mercredi 21 août 2013

Japon : La dernière fuite à Fukushima classée en incident sérieux

L'autorité de régulation nucléaire japonaise a annoncé mercredi qu'elle allait relever de 1 à 3 sur l'échelle internationale de classement des événements nucléaires, qui en compte 7, la gravité de la dernière fuite d'eau radioactive signalée à la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi.

La fuite de quelque 300 tonnes d'eau hautement contaminée de l'un des réservoirs de stockage de la centrale est désormais considérée comme un "incident sérieux" sur l'échelle Ines.

L'accident de Fukushima, survenu le 11 mars 2011 après un séisme et un tsunami, avait été classé au niveau maximal de 7.

C'est la première fois depuis cette catastrophe, la plus grave de l'histoire du nucléaire civil après celle de Tchernobyl en 1986, que l'autorité de sûreté nucléaire nippone diffuse une alerte Ines.

Tepco, la société qui gère la centrale, a annoncé mardi que l'eau, qui continue de s'échapper du réservoir, est contaminée à un point tel qu'une personne se tenant à 50 centimètres recevrait en une heure une radiation cinq fois supérieure au niveau annuel maximum toléré au Japon pour les employés du secteur nucléaire.

Une telle radioactivité rendrait une personne malade après seulement 10 heures, avec des nausées et une chute du nombre des globules blancs. (voir )

La fuite avait dans un premier temps été classée en niveau 1 ("anomalie"), mais l'autorité de régulation nucléaire japonaise considère désormais qu'elle relève du niveau 3, peut-on lire sur son site internet.

"Compte tenu de la quantité et de la densité des radiations dans l'eau qui s'est échappé, un classement en niveau 3 est approprié", explique-t-elle dans son communiqué.


300 tonnes d'eau hautement radioactive semblent s'être échappées

L'opérateur de la centrale nucléaire hors-service Fukushima Dai-ichi rapporte qu'environ 300 tonnes d'eau hautement radioactive semblent s'être échappées d'un réservoir de stockage.

Il s'agit d'un des 26 réservoirs installés du côté terre du réacteur numéro 4. Ils sont entourés d'une barrière.

La Compagnie d'électricité de Tokyo avait initialement découvert lundi matin de l'eau formant une flaque à proximité de la barrière. L'eau s'était vraisemblablement échappée du tuyau de drainage pour l'eau de pluie situé sous la barrière.

Les responsables de TEPCO affirment qu'une enquête a révélé un abaissement du niveau de l'eau dans un des 26 réservoirs. Selon eux, le réservoir en question aurait perdu environ 300 des 1000 tonnes qu'il contient.

Les responsables indiquent que l'eau se trouvant à l'intérieur des réservoirs a été traitée pour réduire le césium radioactif. Mais un test effectué sur cette eau écoulée a révélé qu'elle contenait jusqu'à 80 millions de becquerels par litre de substances émettant des rayons béta, dont du strontium.

L'opérateur projette de retirer de la terre à proximité du réservoir. Il mesurera également les niveaux de radiation dans cette zone pour déterminer l'envergure de ce dernier écoulement survenu à la centrale.



18 children with thyroid cancer

Medical examinations in Fukushima Prefecture following the nuclear crisis of 2011 have detected 18 children with thyroid cancer.The finding was reported on Tuesday by a prefectural panel examining the impact of radiation on the health of local residents.The prefecture is giving medical checkups to all 360,000 children aged 18 or younger at the time of the accident at the Fukushima Daiichi plant in March 2011.That's because radioactive substances released in the accident can accumulate in children's thyroid glands, possibly increasing their risk of developing cancer.Some 210,000 children had been tested by the end of July.Besides the 18 minors diagnosed with cancer, 25 others are suspected to have the illness.The incidence rate of thyroid cancer in children is said to be one in hundreds of thousands.  In Japan, 46 people under 20 were diagnosed with thyroid cancer in 2006.The panel says it cannot determine if the accident has affected the incidence of cancer among children in Fukushima.  But it has decided to set up an expert team to look into the situation.Panel chief Hokuto Hoshi says they will carefully examine the accumulated data and individual cases so they can give explanations to residents in a responsible manner.  Aug. 21, 2013 - Updated 00:55

challenge after the finding on Monday that at least 300 tons of highly radioactive water

