mardi 15 juillet 2014
Des rizières situées à une vingtaine de kilomètres de la centrale Fukushima Dai-ichi présentent des niveaux de contamination
samedi 12 juillet 2014
forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs réplique
Un petit tsunami s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord-est du Japon après un violent séisme au large de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.
Une première montée des eaux de 20 cm a été mesurée moins d'une heure après les secousses à Ishinomaki, la ville côtière la plus meurtrie par le gigantesque tsunami de mars 2011. Des vagues de quelques centimètres ont touché ensuite divers autres points des préfectures de Miyagi, Iwate et Fukushima.
La mise en garde a cependant été levée un peu moins de deux heures après avoir été émise.
Une forte secousse de magnitude 6,8, suivie de plusieurs répliques, s'était produite samedi vers 04H20 locales (vendredi 19H20 GMT) en face des côtes de Fukushima à une profondeur de 10 km, selon l'agence de météorologie nationale.
Par précaution, un conseil d'évacuation avait immédiatement été donné aux habitants de localités de la préfecture d'Iwate au nord.
L'alarme des téléphones portables de journalistes de l'AFP avait retenti une trentaine de secondes avant le tremblement de terre pour prévenir de sa probable survenue, grâce à un système de détection précoce et d'informations de l'agence de météorologie.
Peu après, les secousses étaient confirmées par l'agence météo et immédiatement apparaissaient les premiers témoignages sur Twitter, dont celui d'un travailleur de Fukushima qui a écrit "incroyable séisme".
Selon la chaîne de télévision NHK, au moins trois personnes âgées de la préfecture de Fukushima ont fait une mauvaise chute durant les secousses et se sont blessées.
Quelques minutes après le séisme, la compagnie Tepco gérant les deux centrales nucléaires de Fukushima (Fukushima Daiichi et Daini) a indiqué qu'"aucune anomalie nouvelle n'avait été rapportée dans l'immédiat dans les installations", ce qu'elle a confirmé par la suite.
Elle avait rapidement ordonné aux travailleurs du site de quitter la zone côtière mais, finalement, le niveau de l'eau n'a augmenté ponctuellement que de 30 cm environ dans le port de la centrale, a-t-elle ajouté.
Les opérateurs d'autres sites atomiques voisins, également à l'arrêt, se sont voulus tout aussi rassurants.
La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour transmettre les informations, comme le veut sa mission d'intérêt général.
"N'approchez surtout pas des côtes, n'allez pas voir comment est le niveau de la mer", répétait sans arrêt le présentateur, tandis qu'était en permanence affichée en bas de l'écran la carte du Japon, sur laquelle la côte menacée par une brusque montée des eaux clignotait en jaune.
- Séisme et tsunami, le scénario redouté -
Cette mise en garde a frappé une partie de la région dévastée par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011 qui avait fait directement plus de 18.000 morts.
Le tremblement de terre de samedi est survenu alors que l'autorité de régulation nucléaire a justement souhaité cette semaine que la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) prenne desmesures supplémentaires dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi face au risque permanent de nouvelle catastrophe.
De son côté, Tepco a affirmé depuis des mois déjà que les installations étaient capables de résister à un fort séisme et que des dispositions avaient été prises face au risque de tsunami.
Toutefois, tout le monde se demande ce qu'il adviendrait de l'eau ultra-contaminée dont regorgent les sous-sols du site si la mer arrivait jusque-là. La même question se pose pour le millier de réservoirs qui stockent des centaines de milliers de mètres cubes d'eau radioactive. Sans compter les tuyauteries, les câbles et autres équipements qui jonchent le terrain autour des bâtiments des réacteurs.
Ce séisme a ravivé les craintes, après que le Japon a été victime cette semaine d'un puissant typhon et d'intempéries qui ont fait sept morts et plus de 60 blessés, endommageant ou détruisant des centaines de maisons et fragilisant de nombreuses zones désormais menacées de glissements de terrains.
Cette série d'événements imparables rappelle que l'archipel nippon est à la merci de tous les grands types de catastrophes naturelles.
Il subit chaque année 20% des séismes les plus violents enregistrés sur Terre.
Copyright © 2014 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
jeudi 10 juillet 2014
Fukushima Daiichi nuclear plant is bracing for severe tropical storm Neoguri
The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear plant is bracing for severe tropical storm Neoguri as it moves toward eastern Japan on Thursday.Workers at the complex are pumping out water accumulated in barriers surrounding storage tanks for radioactive water to prevent it from overflowing the barriers.When heavy rain hit the plant last summer the water often overflowed.Workers are also placing weights on large cranes to stop them toppling over. The cranes are used to clear debris surrounding the reactor buildings.Officials at Tokyo Electric Power Company say that pumping up groundwater and the construction of an underground frozen wall will be carried out from Thursday night through Friday as scheduled.They added that the work may be suspended when a warning is issued, depending on the situation.
