dimanche 31 mars 2013

Japan: Before and After the Earthquake and Tsunami

http://www.miraikioku.com/streetview/en/?ll=37.492141,140.994469&h=350&p=-2

Japan: Before and After the Earthquake and Tsunami
Pre- and post-disaster imagery in Google Street View

Deux ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les habitants qui ont fui la zone contaminée peuvent désormais revenir virtuellement sur les lieux de leur résidence, interdits au public, grâce à une voiture Google qui a établi une cartographie « Street View ».


mercredi 20 mars 2013

ANALYSE Deux ans après la catastrophe, les fuites d’eau contaminée vers l’océan semblent se poursuivre

ANALYSE Deux ans après la catastrophe, les fuites d’eau contaminée vers l’océan semblent se poursuivre.
18 mars 2013 à 21:46

Par ARNAUD VAULERIN Correspondant à Kyoto
Une prise inédite et inquiétante. La pêche que vient de faire Tokyo Electric Power Co (Tepco) aux abords de la centrale de Fukushima Daichi alimente les craintes d’une pollution nucléaire persistante, au moment où le site fait face à des chantiers titanesques tous azimuts. L’opérateur a ainsi annoncé qu’il avait capturé dans le Pacifique un poisson avec un taux de radioactivité de 740 000 becquerels de césium par kilogramme (bq/kg). Soit 7 400 fois plus que la norme fixée par les autorités...

mardi 19 mars 2013

restauration des systèmes de refroidissement des piscines de combustible usagé dans 2 des 3 réacteurs

La compagnie d'électricité de Tokyo affirme qu'elle a restauré les systèmes de refroidissement pour les piscines de combustible usagé dans 2 des 3 réacteurs, endommagés par une panne de courant à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Peu avant 19 heures ce lundi, la panne momentanée a causé l' interruption des systèmes de refroidissement pour les réacteurs 1, 3 et 4, ainsi que pour une piscine commune de combustible usagé dans l'enceinte de la centrale.

Des officiels de TEPCO ont découvert par la suite que 3 panneaux de distribution avaient arrêté de fonctionner. L'opérateur a réparé 2 de ces panneaux, mais n'a pas pu restaurer le troisième. Pour remédier au problème, ils ont eu recours à un générateur de courant d'urgence afin de remettre en marche le système de refroidissement dans la piscine du réacteur numéro 4.

Suite à ces événements, le système de refroidissement de la piscine de combustible dans le réacteur 1 s'est remis à fonctionner vers 14h20 ce mardi, 19 heures après la panne de courant. Le système de refroidissement du réacteur numéro 4 s'est remis en marche après 16 heures.

La compagnie essaie toujours de trouver ce qui a causé l'arrêt du fonctionnement des panneaux. Elle affirme que ceux-ci ne semblent pas endommagés.

La centrale précise qu'aucun changement n'a été noté dans les niveaux de radiation, aux postes de contrôle autour de la centrale.


Restore the cooling system

Fukushima Prefecture has asked Tokyo Electric Power Company to restore the cooling system at its Fukushima Daiichi nuclear power plant.
The cooling system was suspended after a momentary power outage on Monday evening.Fukushima Prefecture sought an explanation of the problem from 2 TEPCO officials on Tuesday morning.An official of Fukushima Prefecture, Shoji Furuichi, said TEPCO had not yet identified the cause of the trouble, fueling concerns among local residents.He also asked the utility to ensure safety by installing multiple power-generation units at the plant and to step up its monitoring system so similar problems can be detected in their early stages.
He also asked TEPCO to swiftly provide residents with information on any problems that arise at key facilities and explain their estimated impact and risks in an easy-to-understand way.
This time, the power outage was made public 3 hours after it took place.
A university student in Fukushima city said the delayed announcement, as well as the outage itself, causes her serious concern, as such delays could seriously affect residents if the situation required them to evacuate.
A company employee in his 60s said he is concerned that the prolonged outage could affect cooling operations at the plant, which is still storing a number of fuel rods.

Mar. 19, 2013 - Updated 11:10

Tokyo Electric Power Company says it has restored cooling systems for spent fuel pools at 2 of 3 reactors affected by a power failure at the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant.
The momentary power failure just before 7 PM on Monday suspended cooling systems for the No. 1, 3 and 4 reactors as well as a shared pool for spent fuel in the plant's compound.TEPCO officials later found that 3 power distribution boards had stopped working.

The utility repaired two of the boards, but could not fix the third and instead used an emergency power generator to restore the cooling system for the No. 4 reactor's fuel pool.As a result, the cooling system for the No. 1 reactor's fuel pool resumed functioning around 2:20 PM on Tuesday, 19 hours after the power failure.
The No. 4 reactor cooling system restarted after 4 PM.
TEPCO plans to restore the cooling systems for the No. 3 reactor by around 8 PM on Tuesday, and for the shared pool by around 8 AM on Wednesday.

The firm continues to investigate what caused the boards to stop functioning. It says they do not appear damaged.