Tokyo Electric Power Company says it will step up monitoring and control of radioactive water leaks at its wrecked Fukushima nuclear plant in northeast Japan.The utility faces the challenge after the finding on Monday that at least 300 tons of highly radioactive water has leaked from a storage tank into the ground.TEPCO started to remove the remaining 700 tons of contaminated water from the tank on Tuesday to find out how the leak occurred.Most of the leaked water is believed to have flowed out of a low barrier around the tank.Under the instruction of the nation's nuclear regulator, the utility is also examining soil and groundwater to see if the tainted water has flowed into the sea.The plant has seen a series of water leaks from tanks and other problems as it tries to clean up the accident caused by the 2011 earthquake and tsunami.Contaminated groundwater has also been found to be leaking into the sea, requiring the utility to find drastic steps to contain the radioactive water building up at the plant.  Aug. 20, 2013 - Updated 22:19

mardi 20 août 2013

Largest ever tank leak fukushima

The operator of the disabled Fukushima Daiichi nuclear power plant says a leak of 300 tons of contaminated water from a tank there is the largest since the 2011 crisis.Tokyo Electric Power Company said on Tuesday that the water leaked from one of 11 meter-high tanks installed on the hill side of the plant's reactors, about 500 meters from the ocean.The tank belongs to a group of 26 surrounded by a 30-centimeter-high concrete barrier. Each is designed to hold 1,000 tons of water.Tokyo Electric officials say the tank leaked about 300 tons of water, but that most of it stayed inside the barrier.The tanks are made of steel sheets bolted together. But others with the same structure have leaked a number of times where the sheets are joined. The operator says workers check the bolts twice a day.The barrier did not work as expected, as pipes attached to it were left open to drain rainwater. The firm says it plans to review the method.Japan's Nuclear Regulation Authority has assessed the problem as a level 1 incident, the 2nd-lowest on an 8-point international scale.It has instructed the firm to quickly identify the cause and clean up soil that has absorbed water.  Aug. 20, 2013 - Updated 10:31

jeudi 15 août 2013

Pumping water

The operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant began pumping up radioactive groundwater on a larger scale on Thursday to minimize leakage into the ocean.The government says some 300 tons of contaminated water may be flowing into the sea every day.Tokyo Electric Power Company erected an embankment between the most heavily contaminated reactors -- No.2 and No.3 -- but the level of groundwater continues to rise.TEPCO began pumping up the contaminated water as an emergency measure on Friday.The firm has also been installing nearly 30 pipes, each 5 meters long, into the ground near the embankment to increase the volume of water that it can draw up.TEPCO says after it completes the installation of the pipes on Sunday, it plans to pump up about 60 tons of water a day.  The removed water is to be ultimately stored in tanks above ground in the plant's compound.TEPCO says after it started to pump up water from a small well that it dug near the embankment, the level of groundwater at a nearby observation point dropped by about 50 centimeters.The problem of the leaking water has yet to be fundamentally resolved, as 35 tons of groundwater is projected to escape every day even after work to solidify the ground from the No.1 to No.4 reactors is completed.

Aug. 15, 2013 - Updated 08:08

samedi 10 août 2013

L'état de la centrale nucléaire de Fukushima inquiète le gouvernement japonais

L'état de la centrale nucléaire de Fukushima inquiète le gouvernement japonais comme les organisations écologistes. Problème : la communication nébuleuse de Tepco empêche de savoir ce qu'il en est vraiment.


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Le gouvernement va prendre des mesures. Les mots sont du Premier ministre japonais Shinzo Abe, contraint à l'action devant l'ampleur des dégâts post-catastrophe de Fukushima. L'exécutif a avoué publiquement que 300 tonnes d'eau contaminée aux radiations se déversaient chaque jour dans l'océan Pacifique. Les éléments de langage empreints d'anxiété se sont multipliés ces derniers jours : l'Autorité de régulation nucléaire japonaise (NRA) a parlé d'une «situation d'urgence», provoquant l'inquiétude de la population. Et les louvoiements de la Tokyo Electric Power Company (Tepco), en charge de la centrale, n'arrangent rien à l'affaire. Car la firme tente de noyer le poisson (irradié) depuis deux ans. 

Tepco n'est revenu que fin juillet sur ses affirmations mensongères, selon lesquelles l'eau radioactive était stockée dans le sol. Devant l'incapacité du groupe à décontaminer sa centrale, le gouvernement japonais veut se réapproprier le cas Fukushima. Dont acte. «Sauf que l'Etat possède la totalité de Tepco, ils ne font qu'un, rappelle Yannick Rousselet, spécialiste de la question nucléaire chez Greenpeace. Quand le Premier ministre dit vouloir reprendre les choses en main, c'est uniquement de la communication.» Difficile, en effet, de croire que l'exécutif découvre aujourd'hui les tenants et aboutissants d'un dossier ouvert le 11 mars 2011, jour de la catastrophe. 

«D'ailleurs, il n'y a rien de vraiment nouveau, poursuit Yannick Rousselet. On sait que l'intérieur d'au moins trois des quatre réacteurs est complètement détruit. De fait, il n'y a plus d'étanchéité, ce sont des paniers percés de partout qu'il faut arroser en permanence pour les refroidir.» Cette eau de refroidissement, contaminée, est censée être placée dans des cuves. Problème : elle prend aussi le chemin des nappes phréatiques. Et ces nappes ayant une contenance limitée, elles finissent par déborder dans la mer. Or, cette eau, chargée de césium 137, un produit radioactif issu de la fission de l'uranium, est entrée en contact direct avec la matière nucléaire, le coeur des réacteurs. On imagine sa nocivité... 