Jul. 10, 2014 - Updated 10:32
mardi 8 juillet 2014
Tokyo Electric Power Company is under pressure to make sure that its plan to install "frozen walls" to halt the flow of radioactive water at the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant actually works.
Tokyo Electric Power Company is under pressure to make sure that its plan to install "frozen walls" to halt the flow of radioactive water at the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant actually works.Officials of the Nuclear Regulation Authority, or NRA, expressed their concern at a meeting on Monday.TEPCO began work in April to create a wall of ice between the basement of the No.2 reactor building and its utility tunnel.The idea was to prevent highly radioactive water in the reactor building from flowing into the tunnel, where the runoff could become mixed with groundwater and end up in the sea.The wall of ice was supposed to be in place in May, but the structure remains incomplete.TEPCO officials told the NRA that currents in the water in the tunnel are preventing it from freezing, and that they'll have to put off pumping out radioactive water from the tunnel for about 3 months.NRA officials urged the utility to come up with concrete measures by the end of July to complete the ice wall.NRA officials also expressed concern that similar problems may hamper the freezing of soil around 4 reactor buildings at the plant. The massive underground wall is supposed to prevent groundwater from flowing into the buildings.
Jul. 8, 2014 - Updated 03:43
Comment relancer le système de refroidissement de l'une des piscines de combustible usagé alerte
mardi 17 juin 2014
Travaux retardès pour Tepco
jeudi 12 juin 2014
Source fuite réacteur 1 1,5 t/j
VIDÉO - Un petit robot envoyé pour explorer un réacteur de la centrale accidentée a pu filmer l'origine d'une fuite d'eau radioactive.
L'engin a été exposé à des radiations qui suffiraient à tuer un homme en quelques semaines. Un robot envoyé à l'intérieur du réacteur 1 de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, au Japon, a pu filmer la source d'une fuite d'eau radioactive, rapporte Bloomberg.
Ce petit robot, construit par les entreprises Hitachi et General Electric, a pris les premières images de ce tuyau dont les fuites inquiètent les autorités. Au total, d'après Tepco, l'opérateur de la centrale, il s'écoule chaque heure pas moins d'1,5 tonne d'eau depuis le réacteur 1 de Fukushima.
Le 27 mai dernier, le robot est descendu dans le réacteur. Il est resté à l'intérieur pendant trois jours, prenant des photos et des vidéos pour retrouver l'origine de la fuite, tout en étant contrôlée à distance. En novembre, Tepco avait déjà tenté l'expérience avec un bateau télécommandé, sans parvenir à localiser la fuite.
REPORTAGE - Cent fois plus de cancers à Fukushima ?
ZOOM - Japon : les Yakuzas infiltrés à Fukushima
A L'ASSAUT - Greenpeace lance l'opération "The End" dans six pays
TROIS ANS APRES - Nouvelle fuite d’eau radioactive à Fukushima
mardi 10 juin 2014
Niveau 30 cm d'eau au fond du réacteur 2
Officials with the operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear plant say the water level inside the No.2 reactor's containment vessel is about half what they had estimated.Workers with Tokyo Electric Power Company used robotic probes to measure the level and temperature of cooling water inside the vessel.They found the water was around 30 centimeters deep. They had estimated it would be 60 centimeters, based on images captured by an endoscope 2 years ago.The water was around 35 degrees Celsius.TEPCO officials say this suggests the melted fuel is being kept cool. But they say they don't know whether the fuel is entirely submerged.They say they suspect water is leaking into a unit called a suppression chamber via a pipe that's around the same height as the water. They believe it's then flowing out of the reactor building through holes in the chamber.TEPCO is planning to plug the holes and add water to the containment vessel before removing fuel from the reactor.
Jun. 9, 2014 - Updated 22:31
mercredi 21 mai 2014
Fukushima: Tepco rejette en mer de l’eau souterraine pour désengorger le site
Fukushima: Tepco rejette en mer de l’eau souterraine pour désengorger le site

samedi 17 mai 2014
experiment to create an underground barrier
Media crews have visited the Fukushima Daiichi nuclear plant to observe an experiment to create an underground barrier around damaged reactor buildings by freezing the ground.The government and Tokyo Electric Power Company plan to freeze soil over a 1.5 kilometer stretch around reactors No.1 through 4. The aim is to hold back groundwater, preventing it from seeping into the structures where it can get contaminated.TEPCO has frozen soil on a smaller scale within the plant premises to test the feasibility of the plan.Media crews observed the test site, where steel pipes have been placed at intervals around an area of 10 square meters. The pipes reach about 30 meters below ground level.TEPCO officials say engineers filled the pipes with minus 30 degrees Celsius coolant. After around one month, the soil around the pipes froze, creating an underground wall.Officials said the frozen wall made for the test is blocking groundwater, even where there are obstacles.TEPCO hopes to begin work around the reactor buildings in June, if the plan is approved by the Nuclear Regulation Authority, or NRA.A panel of NRA experts is asking the utility to assess how the ground structure could be affected, and what may happen if the project fails.An official of TEPCO's in-house unit in charge of decontamination and decommissioning says the experiment has shown that frozen soil can block water.He said the utility plans to offer a detailed briefing to the NRA.
