mercredi 31 août 2011

Japon: les paysans réfractaires de Fukushima

video

Le Japon touché par un typhon

Un typhon de grande puissance frappe le Japon, selon un bulletin d'information publié par le Ministère des Affaires Étrangères, mercredi 31 août 2011, qui recommande aux voyageurs de faire preuve de prudence et de prendre connaissance des mesures de sécurité.

Les services météorologiques japonais signalent que le typhon "frappe actuellement l’ouest de l’archipel d’Ogasawara et se dirige vers l’île de Honshu qu’il devrait atteindre les 2 et 3 septembre.

De fortes pluies orageuses sont attendues dans le Kansai et le Kantô dès le 31 au soir et devraient se prolonger jusqu’au 1er septembre vers 6 heures."

mesures de Radioactivés dans la préfecture et au-delà même de la zone des 20 km

http://fukushima-radioactivity.jp/

Voici le site officiel de la préfecture de Fukushima qui présente une carte (mashup Google Map) interactive des points de mesures de radioactivés dans la préfecture et au-delà même de la zone des 20 km.

mardi 30 août 2011

Rentrée à haut risque pour les écoliers japonais

Rentrée à haut risque pour les écoliers japonais. L’association de protection de l’environnement Greenpeace a exhorté lundi le premier ministre japonais à reporter la date du premier jour d’école pour tous les établissement situés à 60 km de la centrale de Fukushima.

Le gouvernement avait limité la zone d’exclusion à 20 km autour du site de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), frappé par un séisme et un tsunami le 11 mars dernier. Mais l’ONG a prélevé des taux de radioactivité jusqu’à 70 fois supérieurs au normes autorisées dans trois écoles situées dans une périphérie trois fois plus vaste.
« Aucun parent ne devrait avoir à choisir entre l’exposition aux radiations nucléaires et l’éducation pour son enfant », a déclaré Kazue Suzuki, responsable des activités antinucléaires de Greenpeace au Japon.
MESURES INSUFFISANTES
Pour répondre à l’inquiétude des parents d’élèves, le gouvernement japonais a annoncé vendredi qu’il abaisserait les limites d’exposition aux radiations dans toutes les écoles du pays et prendrait des mesures de décontamination.
Il a prévu d’aider les autorités locales à décontaminer les sols des cours d’école où le niveau de radioactivité est dépassé. Mais cette directive concerne essentiellement les établissements scolaires de la préfecture de Fukushima. Greenpeace la juge « lamentablement tardive et insuffisante » et dit avoir relevé des taux de radioactivité équivalents à 7,9 microsieverts par heure, quand la limite autorisée par les normes internationales s’élève à 0,11 microsieverts par heure.

Après l’accident, le Japon avait exceptionnellement élevé la limite d’exposition pour les adultes et les enfants de 1 à 20 millisieverts par an, comme l’y autorisent les organismes internationaux en cas de situation d’urgence. La plupart des écoles des environs de Fukushima avaient limité les activités à l’extérieur, mais les parents d’écoliers exigeaient des limites d’exposition plus faibles, arguant que les enfants sont plus sensibles que les adultes aux effets des radiations et courent un risque plus grand pour leur santé.
Tant que les centres scolaires ne sont pas intégralement décontaminés, l’ONG invite les pouvoirs publics à les maintenir fermés et à transférer les élèves dans des établissements moins exposés.
Selon le Tokyo Shimbun, qui dit s’appuyer sur des estimations du gouvernement, la quantité de césium radioactif dégagée depuis le 11 mars par la centrale nucléaire accidentée de Fukushima est 168 fois plus importante que celle dispersée en un instant par la bombe atomique d’Hiroshima.

reuters

lundi 29 août 2011

L'eau de mer prélevée samedi près de fukushima

Selon l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, aucune trace de césium radioactif n'a été enregistrée samedi dans l'eau de mer autour du réacteur numéro 3. C'est la première fois que la substance n'est pas détectée depuis le début des contrôles.

Autour du réacteur numéro 2, les niveaux de césium étaient légèrement inférieurs à ceux enregistrés la veille.

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, surveille la concentration des substances radioactives dans l'eau de mer aux abords des conduites d'eau de la centrale, mais également au large.

L'eau de mer prélevée samedi près de la conduite du réacteur numéro 2 contenait 0,077 becquerels de césium-134 par centimètre cube, soit 1,3 fois plus que les normes gouvernementales de sécurité.

En avril, le niveau de césium-137 enregistré près de la conduite d'eau du réacteur numéro 2 atteignait un niveau 1,1 million de fois supérieur à la norme. Depuis, la densité a décliné et elle se stabilise ces derniers temps.