IL FAUT UNE EXPERTISE INTERNATIONALE

Le sentiment que personne ne contrôle la situation est plus inquiétant encore. «La principale leçon, c'est que personne ne sait s'il y a une solution technique», déplore le représentant de Greenpeace France. Selon Tepco, il faudra dix ans avant d'espérer approcher les réacteurs et quarante ans pour nettoyer le site. Au moins 20 000 milliards de becquerels ont déjà fui de la centrale. A titre de comparaison, une décontamination est jugée impérative au-delà de 400 becquerels par mètre carré. Le chiffre annoncé, bien que théorique, est astronomique. D'autant que les fuites vont continuer, avec une tendance à la hausse. «La catastrophe de Fukushima n'a fait que commencer le 11 mars 2011», s'alarme Yannick Rousselet. 

N'est-il pas dangereux de laisser le Japon gérer seul la situation? C'est une question essentielle. Face un problème qui semble insoluble, Greenpeace réclame depuis le début une expertise internationale et pluraliste. Le gouvernement japonais n'en veut pas, par fierté nationale. La défiance grandissante de ses citoyens vis-à-vis du nucléaire aura-t-elle raison de ses réticences ?  
Marianne

jeudi 8 août 2013

Entre 20 000 et 40 000 milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan


La "situation d'urgence" a été décrétée mardi par l'Autorité de régulation nucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, dont de l'eau hautement radioactive s'échappe toujours vers l'océan Pacifique. Dimanche, l'opérateur de la centrale nucléaire japonaise Tepco avait communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l'océan Pacifique depuis la catastrophe du 11 mars 2011, a indiqué dimanche un porte-parole de la centrale accidentée.
Entre 20 000 et 40 000 milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan de mai 2011, soit deux mois après la catastrophe, à juillet 2013, estime Tokyo Electric Power Co (TEPCO). C'est la première fois que Tepco publie ses estimations depuis le séisme du 11 mars 201.
L'opérateur nippon n'est toujours pas en mesure de contenir ces fuites dans l'océan, dont les conséquences sur la faune maritime mais aussi l'homme sont difficiles à évaluer.

Shinzo Abe Premier ministre du Japon
#FUKUSHIMA "D'après nos estimations, environ 300 tonnes d'eau s'échappent tous les jours. Il n'est pas certain toutefois que l'eau soit hautement radioactive. Nous pensons que cette fuite dure depuis deux ans."

 Shinzo Abe annonce que les autorités vont davantage s'impliquer dans le règlement de la fuite radioactive de la centrale de Fukushima. "L'eau contaminée représente un problème urgent qui suscite beaucoup d'inquiétude dans la population", a-t-il reconnu.

vendredi 2 août 2013

Contaminated Water Leaking into the Ocean jul 23 2013



Fukushima municipalities demand more cleaning


Municipalities around the stricken Fukushima Daiichi nuclear power plant have demanded that the central government continue decontamination work in the areas.

The mayors and assembly leaders of 8 municipalities around the Fukushima Daiichi nuclear power plant, Fukushima Prefecture, met Environment Minister Nobuteru Ishihara on Friday and handed him a letter of request.

Many residents of the towns and villages evacuated after the nuclear accident at the plant and still live away from their homes.

Their leaders demanded that the ministry continue removal of radioactive fallout until radiation levels meet the government's long-term goal of one millisievert or below per year.

The ministry reportedly said it would study their requests and quickly deal with the matter after discussions.

Decontamination work is almost complete in Hirono Town, where radiation levels were relatively low. But such work has not started in the towns of Tomioka, Futaba or Namie.

Representing the 8 towns and villages, Hirono Town Mayor Motohoshi Yamada demanded more decontamination, saying it's crucial for allowing former residents to return home safely.

Aug. 2, 2013 - Updated 09:14 UTC

mercredi 24 juillet 2013

NHK nouvelles du 23 juillet 2013 TEPCO Fukushima Daiichi



Radioactive materials found near Fukushima Daiichi

Highly radioactive materials have been found in a town near the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant. The plant operator says they are likely to have been contaminated in the March 2011 nuclear accident.

Four radioactive objects were found last month and this month on the riverbed of the Ide River that runs through Naraha Town in Fukushima Prefecture.

Tokyo Electric Power Company checked the radioactive cesium in the materials. The utility says the ratio of cesium 137, whose half-life is about 30 years, is higher than that of cesium 134, whose half-life is about 2 years.

TEPCO says a similar ratio is found in materials more than 2 years after radioactive contamination.

The company says it is trying to identify the objects. It is not known why they were discovered about 15 kilometers from the nuclear plant.