TEPCO says the temperature of the No. 4 pool was 25 degrees one hour before the power failure. The temperature rose to 30.5 degrees Celsius at 10 AM on Tuesday.

TEPCO says the level does not affect cooling as it is below the safety threshold of 65 degrees.

The firm says the power failure did not affect water injection to the No. 1, 2 and 3 reactors.
They suffered core meltdowns in the early days of the nuclear crisis triggered by the March 11th, 2011 quake and tsunami.

The utility also says no change has been observed in radiation levels at monitoring posts around the plant.

Mar. 19, 2013 - Updated 10:33

L'électricité servant au refroidissement des piscines des réacteurs a été coupée" lundi soir pour des raisons encore inconnues

JAPON. Retour partiel du courant à la centrale de FukushimaCréé le 19-03-2013 à 07h00 - Mis à jour à 10h38Par Le Nouvel Observateur avec AFP"
L'électricité servant au refroidissement des piscines des réacteurs a été coupée" lundi soir pour des raisons encore inconnues, prévient l'opérateur Tepco.

L'opérateur de la centrale nucléaire japonaise Fukushima Daiichi a partiellement rétabli mardi 19 mars dans l'après-midi le système de refroidissement des piscines de stockage du combustible, arrêté depuis une panne de courant la veille au soir.
L'électricité a été coupée lundi pour une raison inconnue à 18h57 (10h57 heure française), a expliqué mardi matin un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco), Kenichi Tanabe.
Il a ajouté que cette panne de courant avait entraîné l'arrêt des systèmes de refroidissement des piscines de stockage du combustible usagé des réacteurs 1, 3 et 4.Le rétablissement partiel du courant a ensuite permis de relancer le système de refroidissement de la piscine du réacteur 1 à 14h20 (6h20 heure française), a précisé Tepco un peu plus tard dans un communiqué.Vers une reprise progressive du courant La compagnie d'électricité a ajouté que les systèmes de refroidissement des piscines des réacteurs 3 et 4 devraient fonctionner normalement vers 20 heures (12 heures en France).
Le dernier système de refroidissement en panne, celui de la piscine de stockage dite "centrale", à l'écart des réacteurs proprement dits, devrait remarcher mercredi à 8 heures (minuit en France), ajouté Tepco, ce qui réglerait le problème."Aucun changement important des niveaux de radioactivité n'a été détecté par nos instruments de mesure à proximité", souligne-t-il, écartant la possibilité d'une résurgence de la crise.
Inquiétude pour la piscine du réacteur 4
L'incident n'a pas affecté l'injection d'eau dans les réacteurs 1 à 3 eux-mêmes, dont le combustible avait fondu à la suite de l'accident de 2011, a-t-il poursuivi.
De son côté le responsable exécutif des installations nucléaires chez Tepco, Masayuki Ono, a précisé que la température de la piscine de stockage du réacteur 4 avait été estimée à 30,5 degrés Celsius à 10 heures locales (une heure du matin en France).
Cette piscine est celle qui inspire le plus d'inquiétude car elle est la plus "garnie", avec 1.330 barres de combustible usagé et 200 barres de combustible non utilisé.D'après Tepco, la température y monte en moyenne de 0,3 à 0,4 degré par heure depuis la coupure du système de refroidissement, ce qui laisse à l'opérateur environ quatre jours pour rétablir le courant avant que ne soit atteinte la limite de sûreté, fixée à 65 degrés Celsius.Masayuki Ono a souligné que la température des deux autres piscines était plus basse. Il a ajouté qu'un problème dans une unité de distribution de courant pourrait être à l'origine de la coupure, sans certitude toutefois. "Notre priorité est de rétablir le courant pour relancer (le) refroidissement et nous voulons y parvenir le plus vite possible (...). Si cela prenait trop longtemps, nous pourrions toujours si nécessaire ajouter de l'eau de refroidissement (dans les piscines) afin d'éviter que la situation ne dégénère", a-t-il voulu rassurer."Pas grave dans l'immédiat"Pour Akio Koyama, professeur au service de sécurité nucléaire de l'Université de Kyoto, la situation ne semble "pas grave dans l'immédiat".

"Même si l'eau atteint 65 degrés, ce ne serait pas critique à partir du moment où les barres sont toujours immergées. Mais si le niveau baissait au point que les barres soient à l'air libre, il y aurait alors motif à s'inquiéter", a-t-il ajouté.L'accident nucléaire de Fukushima, le pire depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, s'était produit après un puissant séisme et le passage d'un tsunami géant le 11 mars 2011, qui avaient entraîné l'arrêt de l'alimentation des systèmes de refroidissement.D'importantes quantités de radiation s'étaient disséminées dans l'environnement autour de cette centrale à 220 km au nord-est de Tokyo. La phase critique de l'accident est considérée comme terminée depuis décembre 2011, mais les travaux de sécurisation du site n'avancent que pas à pas en raison des hauts niveaux de radioactivité.