mercredi 23 avril 2014
les compagnies d'électricité n'ont absolument pas réussi à tirer les leçons de l'accident à la centrale nucléaire Fukushima
lundi 14 avril 2014
Fukushima : des pompes déversent de l'eau contaminée dans des bâtiments
Quatre pompes qui fonctionnaient par erreur ont répandu d'importantes quantités d'eau hautement radioactive dans divers bâtiments de la centrale accidentée de Fukushima, selon un courriel de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
Ces pompes qui ne devaient pas être en service ont été arrêtées dimanche après-midi, mais entre-temps les sous-sols de deux bâtiments ont été inondés.
Tepco a évalué à 203 mètres cubes la quantité de liquide qui s'est répandue dans ces lieux d'incinération situés non loin des réacteurs mais censés rester secs.
Cette eau a une teneur énorme en césium radioactif (137 et 134), évaluée à 37 millions de becquerels par litre.
Tepco, qui a assuré que l'eau n'est pas sortie des bâtiments, a promis d'enquêter pour comprendre les raisons de cette erreur.
mardi 1 avril 2014
l'interdiction d'accès est levée pour 116 foyers sur une partie de la zone interdite
samedi 29 mars 2014
Un ouvrier est décédé vendredi à la centrale accidentée Fukushima Daiichi
Un ouvrier est décédé vendredi après-midi à la centrale accidentée Fukushima Daiichi après un incident lors de travaux sur le site, a annoncé la compagnie gérante Tokyo Electric Power (Tepco).
Cet ouvrier effectuait des préparatifs pour l’entreposage de détritus. Il était à l’intérieur d’un trou quand il a été enseveli par de la terre, selon les premières explications.
"Il a été conduit inconscient dans une salle de soins d’urgence puis dans un hôpital d’Iwaki, une des villes les plus proches hors de la zone évacuée", à plusieurs dizaines de kilomètres.
"Les services de police sont en train d’enquêter sur place et d’interroger les témoins", a aussi précisé M. Ono.
"Nous n’avons pas pour le moment d’autres informations à donner", s’est-il excusé. Il ne s’agit pas d’un employé de Tepco mais d’un ouvrier quinquagénaire travaillant pour une autre société.
Quelque 3 000 personnes de centaines d’entreprises oeuvrent chaque jour à la centrale Fukushima Daiichi, ravagée le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami.
lundi 24 mars 2014
L'eau à nouveau décontaminée à la centrale de Fukushima
La ligne de décontamination A de la centrale de Fukushima a été réactivée lundi à 12h59 locales (4h59) et la ligne C à 13h, a expliqué dans un courriel Tokyo Electric Power (Tepco).
«Aucune anomalie n'a été constatée après ce redémarrage», a assuré la compagnie. Reste toutefois encore stoppée la ligne B qui était à l'origine de l'arrêt intégral de l'ALPS mardi dernier en raison d'un dysfonctionnement dû à un problème de filtre du strontium.
La relance de deux lignes sur trois est certes une bonne chose mais cela ne suffira pas à désengorger le complexe atomique où s'accumulent chaque jour des quantités phénoménales de liquide souillé par des substances radioactives.
Un millier de gigantesques réservoirs
Le dispositif, qui sert à éliminer une soixantaine de radionucléides, est censé tourner depuis plusieurs mois, mais dans les faits il ne cesse de rencontrer des problèmes divers.
Cet équipement développé avec le groupe japonais Toshiba est pourtant présenté comme un rouage-clef pour résoudre le problème d'eau contaminée dont regorge la centrale accidentée Fukushima Daiichi, en partie détruite par le tsunami du 11 mars 2011.
Plus de 435'000 mètres-cubes d'eau contaminée sont actuellement stockés dans plus d'un millier de gigantesques réservoirs montés à la hâte dans le complexe atomique, et Tepco continue d'en faire installer entre 20 et 40 par mois pour tenter de suivre le rythme du flux continu de liquide radioactif provenant des sous-sols du site et des arrosages permanents des réacteurs ravagés.
Ce problème d'eau est le plus difficile qu'ait actuellement à gérer la compagnie et un de ceux qui inquiètent le plus la communauté internationale en raison des risques de pollution de l'océan Pacifique voisin.
Le directeur de la centrale désemparé
Le directeur de la centrale, Akira Ono, a reconnu récemment se sentir un peu démuni face à ces difficultés, et espérer que les efforts menés avec les autorités permettent d'en venir à bout.
Une fois décontaminée par ALPS, l'eau, dans laquelle il restera encore au moins du tritium, pourrait être rejetée dans la mer, c'est du moins l'hypothèse avancée, et même conseillée, par des experts extérieurs.
(afp/Newsnet)