TEPCO officials say it is possible they were blown by hydrogen explosions in the 2011 disaster or were emitted by the plant around that time.
Jul. 23, 2013 - Updated 23:19 UTC

Decontamination slow, effectiveness in doubt

Decontamination to reduce radioactive pollution caused by the Fukushima Daiichi nuclear accident has been slow, and its effectiveness has been called into question.

NHK compared data from before and after decontamination at 43 districts in 21 municipalities across Fukushima Prefecture.

In 33 of the districts, or 77 percent of the total, radiation levels were still higher than the government-set standard of one millisievert per year.

In areas near the Fukushima Daiichi nuclear plant, where decontamination has been carried out on an experimental basis, radiation levels remain 10 to 60 times higher than the official limit.

The Environment Ministry says decontamination had only been conducted in about 3 percent of residential areas in the evacuation zone as of the end of March.
Jul. 23, 2013 - Updated 11:55 UTC

Experts estimate decontamination costs at $50 bil.

Experts estimate that cleaning up radioactivity in Fukushima Prefecture would cost 50 billion dollars, more than 4 times the amount that has been earmarked.

Experts from the National Institute of Advanced Industrial Science and Technology studied the cost of decontamination for the Fukushima Daiichi nuclear accident.

They estimate that decontamination in no-entry zones will cost up to 20 billion dollars, and in other areas, 31 billion dollars.

The estimate is based on the government-set unit costs and information provided by municipalities. It includes the cost of removing, transporting and storing radioactive waste such as contaminated soil.

The central government has so far allocated about 11 billion dollars for the cleanup, but has not made clear what the total cost might be.

The project is substantially behind schedule. Critics question its effectiveness, as radiation levels remain high in some areas even after decontamination.

A member of the group, Junko Nakanishi, says the government is conducting the work without knowing how much it would cost to achieve the level that would meet residents' expectations.

She says the government should study cost performance before deciding whether to complete the decontamination or reallocate the money to help people rebuild their lives.
Jul. 23, 2013 - Updated 10:36 UTC

Nuclear regulator rebukes TEPCO

A senior official of Japan's nuclear regulator has rebuked the operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant for being too slow to find ways to stop contaminated groundwater from seeping into the ocean.

Highly radioactive water has been detected in the plant's monitoring wells near the Pacific Ocean since May.

On Monday, Tokyo Electric Power Company admitted for the first time that tainted water is leaking into the ocean. TEPCO reached the conclusion after analyzing data on water levels in the wells in relation to tide levels.

The Nuclear Regulation Authority plans to study ways to determine the origin of the contamination, as well as measures to stop the leak at its meeting on Monday next week.
Jul. 23, 2013 - Updated 10:36 UTC

Fishermen in Fukushima angry at TEPCO over leak

Fishermen in Fukushima have expressed anger at Tokyo Electric Power Company's acknowledgement on Monday that contaminated underground water is seeping into the ocean.

About 100 fishermen attended a private briefing session on Tuesday by the operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant.

Officials from the utility reportedly said the contaminated water hasn't spread much. They also explained their plan to build walls along the coast to prevent tainted water from leaking into the ocean.

Some fishermen reportedly said Tokyo Electric Power Company officials may have deliberately concealed the information. Others said they cannot trust the firm.

Fishermen are also worried about the impact of the announcement on their plan to resume fishing on a trial basis in September.

The head of a local fisheries cooperative said they will not be able to reassure consumers by drawing a line in the sea to separate safe and contaminated areas.

He said TEPCO's announcement has dealt a serious blow to their plan to resume fishing.
Jul. 23, 2013 - Updated 10:36 UTC

mardi 23 juillet 2013

Catastrophe nucléaire de Fukushima : des eaux radioactives dans le Pacifique


Des eaux souterraines radioactives accumulées au pied de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, au Japon, se sont probablement écoulées dans l'océan Pacifique, a reconnu pour la première fois lundi son opérateur, Tokyo Electric Power (Tepco).
L'entreprise avait admis, début juillet, que de fortes doses d'éléments radioactifs avaient été détectées dans les eaux souterraines. Le niveau de césium dans un puits de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer avait été multiplié par 110.
Tepco maintenait cependant jusqu'ici que ces eaux radioactives étaient contenues par les bases en béton et les armatures en acier des fondations de la centrale, située à quelque 220 kilomètres de Tokyo.
« Maintenant nous pensons que de l'eau contaminée a fui dans la mer », a déclaré à l'AFP un porte-parole de Tepco.
Selon lui, l'impact de la fuite serait limité. « Les données sur l'eau de mer ne montrent pas d'augmentation anormale des taux de radioactivité », a-t-il affirmé.
L'entreprise entend maintenant consolider la digue qui sépare le site de la centrale nucléaire de l'océan en y injectant davantage de silicate de sodium.
Tepco a fait cette admission au lendemain de la victoire du Parti libéral-démocrate du premier ministre Shinzo Abe aux élections sénatoriales. Le PLD, qui consolide ainsi sa mainmise sur le pouvoir, est considéré comme pronucléaire.
Il y a moins de deux semaines, la nouvelle Autorité japonaise de sûreté nucléaire, créée après la catastrophe de mars 2011, s'est déclarée persuadée que la contamination de la mer était continue depuis l'accident.
Des experts en environnement préviennent que les fuites radioactives peuvent affecter la santé des animaux et des humains qui les consomment. 
Le tremblement de terre du 11 mars 2011 et le tsunami qui a suivi avaient bloqué les systèmes de refroidissement de la centrale de Fukushima-Daiichi, provoquant la fusion du combustible dans trois des six réacteurs du site et une vaste contamination radioactive dans les environs.
Tepco a aussi admis lundi que 1973 employés de la centrale, soit 10 % de la main-d'oeuvre, présentaient une dose d'exposition de la thyroïde supérieure à 100 millisieverts, considérée comme le seuil au-delà duquel le risque de développer un cancer s'accroît.