mardi 12 mars 2013

Retrait des débris de la centrale

Le Japon a marqué le deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011. Dans ce deuxième volet d'un commentaire spécial en quatre parties, Noriyuki Mizuno, de la NHK, évoque la mise en place d'une technologie permettant le démantèlement à distance de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Noriyuki Mizuno :
Deux années se sont écoulées depuis l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima. Actuellement, près de 3000 personnes travaillent quotidiennement au démantèlement du site. Il est toutefois difficile, pour les ouvriers, de s'introduire dans les bâtiments qui abritent les réacteurs en raison des taux de radiation, extrêmement élevés. La plupart des débris restent donc présents dans les bâtiments. Par conséquent, le recours aux équipements de contrôle à distance, notamment aux robots, est indispensable au processus de démantèlement. Mais les erreurs et les problèmes qui surviennent mettent en lumière la difficulté de l'exercice.
En 2012, durant une opération de retrait des débris autour de la piscine contenant du combustible usagé au niveau du réacteur numéro 2, un rondin d'acier de 470 kilos a percuté le bassin.
Les travaux ont été interrompus pendant trois mois par crainte de fuites radioactives, dans l'hypothèse où la piscine était endommagée. Il est ensuite apparu que l'accident était dû au fait que les techniciens opéraient une grue et soulevaient les débris pas le biais d'un moniteur de contrôle, sans regarder comment les blocs étaient réellement empilés, les uns sur les autres.

Pour éviter que de tels accidents ne se reproduisent à l'avenir, un effort de communication s'impose entre la Compagnie d'électricité de Tokyo et les firmes impliquées, en vue de développer une machinerie adaptée au processus de démantèlement.

Le gouvernement mobilise à présent une commission d'experts qui examine, sur le terrain, la fiabilité des équipements financés par des fonds publics. Elle ne dispose toutefois d'aucune information sur les robots développés par des firmes privées ou des instituts de recherche, ni même sur leur quantité.
Le gouvernement doit donc s'informer sur toutes les machines susceptibles d'être utilisées dans la centrale, tout en veillant à la bonne circulation des informations. Il importe également de mettre en place un système de prévention des problèmes techniques, afin d'éviter les accidents.
Je pense que le gouvernement devrait promouvoir une technologie fiable de contrôle à distance, pour que le démantèlement s'opère sans incidents.

C'était le commentaire de Noriyuki Mizuno, de la NHK.




dimanche 10 mars 2013

Japon: deux ans après Fukushima, les Japonais manifestent contre le nucléaire

Par LEXPRESS.fr, publié le 10/03/2013 à 09:34, mis à jour à 09:34

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche dans tout le Japon pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire, à la veille du deuxième anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima.

A Tokyo, les manifestants se sont rassemblés dans un grand parc du centre pour écouter des concerts ou des discours sonorisés grâce à de l'électricité solaire. Ils ont ensuite défilé en direction du Parlement, en passant par le quartier des ministères, dans le but de remettre une pétition aux députés demandant au Premier ministre Shinzo Abe, au pouvoir depuis les législatives de décembre, le démantèlement de toutes les centrales nucléaires du pays.

D'autres manifestations se sont tenues dans la capitale et le reste du pays. Selon les médias locaux, quelque 150 événements étaient prévus au total entre samedi et lundi.

Samedi déjà, des milliers de personnes avaient défilé à Tokyo, dont des résidents de la région de Fukushima (nord-est du Japon) et des personnalités parmi lesquelles le prix Nobel de littérature Kenzaburo Oe.

Le PLD au pouvoir veut redémarrer les centrales nucléaires au plus vite
Seuls deux des 50 réacteurs de l'archipel nippon sont actuellement en fonctionnement, le parc nucléaire faisant l'objet de vérifications de sécurité poussées depuis l'accident de Fukushima. Mais Shinzo Abe, dont le Parti Libéral-Démocrate (droite) est très proche des milieux d'affaires, prône le redémarrage des réacteurs dès que possible.

Le gouvernement de centre-gauche sortant, dirigé par Yoshihiko Noda et battu dans les urnes en décembre, avait promis pour sa part d'abandonner l'énergie nucléaire d'ici à la fin des années 2030.

Dans de nombreuses communes touchées par le tsunami, les habitants vêtus de noir ont assisté dimanche à des cérémonies de commémoration.