L'eau de mer prélevée près de la conduite du réacteur 3 ne contenait aucune trace de césium-134 ou de césium-137.


samedi 20 août 2011

magnitude 6,8 a secoué ce vendredi Fukushima

Un séisme de magnitude 6,8 a secoué ce vendredi après-midi les préfectures de Miyagi et Fukushima, dans le nord-est du Japon, déjà affectées par la catastrophe du 11 mars.

L'Agence de météorologie a annoncé que le séisme avait frappé vers 14h36. Son hypocentre était au large de Fukushima, à une profondeur de 20 km.

Aucune anomalie n'a été rapportée à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi qui avait subi le séisme et le tsunami du 11 mars.

L'Agence de météorologie explique que le tremblement de terre d'aujourd'hui est probablement une réplique de celui de mars. Elle met en garde contre la possibilité de nouvelles secousses puissantes au cours de périodes d'activité sismique qui risquent de se produire cycliquement.


une série d'essais fructueux nouvelle unité japonaise

La Compagnie d'électricité de Tokyo Tepco va mettre marche une unité de décontamination de fabrication japonaise sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée dès jeudi après-midi.

L'unité fonctionnera à plein régime après une série d'essais fructueux effectués depuis mardi.

La nouvelle installation consiste en 14 réservoirs cylindriques contenant du zéolite, un minéral qui absorbe le césium et d'autres substances radioactives.

La stabilisation du processus de décontamination de l'eau des réacteurs fait partie des problèmes urgents à régler pour reprendre le contrôle de la centrale. En effet, l'eau décontaminée est ensuite réinjectée dans les réacteurs afin de les refroidir.

Le système de décontamination existant a connu des difficultés et ses composants de fabrication étrangère sont tombés en panne à plusieurs reprises. En conséquence, le système n'a fonctionné qu'à 69 pour cent de sa capacité, loin de l'objectif initial de 90 pour cent.

Tepco a l'intention d'utiliser la nouvelle unité en même temps que l'existante.

mercredi 17 août 2011

dispositifs pour éliminer le sel des piscines de stockage des barres

La Compagnie d'électricité de Toyo envisage d'utiliser des dispositifs pour éliminer le sel des piscines de stockage des barres de combustible iradié à la centrale de Fukushima.

Tepco craint en effet que l'eau de mer, utilisée pour refroidir les réacteurs 2 à 4 après la catastrophe du 11 mars, n'entraîne la corrosion des canalisations en acier inoxydable et des parois métalliques des piscines.

Transportés sur 5 camions, les nouveaux dispositifs feront appel à des membranes spéciales et à l'électricité pour dessaler l'eau.

Tepco prévoit d'utiliser la machinerie d'ici la fin de la semaine d'abord au réacteur numéro 4 dont la piscine contient le plus de barres de combustible irradié. La concentration de sel devrait par là être réduite de 96 pour cent en 2 mois. Si le procédé s'avère concluant, il sera utilisé ensuite pour les réacteurs 2 et 3.

mardi 16 août 2011

Système japonais dedécontamination pou fukushima

La Compagnie d'électricité de Tokyo procède à une marche d'essai d'une unité de décontamination d'eau de fabrication japonaise sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée.

Tepco, l'opérateur de la centrale, a commencé à vérifier les performances de ce nouvel équipement ce mardi, peu après midi.

L'installation utilise 14 réservoirs cylindriques, mesurant chacun 3,5 mètres de haut et 1,4 mètre de diamètre. Ces réservoirs renferment des minéraux capables d'absorber les matières radioactives. Tepco envisage de poursuivre les essais jusqu'à mercredi soir, avant d'entamer des opérations à plein régime.

Depuis la fin juin, Tepco décontamine l'eau fortement radioactive provenant des réacteurs avant d'y réinjecter l'eau purifiée afin de les refroidir.

Mais le système de décontamination, un élément essentiel du processus de circulation d'eau, a connu de difficultés et ses composants de fabrication étrangère ont cessé plusieurs fois de fonctionner. Tepco explique que le système n'a fonctionné qu'à 66 pour cent de sa capacité, ne parvenant pas à respecter l'objectif initial de 90 pour cent.

L'opérateur de la centrale espère que la nouvelle installation de décontamination de fabrication japonaise permettra d'assurer une circulation d'eau stabilisée pour le refroidissement.


dimanche 14 août 2011

Expérience sur le blé

Des chercheurs japonais ont découvert que le blé absorbe des quantités relativement faibles de césium radioactif à la racine et qu'il pourrait donc bien résister aux radiations.

Des scientifiques de l'Université de Tokyo ont entrepris des recherches au lendemain de la catastrophe survenue à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, en collaboration avec la préfecture de Fukushima, pour étudier l'impact des substances radioactives sur les produits agricoles.