vendredi 12 juillet 2013

high levels of radioactive cesium in fish caught early this month off Hitachi in Ibaraki Prefecture

Researchers have found high levels of radioactive cesium in fish caught early this month off Hitachi in Ibaraki Prefecture, northeast of Tokyo.Prefectural officials said 1,037 becquerels of cesium were discovered per kilogram of Japanese sea bass.  That's more than 10 times the government safety limit.They said it is the 3rd highest level found in marine products in the region.  Higher levels were only previously detected in April 2011 -- one month after the Fukushima nuclear accident.  The contaminated fish then was sand lance.The officials said the sea-bass shipment will not hit the market as it does not meet government restrictions.They admitted they don't know why such a high dose was detected more than 2 years after the accident.But they said they are working hard to keep the food supply safe.  Jul. 11, 2013 - Updated 18:05


jeudi 11 juillet 2013

permission de remettre en marche cinq centrales nucléaires

Des compagnies d'électricité japonaises s'apprêtent à demander la permission de remettre en marche cinq centrales nucléaires, conformes selon elles aux nouvelles normes de sécurité adoptées par l'organisme de régulation du pays.

Les quatre opérateurs de ces centrales ont informé vendredi l'Autorité de régulation du nucléaire qu'elles déposeront leurs demandes lundi, date de l'entrée en vigueur des nouvelles normes.

Ces directives obligeront les opérateurs de centrales à prendre des mesures pour faire face aux accidents graves. La prise de telles mesures est actuellement facultative.

Les cinq centrales concernées sont celles de Tomari à Hokkaido, d'Ohi et de Takahama dans la préfecture de Fukui, d'Ikata dans la préfecture d'Ehime et de Sendai dans la préfecture de Kagoshima. Les opérateurs espèrent remettre en marche 10 réacteurs au total.

Des responsables de l'ARN estiment qu'il faudra au moins six mois pour examiner les demandes.

Par ailleurs les compagnies d'électricité devront obtenir l'accord des communautés locales.



Tepco soil in water could raise well's radiation


The operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant says high levels of radioactive cesium in groundwater may be due to soil mixed into the water.Tokyo Electric Power Company announced on Tuesday that the level of radioactive cesium in a newly-dug well between the No. 2 reactor and the ocean increased 100 times over the previous 5 days.The reading was taken close to a site where highly radioactive water from the reactor leaked into the ocean after the nuclear accident in 2011.In a news conference on Wednesday, officials said that after they filtered the water sample and measured it again, the cesium reading dropped to levels recorded 5 days earlier.They said contaminated soil could be to blame for the higher readings in the groundwater, and that the soil was likely mixed with the water when workers pumped up a sample for testing.But the operator said it has not ruled out other causes, and will continue investigating.Japan's Nuclear Regulation Authority says it will check other wells near the No. 3 and 4 reactors, as water in those wells is contaminated with cesium as well.