Ces manifestations interviennent à la veille du deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 qui ont fait près de 19.000 morts et disparus dans la région du Tohoku (nord-est) et entraîné un accident nucléaire majeur à la centrale Fukushima Daiichi, le pire désastre depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Elle a entraîné le rejet massif de radiations et poussé quelque 160.000 personnes à abandonner leur domicile.

jeudi 21 février 2013

TEPCO to try new water decontamination device

Regulators have told the operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant it can finally begin testing a new device to decontaminate radioactive wastewater accumulating at the facility.A panel at the Nuclear Regulation Authority on Thursday gave Tokyo Electric Power Company permission to begin the trial operation, after hearing the company's plans to increase the safety of the device.TEPCO was forced to suspend the test after a storage vessel for the device was found to be unsafe.The failure set the start of the decontamination operation back by six months.The device can filter 62 types of radioactive substances including strontium. Older models could not remove strontium from water.The device is considered key to dealing with the steady rise in the amount of onsite radioactive water, which is accumulating at a rate of about 400 tons every day.The test operation is expected to last for several months. The authority says it will discuss again whether to allow full-scale operation of the device.Even after the new device is in full operation, filtered water must be stockpiled in onsite tanks.The utility says it can secure tanks for the next two years but has no plan after that.
NHK

Feb. 21, 2013 - Updated 14:07

le village fantôme

http://dozodomo.com/bento/2013/02/20/visite-dune-ville-fantome-post-fukushima/

samedi 16 février 2013

A Fukushima, un robot pour aspirer la radioactivité


Le Monde.fr avec AFP | 15.02.2013 à 15h19

Le Japon ne cesse d'innover pour trouver des moyens de nettoyer la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. La dernière création nippone en la matière est un robot télécommandé qui projette de la glace sèche pour "aspirer" les substances radioactives.
L'engin imposant, monté sur chenilles, pulvérise du dioxyde de carbone congelé contre le plancher et les murs, une matière qui s'évapore ensuite, emportant avec elle les substances radioactives. Le tout est alors aspiré par le même appareil, ont expliqué des ingénieurs du groupe Toshiba, concepteur de ce robot, lors d'une démonstration vendredi 15 février.

DEUX MÈTRES CARRÉS NETTOYÉS PAR HEURE

"Les particules radioactives fixées sur les surfaces visées sont détachées par l'impact des éléments de glace sèche ainsi que par l'énergie de l'évaporation", a ainsi expliqué Tadasu Yotsuyanagi. "Comme la glace sèche se transforme immédiatement en gaz, elle ne devient pas elle-même un déchet contaminé", a-t-il ajouté, en indiquant que cette technologie a initialement été développée pour gratter la peinture sur les avions.

Equipé de deux gros blocs cubiques de la taille de grands réfrigérateurs, ce robot est contrôlé à distance. Il dispose de quatre caméras qui permettent de voir ce qu'il fait. L'engin peut en théorie nettoyer un espace de plus de 2 mètres carrés par heure, mais le modèle actuel ne peut contenir de glace sèche que pour une demi-heure.

LE ROBOT QUADRUPÈDE DÉFECTUEUX

Les ingénieurs vont tester ce robot dès ce mois-ci dans une autre centrale que celle de Fukushima, avant de l'expérimenter cet été sur le site ravagé. Compte tenu des niveaux élevés de radioactivité, les espaces les plus proches des réacteurs sont en effet inaccessibles pour les humains, ce qui oblige à développer des robots afin de faire des mesures et du repérage, avant des interventions plus lourdes.

Toshiba avait déjà présenté il y a quelques mois un robot à quatre pattes également destiné à être dépêché à Fukushima. En décembre, ce quadrupède avait réussi à prendre des photos à l'intérieur du bâtiment du réacteur 2 de la centrale, mais lors d'une deuxième inspection, il avait été victime d'une série de défauts, a reconnu vendredi Toshiba.

jeudi 31 janvier 2013

Japon : accélération du démantèlement de Fukushima

Japon : accélération du démantèlement de Fukushima
Le Monde.fr avec AFP | 30.01.2013 à 09h04 • Mis à jour le 30.01.2013 à 14h22

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Le gouvernement japonais va augmenter les crédits pour accélérer le démantèlement des quatre réacteurs saccagés de la centrale de Fukushima, sécuriser les installations nucléaires ou encore aider les régions et industriels du secteur fragilisés par l'accident du 11 mars 2011.
Selon des documents budgétaires publiés mardi 30 janvier, la part du budget du ministère de l'industrie consacrée à l'énergie nucléaire s'élèvera de 12,4 % durant l'année d'avril 2013 à mars 2014 par rapport à celle en cours, pour atteindre 156,4 milliards de yens (1,3 milliard d'euros).

Le montant alloué par l'Etat au développement de technologies requises, afin notamment d'extraire le combustible fondu des réacteurs de Fukushima, sera quadruplé, à 8,7 milliards de yens (80 millions d'euros), en sus des sommes émanant de l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) et des industriels impliqués.

PRÉVENTION ET PROTECTION

Environ 12,9 milliards de yens (105 millions d'euros) iront à la conception de moyens de prévention et de protection contre les désastres nucléaires ainsi qu'au développement de techniques de traitement des déchets. Quelque 96,8 milliards de yens (850 millions d'euros) seront également transférés aux régions qui hébergent des installations nucléaires pour les aider à gérer ces infrastructures.