Ils ont ainsi découvert une teneur en césium radioactif de 280 000 becquerels par kilogramme sur des feuilles de blé ayant poussé avant la catastrophe et exposées aux radiations de la centrale de Fukushima. Sur des grains de blé ayant germé après la catastrophe la teneur en césium radioactif était de 300 becquerels par kilo, soit environ un millième de la quantité prélevée sur les feuilles.

Les scientifiques pensent que le blé n'absorbe qu'une faible quantité de césium radiaoctif par les racines.

Il se pourrait donc que la substance radioactive ne soit pas transmise des feuilles vers les grains, la partie comestible, ce qui en réduirait l'impact.


vendredi 12 août 2011

Avancements a fukushima depuis 5 mois

Cinq mois après le déclenchement de la crise nucléaire à la centrale Fukushima Dai-ichi, les techniciens sont encore à pied d'oeuvre pour tenter de décontaminer un volume considérable d'eau fortement irradiée.

L'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a pu restaurer tous les systèmes de refroidissement en circuit fermé pour les piscines de stockage du combustible usagé au niveau de 4 réacteurs. Le système du réacteur numéro 1 étant à nouveau opérationnel depuis mercredi. 

Le refroidissement de 3 réacteurs fonctionne depuis fin juin, grâce aux opérations de décontamination de l'eau stagnante hautement radioactive, qui est ensuite réinjectée dans le circuit.

Selon l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle, la température des réacteurs s'est stabilisée aux alentours de 100 degrés, ce qui amoindrit le risque d'une nouvelle explosion d'hydrogène.

Toutefois, le dispositif de filtrage, un des éléments clés du système, a subi de nombreux problèmes. Son utilisation ayant été interrompue à plusieurs reprises, le processus de décontamination de l'eau s'en trouve ralenti.

Entre mercredi dernier et ce mardi, le système de filtrage fonctionnait à 77,4 pour cent de sa capacité, soit le meilleur résultat obtenu à ce jour. Toutefois, depuis sa mise en place, le dispositif n'a fonctionné qu'à 66,4 pour cent de ses capacités alors que l'ojectif initial était fixé à 90 pour cent.


jeudi 11 août 2011

catastrophes naturelles dans le monde

L'Agence de la police nationale japonaise a confirmé que plus de 20 000 personnes sont décédées ou portées disparues après le séisme suivi d'un tsunami le 11 mars dernier. Lorsqu'un désastre naturel fait plus de 10 000 morts, on parle de "catastrophe naturelle".
Dans le monde, une moyenne de 160 millions de personnes sont victimes de désastres chaque année, environ 100 000 d'entre elles périssent, dont 90 pour cent lors d'une catastrophe naturelle. Dans notre commentaire d'aujourd'hui, nous allons interroger un expert en prévention de désastre naturel, le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.

Radio Japon : 
Professeur Fujiyoshi, pouvez-vous nous parler de récentes catastrophes naturelles dans le monde ?

Professeur Fujiyoshi :
D'abord, il y a eu en 2004 un tsunami dans l'océan Indien, qui a fait 229 000 morts. Ce tsunami a été particulièrement terrible parce que les habitants de la région n'avaient pratiquement aucune notion du danger que représente un tsunami. Et de plus, la région ne possédait pas de système de prévision des tsunamis, ni de moyens de relayer l'information pour procéder à des évacuations.
Autre catastrophe, en 2008, un séisme a frappé la province chinoise de Sichuan, en faisant 87 000 morts. Dans cette seule province, 6898 écoles se sont effondrées, avec pour conséquence que les enseignants et les étudiants comptent pour plus de 10 pour cent des victimes. Les médias ont rapporté que les normes de construction antisismique n'étaient pas suffisamment strictes, et mal suivies dans cette région.

Radio Japon : 
Parlez-nous maintenant de la catastrophe du 11 mars ?

Professeur Fujiyoshi :
Aucun expert n'avait prévu qu'une telle catastrophe puisse toucher le Nord-Est du Japon, ce qui explique une mauvaise préparation pour un séisme de cette ampleur. Il y a eu notamment des ratés dans la diffusion des alertes au tsunami. En temps normal, par prudence, ces alertes sont diffusées dans un rayon géographique plus important que celui que le tsunami risque de toucher. Autrement dit, les prédictions de la zone inondable sont surestimées, pour le cas où. Mais dans le cas qui nous concerne, on s'est aperçu que les systèmes d'alerte sous-estimaient les prédictions d'une catastrophe importante. Les estimations initiales de la magnitude et de l'intensité d'un séisme dans la région sont en dessous de ce qui est arrivé le 11 mars. Ceci s'explique par le fait que le système est prévu pour faire des prévisions basées sur un minimum de données collectées dans les minutes qui suivent le séisme afin de lancer une alerte le plus rapidement possible. Le 11 mars, l'alerte au tsunami a été lancée 3 minutes après le séisme. Mais cette alerte sous-estimait la hauteur de la vague. Elle prévoyaient une vague de 3 mètres dans les préfectures d'Iwate et de Fukushima, et de 6 mètres dans la préfecture de Miyagi. Au même moment, la magnitude du séisme était estimée à 7,9, soit environ un cinquantième de la force véritable du séisme. 