Jul. 10, 2013 - Updated 19:04

dimanche 7 juillet 2013

L'eau sous Fukushima est fortement radioactive


JAPON
  
Des éléments radioactifs ont à nouveau étés découverts dans les eaux souterraines sous la centrale 
  • Selon Tokyo Electric Power Co (Tepco), les analyses ont permis d’établir la présence de tritium à des doses dix fois plus élevées que le taux limite admis. "Selon les échantillons analysés le 5 juillet (...) nous avons détecté un niveau record de 600.000 becquerels par litre" de tritium, dix fois supérieurs aux recommandations gouvernementales de 60.000 becquerels par litre, a indiqué Tepco.
Selon Tepco, les analyses ont permis d’établir la présence de tritium à des doses dix fois plus élevées que le taux limite admis. 
Image: Keystone
De très fortes doses d’éléments radioactifs toxiques ont de nouveau été détectés dans les eaux souterraines accumulées au pied de la centrale nucléaire de Fukushima accidentée en mars 2011, selon un communiqué publié samedi par l’opérateur Tepco.
"Nous poursuivons nos efforts pour empêcher que la pollution prenne de l’ampleur (...) et allons renforcer tout le processus de contrôle", a de nouveau promis l’opérateur.
Rayons béta
Fin juin, Tecpo avait annoncé avoir mesuré un niveau de 3000 becquerels par litre pour les éléments radioactifs produisant des rayons béta, comme le strontium 90, dans le liquide extrait d’un nouveau point de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer. A ce moment-là, il avait constaté la présence de tritium à un niveau huit fois supérieur à la dose autorisée.
Ces substances radioactives s’étaient échappées des réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi, ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel. Et elles avaient ensuite polluées les eaux souterraines.
Ces eaux s’écoulent normalement dans la mer, ce qui signifie que les deux substances toxiques pourraient polluer l’océan, et affecter la vie aquatique puis les produits de la mer consommés par les populations.
Pas de hausse dans la mer
Cependant, un responsable de Tecpco avait affirmé le mois dernier qu’il n’avait pas été constaté de hausses anormales de ces substances dans l’eau de mer, après analyses, la compagnie estimant que l’eau souterraine a été largement contenue par les bases en béton et armatures en acier. Ces révélations sont les dernières d’une série d’incidents à la centrale de Fukushima, plus de deux ans après la pire catastrophe nucléaire que le monde a connue en une génération.
Fin juin, le gouvernement japonais et Tepco, s’étaient entendus sur un nouvel échéancier de démantèlement du site ravagé, programme qui prévoit une accélération du retrait du combustible fondu des réacteurs 1 à 3, même si cette opération cruciale ne devrait pas débuter avant 2020.
Une centaine de milliers de personnes avaient dû quitter leur domicile et environ 19.000 personnes ont été tuées par la catastrophe naturelle, mais il n’y a aucune statistique officielle sur les décès directement liés aux radiations nucléaires émanant de la centrale.
La coupure de l’alimentation électrique provoquée par la déferlante avait engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible qui avait fondu dans trois des six réacteurs du site, d’où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour.(Newsnet)

samedi 6 juillet 2013

monitor the spread of radioactive contamination under the ground

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant plans to build more wells to monitor the spread of radioactive contamination under the ground.Tokyo Electric Power Company has detected high levels of radioactive substances since May in samples of underground water collected at a newly dug well close to the ocean.The company detected on Friday a total of 900,000 becquerels per liter of radioactive substances, including strontium that emits beta particles, in underground water collected from the well.  That's the highest level ever detected in samples from observation wells.The newly dug well is close to a pit from which highly radioactive water was found seeping into the sea in April 2011, shortly after the nuclear accident.TEPCO suspects that the water leak more than 2 years ago may be linked to the level of contamination of water inside the well.But the company says it's hard to determine just what happened.For instance, the reason for the level of strontium is not known.  Previously, strontium was thought unlikely to show up in measurable quantities in water because it is believed to remain in the soil.TEPCO says the level of radioactivity in nearby waters has not greatly changed, and that it is also unknown whether there has been any further leak into the sea.

Jul. 6, 2013 - Updated 09:03

mercredi 3 juillet 2013

corrosion chimique probablement à l'origine d'une fuite dans le nouveau système de filtrage

Selon l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi endommagée, la corrosion chimique était probablement à l'origine d'une fuite dans le nouveau système de filtrage.

Des techniciens de la Compagnie d'électricité de Tokyo ont découvert la fuite le mois dernier au niveau d'une soudure dans un réservoir. La citerne contient de l'eau contaminée et fait partie d'un système conçu pour éliminer les substances radioactives.

Des travailleurs ont vidé le réservoir et trouvé plus d'une dizaine de bosses. Des responsables de la compagnie ont précisé que chaque bosse faisait entre 2 et 5 millimètres de diamètre.

Un produit chimique utilisé pour éliminer les impuretés a probablement réagi avec le réservoir en acier inoxydable, ont-ils ajouté. 

Les officiels disent envisager d'appliquer une résine anticorrosion à l'acier.



jeudi 20 juin 2013

Nuclear Watch: Fukushima Sea Survey

Although the radioactive substance in waters off the coast of Fukushima Daiich is now almost undetectable, marine life continues to show higher levels of contamination. A team of scientists from Japan and the US sailed the coast to collect water, sea life, soil from seabed to find out what's happening, and also to determine whether ground water from the plant is seeping into the sea.

Fukushima : des substances très toxiques découvertes dans l'eau souterraine

L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a fait état mercredi de la découverte de niveaux très élevés d'éléments radioactifs (du strontium 90 et du tritium) dans l'eau souterraine accumulée au pied des réacteurs. L'exploitant, Tokyo Electric Power(Tepco), a détecté pas moins de 500 000 becquerels de tritium par litre d'eau et 1 000 becquerels de strontium 90 par litre dans le liquide prélevé à proximité du bâtiment qui abrite la turbine du réacteur 2 du complexe atomique, du côté de la mer. 