En dehors de ce budget, une somme de 72,5 milliards de yens (595 millions d'euros) sera consacrée par le ministère de l'environnement au financement de l'autorité de régulation nucléaire, entité indépendante qui régit le secteur, établit les normes de sécurité et vérifie qu'elles sont appliquées.

EFFORTS DE L'ÉTAT

Le nouveau gouvernement de droite conduit par Shinzo Abe veut un rétablissement rapide de la région de Fukushima et souhaite que ladite autorité nucléaire se prononce dans les trois ans sur la sûreté des cinquante réacteurs de l'archipel, dont quarante-huit sont actuellement stoppés sine die.

M. Abe a, en outre, déclaré la semaine passée que l'Etat serait "à la tête" des efforts pour le démantèlement de Fukushima Daiichi, ajoutant qu'il est "impossible" pour la compagnie exploitante de travailler seule à la démolition des installations et à l'assainissement des lieux. Le premier ministre a également souligné la nécessité cruciale de lancer ces travaux "sans plus tarder" afin d'appuyer la reconstruction de la préfecture éponyme.

Le ministère de l'industrie, dont 60 % du budget de 895 milliards de yens (7,5 milliards d'euros) est consacré au secteur de l'énergie, prévoit aussi des lignes de crédit pour le développement de nouvelles ressources énergétiques ainsi que des dispositifs d'économie d'électricité.

Le Monde

lundi 28 janvier 2013

Faille décelée sous une centrale nucléaire

Un panel d'experts de l'Autorité japonaise de régulation du nucléaire envisage d'annoncer que la faille décelée sous une centrale nucléaire sur la côte de la mer du Japon pourrait être active.

Le panel va inclure ses conclusions dans un rapport préliminaire qui sera présenté ce lundi lors de sa réunion.

Kunihiko Shimazaki, un responsable de l'ARN, et d'autres experts examinent les fissures qui se trouvent sous trois centrales nucléaires du pays.

Le rapport précisera qu'une analyse d'une couche proche suggère un possible déplacement d'une faille sous la centrale de Tsuruga, dans la préfecture de Fukui, à un certain moment entre il y a 120 mille et 130 mille ans.

Cela veut dire que la faille récemment identifiée dans le cadre de l'étude gouvernementale remplit une des conditions suffisantes pour recevoir le statut de faille active.


mercredi 23 janvier 2013

Poisson radioactif 2 500 fois supérieur à la limite légale fixée par le Japon



Un poisson pêché à des fins de contrôle près de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima présente un niveau impressionnant de contamination radioactive, plus de 2 500 fois supérieur à la limite légale fixée par le Japon, a annoncé vendredi l’opérateur du site atomique.
La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré avoir mesuré dans un poisson appelé « murasoi » une quantité de césium radioactif égale à 254 000 becquerels par kilogramme, soit 2 540 fois la limite de 100 becquerels/kg définie pour les produits de la mer par le gouvernement.

Le poisson de roche, proche des sébastes, a été capturé dans la baie à proximité de la centrale Fukukshima Daiichi située sur la côte nord-est du Japon, au bord du Pacifique.

 Souvenez-vous, il y a bientôt un an, le complexe nucléaire a été victime, le 11 mars 2011, d’un gigantesque tsunami qui a saccagé quatre des six réacteurs, dispersant dans la nature d’importantes quantités de substances radioactives.

Pour éviter que les poissons hautement contaminés ne partent trop loin au risque d’être consommés par d’autres espèces ou pêchés, Tepco va installer de nouveaux filets alentour, mais n’est-il pas déjà trop tard.
extrait de http://www.pourcel-chefs-blog.com

Les deux seuls réacteurs nucléaires du Japon pourraient être fermés



Les deux seules centrales nucléaires toujours en service au Japon pourraient être fermées; c'est du moins ce qu'affirme le chef de l'Autorité japonaise de régulation du nucléaire.

Lors d'une conférence de presse mercredi, le président de l'ARN Shunichi Tanaka a parlé des réacteurs 3 et 4 de la centrale d'Ohi dans la préfecture de Fukui, au bord de la mer du Japon.

Selon lui, les réacteurs nucléaires qui ne respectent pas les nouvelles normes de sécurité de l'ARN doivent être fermés. Il affirme que son organisme ne peut pas faire d'exception pour la centrale d'Ohi.

M. Tanaka indique que l'ARN peut permettre à l'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité du Kansai, de la maintenir en fonctionnement tant qu'elle respecte les nouvelles normes.

L'Autorité de régulation du nucléaire va promulguer ces normes pour assurer la sécurité de toutes les centrales nucléaires japonaises. Les opérateurs de centrales auront l'obligation de respecter ces nouvelles normes à partir de juillet.

Le gouvernement a permis à la Compagnie d'électricité du Kansai de remettre les deux réacteurs en marche en juillet dernier. L'entreprise prévoit de les garder en fonctionnement pendant treize mois jusqu'en septembre, quand ils devront être soumis à une inspection de routine.

