactifs

Une commission gouvernementale japonaise a ébauché des directives visant à réduire l'impact sur l'environnement de projets de construction de sites de stockage pour les déchets radioactifs à proximité de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Le ministère de l'Environnement prévoit de construire des équipements de stockage intermédiaires dans les villes de Futaba, Okuma et Naraha. Ces équipements permettront de stocker la terre et les déchets contaminés recueillis autour de la centrale.

La commission d'experts a déclaré mardi que la quantité de gaz d'échappement ainsi que le volume sonore émis par les camions transportant ces déchets devraient être réduits au minimum. Elle a ajouté qu'elle planchera sur un projet visant à réguler les opérations effectuées et les routes empruntées par ces véhicules.

Les experts ont également indiqué que la construction pourrait être nuisible à des habitats sauvages et a suggéré l'usage d'équipements déjà existants ou l'installation de zones de conservation où des bâtiments le permettent.


Nhk

Plan contamination autour de la centrale 3 km

The Japan Atomic Energy Agency used an unmanned helicopter to crack a missing piece of the puzzle regarding radiation contamination close to the wrecked Fukushima No. 1 nuclear power plant.


samedi 21 septembre 2013

unhealthy medical readings

The health ministry says the percentage of workers who have health issues in their physical exams has increased at the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant and nearby locations.
The ministry for the first time analyzed the results of physicals reported to a labor standards inspection office which has jurisdiction over 2 nuclear plants in Fukushima.
Some 6,700 people engaged in radiation-related work for 545 work units in the region took special physicals last year. 
Most of them are believed to be plant workers.The health ministry officials say that 284 of them, or 4.21% of the employees in the area, showed unhealthy medical readings, such as higher white blood cell counts.
They were required to take more detailed tests or undergo treatment.The proportion of people with health issues was up 3.23 percentage points from the figure reported in 2010, before the nuclear crisis.The ministry says it's not easy to simply compare the results since the work units have seen 70% of their employees replaced over the past 3 years.
But, it says it plans to conduct an epidemiological survey to learn more about the impact of the radiation. 
 Sep. 20, 2013 - Updated 21:11