L'océan Pacifique menacé

Le niveau de tritium relevé (équivalant à 500 becquerels par centimètre cube) est 8 fois supérieur à la limite légale fixée pour de l'eau de mer, et celui de strontium 90 (1 bcq/cc) est 30 fois supérieur. "Il existe une forte probabilité que ces niveaux soient dus à une fuite antérieure en provenance d'un bâtiment d'une pompe", a expliqué Tepco lors d'une conférence de presse spéciale mercredi matin. L'eau s'est accumulée là où elle a été prélevée mais n'est pas allée plus loin, selon Tepco. "Tout en poursuivant les contrôles, nous allons prendre des dispositions pour éviter les écoulements (de cette eau contaminée) dans la mer", a ajouté l'opérateur selon lequel, pour le moment, les mesures effectuées prouvent qu'il n'y a pas eu de fuite dans l'océan Pacifique voisin.
La centrale Fukushima Daiichi a été ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel. La coupure de l'alimentation électrique à cause de la déferlante a engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible, qui a fondu dans trois réacteurs, sur les six que compte le site. Les quelque 3 000 travailleurs sur place y découvrent petit à petit l'ampleur des dégâts tout en se battant pour que les pépins qui surviennent régulièrement ne dégénèrent pas en situation incontrôlable.

mardi 18 juin 2013

FUKUSHIMA: LA CONTAMINATION RADIOACTIVE

évolution source : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/06/fukushima-comment-%C3%A9volue-la-contamination-radioactive-.html

le "mieux" enregistré en termes de contamination des sols ou la maîtrise de celle des aliments ne doit pas cacher l'existence des zones interdites au retour pour longtemps, les terres non cultivées, l'effort permanent pour s'en protéger


diminution provient de la décroissance radioactive du césium-134 (2,1 ans de demie-vie, il en reste donc environ la moitié du stock émis par l'accident), mais aussi de la migration de l'élément dans les sols, le lessivage de ces derniers qui emporte la radioctivité vers les rivières et l'océan...
La contamination des aliments semble être maîtrisée selon les chiffres donnés par le gouvernement japonais. Les denrées alimentaires sont très surveillées et le pourcentage d'échantillons qui dépasse les limites fixées - avec une diminution de la dose maximale tolérée en avril 2012 à 10 becquerels de césium pour l'eau potable, 50 pour le lait, 100 pour les autres denrées, 50 pour les aliments pour nourisson à comparer à laradioactivité naturelle de ces aliments: environ 80 bq pour le lait, ou 150 bq pour la pomme de terre - est de plus en plus petit (graphique). D'après l'IRSN : «une personne qui consommerait en permanence des denrées dont la concentration en césium se situerait juste en dessous de la norme de 100 Bq/kg applicable au Japon. La dose annuelle reçue serait d’environ 1 mSv/an.» (La radioactivité naturelle en France provoque des doses situées entre un peu moins de 1 et 5 millisieverts par an en moyenne).

source: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/06/fukushima-cancers-de-la-thyro%C3%AFde-pour-12-enfants.html
Les cancers de la thyroïde ont été massifs à la suite de l'accident de Tchernobyl en 1986 chez les enfants situés aux environs de la centrale et qui ont été exposés à l'iode radioactif lors des premiers jours de l'accident en raison de l'attitude irresponsable des autorités soviétiques de l'époque (il a fallu que Gorbatchev lui même interviennent pour les populations proches soient évacuées). Environ 6.000 cancers sont survenus chez les enfants d'Ukraine, Biélorussie et Russie (Lire cette note sur les cancers de la thyroïde après l'accident de Tchernobyl), causant une quinzaine de décès depuis. En revanche il n'a pas été détecté de cancers de la thyroïde dus à cet accident dans les régions plus éloignées (voircet article de 1996 de Davide Sali et al dans International journal of cancer, pour une revue générale des cancers dus à Tchernobyl lire cette étude de 2006 parue dans Journal of Radiological Protection). Pour l'accident de Fukushima, l'exposition beaucoup plus faible et l'alimentation japonaise plus riche en iode stable laisse penser qu'une telle épidémie de sera pas observée, mais seule l'observation précise et de longue durée des enfants le dira. L'une des difficultés consiste à opérer cette surveillance en générant le moins possible d'angoisse chez les parents et les enfants, ce qui suppose une information précise.

lundi 3 juin 2013

Montju reactor


A technical glitch prevented data from the Monju fast-breeder nuclear reactor in Fukui, central Japan, from being sent to the government's monitoring system for more than 4 hours on Monday.Technicians became aware of the problem early in the morning when an alarm sounded indicating that real-time data including the reactor's condition and radiation levels in the surrounding area were not being transmitted.The plant operator, the Japan Atomic Energy Agency, found the device's computer server was turned off.It says workers switched the server back on, and that the device restarted transmitting data about 4 and a half hours after it shut down.The agency says during this period, there were no problems and that it instead sent data to the Nuclear Regulation Authority's Secretariat using fax and e-mail.The secretariat says part of the facility that houses the server lost its power supply. It is investigating the cause of the power loss.The Japan Atomic Energy Agency's former president resigned after it was found that workers failed to inspect about 10,000 pieces of equipment.Last week, the Nuclear Regulation Authority ordered the agency to suspend preparations to restart Monju until it could confirm that safety procedures have been improved.