NHK

dimanche 20 janvier 2013

Fukushima : le Japon souhaite remplacer la centrale par une ferme éolienne

Le samedi 19 Janvier 2013 à 17:10 par Mathieu M. Source : Dvice

Alors que le monde entier ne se préoccupe plus vraiment de l'incident nucléaire intervenu sur le site de la centrale de Fukushima en 2011, le Japon continue de souffrir de sa dépendance au nucléaire. Pour ne plus dépendre de cette technologie, le gouvernement vient d'annoncer son orientation vers les fermes éoliennes.
Le tremblement de Terre et le Tsunami amenant l'explosion de l'un des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima a véritable traumatisé le Japon. Dans l'espoir qu'un incident de la sorte ne se produise plus à l'avenir, mais également dans le but de se rendre indépendant vis-à-vis de l'énergie nucléaire, le Japon vient d'annoncer un plan d'envergure visant à la création de fermes éoliennes.

D'ici 2020, le Japon compte ainsi mettre en place le plus grand parc éolien offshore au monde, et ce, à côté même des restes de l'usine de Fukushima.


La ferme éolienne devrait ainsi rassembler 143 turbines sur des plateformes flottantes fixées au fond marin. Le parc assemblé, la production devrait être de l'ordre d'un gigawatt.

Bien qu'à première vue, le positionnement du parc ne soit pas idéal quant à d'éventuels Tsunamis futurs, le groupe d'étude en charge du projet assure que des mesures de sécurité seront implantées pour parer à ce type d'éventualité. Le chef de projet Takeshi Ishihara de l'Université de Tokyo a ainsi affirme que " toutes les conditions extrêmes ont été prises en considération dans le projet ".

En outre, la destruction du parc telle que prévue dans la vision la plus pessimiste ne provoquerait qu'une chute de production énergétique, mais aucune menace radioactive contrairement à une centrale nucléaire.

Pendant ce temps, bien que les informations soient peu relayées sur les conditions actuelles du site de Fukushima, des poissons pêchés dans la zone de contamination ont révélé des taux de radiation 2540 fois supérieure à la limite légale. L'élevage bovin et la pêche ont été interdits dans une zone de plus de 10km autour de la centrale, néanmoins les Japonais se méfient toujours des produits provenant de l'est du Japon étant donné le manque de transparence et de communication de la part de TEPCO mais également du gouvernement ayant tenté de minimiser les risques dans les heures et les jours suivants l'incident.

La ferme éolienne qui s'installera au large de Fukushima ne devrait être que l'une des étapes d'un plan plus large qui vise à rendre le pays totalement autonome en terme d'énergie d'ici 2040.

lundi 14 janvier 2013

Démantèlement de la centrale de Fukushima

Selon Fukushima Diary, le Japon prévoit de monter une équipe consultative internationale pour le démantèlement de la centrale de Fukushima.

Le 11 janvier 2013, Tepco a annoncé qu’ils se préparaient à établir un IAT (International Advisory Team) pour le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima, en coopération avec le gouvernement nippon. Manquant d’expérience en la matière, ils vont créer un organisme consultatif rassemblant des experts américains, anglais, français, russes et ukrainiens afin de recueillir des avis techniques, choisir les technologies les plus appropriées et obtenir de l’aide sur le site.

Ce nouvel organisme devrait être opérationnel dès avril 2013.

On ne peut que se réjouir de cette nouvelle qui va dans le bon sens. Il est évident que l’industrie nucléaire fait face aujourd’hui à un problème majeur inédit et multiple, celui de la fusion de trois cœurs sur le même site et de piscines suspendues fragilisées par le méga séisme du 11 mars 2011 et ébranlées régulièrement par des tremblements de terre.

Le premier démantèlement consistera à retirer les 1533 assemblages de combustible de la piscine de l’unité 4 dont la structure a le plus souffert.

Depuis 2012, Tepco est soumis à une pression internationale face au danger majeur que représente le contenu de cette piscine qui, si elle s’effondrait ou se vidait rapidement, mettrait le Japon dans une situation radiologique intenable qui aurait des conséquences mondiales irréversibles. C’est la raison pour laquelle Tepco a communiqué son intention d’accélérer la prise en charge du transfert du combustible de la piscine 4 qu’elle prévoit de terminer fin 2014.

Mais selon l’expert nucléaire japonais Koide, il est probable que ce transfert nécessite beaucoup plus de temps que ne l’annonce Tepco. La nouvelle de la création de cet organisme consultatif confirme sa pensée : Tepco ne sait pas comment s’y prendre et de ce fait, les deux années annoncées pour le transfert ressemblent plus à un vœu qu’à une prévision réaliste.

D’autre part, non seulement le transfert du combustible est extrêmement dangereux, mais Tepco n’a plus droit à l’erreur. L’obtention d’avis d’experts internationaux permet ainsi à l’opérateur de partager la responsabilité d’un éventuel échec si l’opération tournait au drame.