Radio Japon :
Vous venez d'entendre le professeur Yoichiro Fujiyoshi de l'université féminine d'Otsuma.


mercredi 3 août 2011

10000 millisieverts/heure entre les réacteurs 1et 2

L'opérateur du complexe nucléaire sinistré de Fukushima, Tepco, s'est mis à la recherche de zones de radioactivité élevée au sein de la centrale après avoir découvert des taux de radiation records à proximité d'un tuyau d'échappement.

Tepco a annoncé lundi que des radiations à hauteur de 10 000 millisieverts par heure avaient été détectées au fond d'un tuyau d'échappement entre les réacteurs 1 et 2. C'est la première fois qu'un niveau aussi élevé de radiations est mesuré depuis mars, quand la double catastrophe a mis la centrale hors service.

Une photo rendue publique mardi montre des employés procédant à des mesures avec un détecteur attaché au bout d'un bras de trois mètres. Le taux de radiation à l'endroit ou se trouvaient les employés était selon une source de 40 millisieverts par heure.

Selon Tepco, le tuyau d'échappement aurait été utilisé au lendemain du désastre du 11 mars pour évacuer de l'air radioactif présent dans l'enceinte de confinement du réacteur 1.

La compagnie d'électricité de Tokyo avait par la suite révélé que le combustible du réacteur était entré en fusion. D'après l'opérateur, des substances hautement radioactives auraient fui hors de l'enceinte de confinement jusque dans le tuyau où elles se seraient accumulées.

lundi 1 août 2011

réorganiser en profondeur les institutions liées à la politique énergétique du pays.

L'opérateur de la centrale Fukushima Dai-ichi a commencé à utiliser un système de refroidissement d'une piscine de stockage du combustible usagé, au niveau du réacteur numéro 4.

Ce dimanche, la température est passée de 86 à 75 degrés lors d'un test du sytème de refroidissement.

Tepco a ensuite annoncé avoir progressivement augmenté le volume d'eau injecté dans l'appareil, durant le test, et entamé le plein usage du dispositif dans l'après-midi.

La piscine en question est celle qui permet de stocker le plus important volume de combustible, soit 1535 barres.

Ses parois ont été endommagées par l'explosion survenue le 15 mars, et la température y était supérieure à 80 degrés.

Tepco a donc renforcé ses parois avec des piliers d'acier et de béton. Les techniciens ont également installé un système de refroidissement en circuit fermé, avec un échangeur de chaleur.

L'exploitant de la centrale prévoit d'abaisser la température d'ici un mois aux alentours de 55 degrés, en vue de stabiliser le refroidissement du réacteur.






-- Le premier ministre japonais Naoto Kan reproche à l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle d'avoir tenté de manipuler l'opinion publique.

Ce dimanche, M. Kan participait à un forum sur l'énergie qui se déroulait à Chino, une ville du centre de l'Archipel. Il a évoqué ces manipulations présumées sur les questions nucléaires.

L'agence aurait en effet demandé à la Compagnie d'électricité du Chubu de s'assurer que certains participants à un symposium posent des questions prévues à l'avance et favorables au nucléaire. Le symposium s'est tenu il y 4 ans dans la préfecture de Shizuoka, qui abrite une centrale.

Si ces allégations sont vérifiées, a déclaré le premier ministre, cela prouverait que les deux parties se sont entendues pour promouvoir le nucléaire, alors que le rôle de l'agence est de garantir, auprès de la population, la sécurité des centrales.

M. Kan a ajouté que le système et l'administration actuellement en charge du nucléaire n'avaient absolument pas su faire face aux accidents survenus durant la crise.

Il s'est dit déterminé à réorganiser en profondeur les institutions liées à la politique énergétique du pays.

Test de radiation de leurs cultures de riz

Le gouvernement japonais devrait demander aux régions productrices de riz de mesurer le taux de radiation de leurs cultures avant et après la récolte.

Le gouvernement prévoit de fournir cette semaine aux autorités locales des détails concernant ces tests dont l'objectif est d'assurer l'absence, dans le riz mis sur le marché, de césium radioactif provenant potentiellement de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Si le riz présente des niveaux de césium radioactif supérieurs aux limites de sécurité, il sera suspendu de vente, ont annoncé les autorités gouvernementales.

Les six préfectures de la région du Tohoku, dans le nord du Japon, ont décidé de soumettre leur riz à des tests de radiation.

La préfecture de Tokyo, ainsi que douze autres préfectures, ont également annoncé qu'elles procéderaient à des tests ou qu'elles en considéraient l'idée.