Jun. 3, 2013 - Updated 06:42



mercredi 15 mai 2013

Fukushima : Tepco veut relacher l’eau contaminée dans le Pacifique

Tepco, l'opérateur de la désormais célèbre centrale nucléaire de Fukushima, s'attire de nouveaux les foudres des écologistes et pêcheurs japonais depuis qu'il a annoncé vouloir rejeter les dizaines de milliers de tonnes d'eau contaminée contenue dans la centrale, dans l'océan Pacifique.
La centrale nucléaire de Fukushima, gravement endommagée par le séisme et le tsunami qui a secoué le Japon en mars 2011 baigne depuis dans l'eau.
L'opérateur Tepco ne sait plus comment gérer les milliers de tonnes d'eau contaminée qui s'accumulent dans les sous-sols du site. Il vient donc de proposer à l'Etat de les mélanger à de l'eau "saine" et de les rejeter dans l'océan Pacifique. Une telle décision a bien évidemment provoqué la grogne des écologistes de tout bord mais surtout des pêcheurs japonais qui craignent pour leur activité.
Tepco leur affirme que l'eau rejetée ne contiendrait que peu d'éléments radioactifs grâce au mélange avec de l'eau de pluie La fédération de pêcheurs a décidé d'attendre le mois prochain pour donner son avis.
"Nous avons besoin d'entendre à nouveau les explications de Tepco et de l'Etat avant de nous concerter et d'émettre un nouveau jugement", confiait son représentant à l'AFP.

Japon : une faille sismique active sous un réacteur nucléaire

Un des réacteurs d'une centrale atomique actuellement stoppée au Japon est situé sur une faille sismique active.
Après des mois de débats avec des spécialistes, c'est ce que devrait confirmer mercredi 15 mai 2013 l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), selon les médias nippons.
 La NRA devrait aussi décider la semaine prochaine que, dans ces conditions, le deuxième réacteur du complexe de Tsuruga (préfecture de Fukui, ouest) ne pourra être relancé et sera démantelé. Les quatre experts mandatés par l'autorité ont procédé à des examens sous le site.
Et leurs études indiquent que les derniers mouvements de la faille identifiée sont suffisamment proches pour considérer qu'elle est encore active.
 Retrouvez cette information sur Sciences et Avenir



mercredi 1 mai 2013

studying the detailed causes of the 2011 accident at Fukushima Daiichi nuclear plant

Japan's Nuclear Regulation Authority is studying the detailed causes of the 2011 accident at Fukushima Daiichi nuclear plant. It plans to incorporate the findings into new safety standards for nuclear power stations.On Wednesday, 19 employees of the authority and outside experts held an initial meeting of the study team. Their goal is to clear up the many questions that remain even after fact-finding groups from the government, the Diet and the plant's operator all published reports on the accident.An official from the nuclear authority briefed the team on the main points of investigation -- namely, the impact of the earthquake, how the fuel rods melted, and how radioactive material leaked.These issues gave rise to questions that remain unanswered, as high levels of radiation have hampered on-site investigations at the plant.The group then discussed the unexplained water leak that occurred in the No.1 reactor building immediately after the quake.The plant's operator, Tokyo Electric Power Company, has said that water from the pool for spent fuel trickled down through the air conditioning system.The experts at the meeting called for further study on whether the cooling system was disabled by the quake, and whether the air conditioning system was damaged by the quake itself or by pressure from the leaked water.The team hopes to pinpoint as many facts as possible through its investigation, including on-site surveys.

May. 1, 2013 - Updated 12:53

Au Japon, l'Autorité de régulation du nucléaire, l'ARN, étudie en détail les causes de l'accident à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi en 2011.

19 employés de l'ARN et des experts indépendants ont procédé mercredi à la réunion inaugurale de leur groupe d'étude. Leur objectif est d'éclaircir les nombreuses questions qui subsistent, même si les commissions d'enquête du gouvernement, de la Diète et de l'opérateur ont déjà toutes publié des rapports sur cet accident.

Un responsable de l'organe a informé l'équipe des principaux points de l'enquête, c'est-à-dire l'impact du séisme, mais aussi comment les barres de combustible ont fondu et comment des matériaux radioactifs ont fui.

Ces questions ont donné lieu à d'autres interrogations qui sont restées sans réponses, car le fort niveau de radioactivité a empêché de mener l'enquête sur le site.