Quoiqu’il en soit, il s’agit d’une bonne nouvelle car l’affaire est très grave. Au moment où le nouvel organisme commencera à travailler, deux ans se seront déjà écoulés depuis le début de la catastrophe nucléaire. Deux ans de perdus si l’on peut dire. Car le monde entier a réclamé cette ouverture dès le début de la crise, ce que le Japon a toujours refusé de faire jusqu’à présent.

Toutefois il ne s’agit que d’un début. Il faut continuer à faire pression pour que le site nucléaire de Fukushima Daiichi ne soit plus sous le contrôle de Tepco. L’organisme qui va naître devra progressivement prendre la mesure de l’urgence et imposer la voie de la coopération internationale. De consultatif, il est primordial qu’il devienne décisionnel, sous la responsabilité d’une organisation internationale.

Afin d’appuyer cette démarche, nous allons clore la pétition adressée à l’ONU « Appel urgent pour éviter une nouvelle catastrophe nucléaire mondiale » et la transmettre prochainement à son secrétaire général Ban Ki-Moon. Débutée il y a 6 mois, elle a réuni plus de 17 000 signatures de tous pays, dont celles d’experts nucléaires. Bien que le nombre de signataires soit bien en deçà de l’enjeu d’une telle menace, nous espérons qu’elle incite les instances internationales à mieux prendre en compte les demandes qui y sont formulées.

D’ici là, nous vous encourageons à continuer à la diffuser et à la faire signer sans perdre de temps, car cet appel reste urgent, un nouveau gros séisme pouvant arriver n’importe quand.

fukushima.over-blog.fr/


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dimanche 13 janvier 2013

Japon: l'Autorité nucléaire va notablement durcir les normes de sécurité

Japon: l'Autorité nucléaire va notablement durcir les normes de sécurité

Par Itsuo Inouye | AFP – mer. 9 janv. 2013

La nouvelle autorité japonaise de régulation du secteur nucléaire prépare un durcissement des normes de sécurité pour les centrales, ce qui risque de contraindre les compagnies à d'importants travaux d'infrastructures pour pouvoir relancer les réacteurs actuellement stoppés.

Tirant les leçons du désastre de Fukushima survenu à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon, l'instance de contrôle, désormais indépendante du ministère de l'Industrie, devrait exiger d'importantes modifications dans les centrales atomiques du pays qui compte un parc de 50 réacteurs dont 48 sont à l'arrêt.

Selon la presse, elle devrait notamment demander l'installation de nouveaux équipements de refroidissement de secours à distance des réacteurs, la présence de murs de protection plus élevés pour faire face aux tsunamis, et diverses autres améliorations.

Le tout viserait à éviter une nouveau sinistre similaire à celui de Fukushima qui a pollué une vaste région pour des décennies et contraint 160.000 personnes à quitter leur domicile dans les environs.

Les nouveaux critères devraient être débattus dès vendredi puis être rendus publics à la fin du mois avant un appel à commentaires et une décision définitive dans le courant de l'été, précise le quotidien Nikkei.

Les compagnies d'électricité attendent et appréhendent les exigences de l'Autorité de régulation sans le feu vert de laquelle aucun des réacteurs arrêtés ne peut redémarrer.

Seulement deux unités (à Ohi, ouest) sont actuellement en service sur un total de 50, ayant reçu en juin dernier le droit d'être réactivées, avant que ne soit mise en place en septembre la nouvelle instance de régulation.

Ces deux réacteurs d'Ohi étaient alors les seuls à avoir passé toutes les étapes de tests de sûreté et d'approbation rendus obligatoires par le gouvernement après l'accident de Fukushima.

Les autres n'en sont pour l'heure qu'à un stade intermédiaire et ne devraient pas pourvoir être remis en service avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles.

L'autorité pourrait toutefois accorder, sous condition de projet de mise aux normes renforcées, le redémarrage de certains réacteurs avant que les travaux ne soient effectivement réalisés, car leur achèvement pourrait prendre des années et exiger des budgets de plusieurs dizaines de milliards de yens (centaines de millions d'euros), indique le Nikkei.

Le nouveau gouvernement de droite, conduit depuis fin décembre par Shinzo Abe, estime que la relance des réacteurs atomiques jugés sûrs est un impératif pour la santé économique du Japon, contrairement au précédent pouvoir exécutif qui visait un objectif "zéro nucléaire" à horizon 2040.

M. Abe souhaite qu'une décision soit prise pour chacun des 48 réacteurs dans un délai de trois ans, un laps de temps que le président de l'autorité a toutefois jugé mercredi trop court.

"Je ne pense pas qu'il soit possible de se prononcer pour tous les réacteurs en trois ans, même si nous allons agir aussi rapidement que possible", a déclaré Shunichi Tanaka lors d'une conférence de presse.

Avant l'accident de Fukushima, un peu plus d'un quart de l'électricité du Japon émanait des centrales nucléaires, une proportion réduite presque à néant et qui est pour le moment compensée par un usage intensif des centrales thermiques et des économies.

lundi 31 décembre 2012

Shinzo Abe, le nouveau Premier ministre japonais a visité la centrale nucléaire de Fukushima

Shinzo Abe, le nouveau Premier ministre japonais a visité la centrale nucléaire de Fukushima dévastée il y a un an et demi.
Masque sur le visage, c'est en bus qu'il s'est rendu près des réacteurs les moins endommagés avant d'aller remercier et encourager les ouvriers chargés des travaux de démantèlement.
Shinzo Abe souhaite réactiver les réacteurs qui seront jugés sûrs. Le Japon, dit-il ne peut se passer du nucléaire pour des questions économiques. Mais il reste prudent et affirme vouloir conduire une politique énergétique responsable en faisant progresser les énergies renouvelables.

Pas sûr que son objectif de redémarrer Fukushima soit apprécié par la population. Des manifestations anti-nucléaires avaient émaillé la campagne des législatives. Ces militants pourraient bien faire encore pression.
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samedi 15 décembre 2012

conférence internationale dans la préfecture de Fukushima

Une conférence internationale a commencé dans la préfecture de Fukushima pour discuter des mesures de sécurité dans les centrales nucléaires. La conférence tirera les leçons de l'accident nucléaire causé par le séisme et le tsunami de l'an dernier.

Les représentants de quelque 120 pays et institutions se sont rassemblés dans la municipalité de Koriyama pour participer à la conférence qui a débuté samedi.

La rencontre de trois jours est coorganisée par le gouvernement japonais et l'Agence internationale de l'énergie atomique.

Le ministre japonais des Affaires étrangères Koichiro Gemba, qui copréside la conférence, a déclaré que le Japon était déterminé à faire tout son possible pour dynamiser les zones entourant la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi et restaurer le niveau de vie des personnes affectées par l'accident.

Il a ajouté qu'il s'agissait d'un défi sans précédent pour le monde et qu'il faudra des années et de nouvelles technologies pour démanteler les réacteurs de la centrale de Fukushima.

Il a également cherché la coopération de la communauté internationale, précisant que le Japon était prêt à accepter la venue d'experts de l'AIEA l'an prochain.






vendredi 14 décembre 2012

règles plus strictes pour les évacuations

Au Japon, un groupe d'experts de l'Autorité de régulation du nucléaire propose des règles plus strictes pour les évacuations, en cas d'accident nucléaire.

Les experts de l'agence conseillent aux résidents de se mettre à l'abri dès que les niveaux de radiation atteignent 500 microsieverts par heure, soit un niveau deux fois plus bas que les normes actuelles de l'Agence internationale de l'énergie atomique qui propose un seuil de 1000 microsieverts par heure.

Une journée après l'accident nucléaire de Fukushima l'an dernier, des radiations de 500 microsieverts par heure avaient été mesurées à une distance de six kilomètres de la centrale.

Selon les experts, le gouvernement devrait allouer suffisamment de ressources pour permettre de mesurer les niveaux de radiation sur tout le territoire affecté par un accident nucléaire.

Les experts du panel devraient finaliser leurs recommandations d'ici la fin décembre.


mercredi 12 décembre 2012

Le Japon et la Biélorussie

Le Japon et la Biélorussie vont entériner un accord pour les aider à affronter les problèmes causés par les accidents nucléaires. Ces deux pays souffrent toujours des conséquences de désastres nucléaires.

L'entente sera signée cette semaine. Le gouvernement japonais a lancé cette initiative après l'accident à la centrale Fukushima l'an dernier.

La Biélorussie a subi une grave contamination, suite à l'accident nucléaire de Tchernobyl dans l'ex-république soviétique d'Ukraine en 1986. La Biélorussie est située au nord de l'Ukraine.

On s'attend à ce que l'accord permette l'échange d'experts japonais et biélorusses, qui mèneraient des études sur le site des deux accidents nucléaires.

L'entente permettrait aussi aux deux pays de partager de l'information concernant l'impact des radiations sur la santé et la contamination des sols.

En avril, le Japon a signé un accord du même genre avec l'Ukraine.


lundi 10 décembre 2012

ne convenant pas à la vie pour une période de temps indéterminée 11 000 habitants d'Okuma

Le gouvernement japonais annonce que la plus grande partie de la municipalité où se trouve la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi endommagée ne pourra pas être habitée dans un avenir prévisible.

La décision entre dans le cadre du reclassement par le gouvernement de onze municipalités de la préfecture de Fukushima affectées par les radiations de la centrale.

Tous les 11 000 habitants d'Okuma vivent à l'extérieur de la municipalité depuis qu'elle a été déclarée zone d'exclusion immédiatement après la catastrophe nucléaire.

Le gouvernement indique que 96 pour cent des zones résidentielles de la municipalité ont été reclassées comme ne convenant pas à la vie pour une période de temps indéterminée.

Les zones en question ont été barricadées ce lundi et les opérations de décontamination commenceront dans les 4 pour cent restants.