vendredi 20 septembre 2013

Japon : petit séisme près de Fukushima

Un séisme de magnitude 5,3 a secoué dans la nuit de jeudi à vendredi la préfecture de Fukushima qui héberge une centrale nucléaire accidentée, a annoncé l'institut de géophysique américain (USGS). L'agence de météorologie japonaise, qui a estimé pour sa part la secousse à une magnitude de 5,8, n'a émis aucune alerte au tsunami. D'après l'USGS, le tremblement de terre s'est produit vendredi à 02h25 locale (17h25 GMT jeudi), à une profondeur de 22,2 km. L'épicentre a été mesuré à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de la ville d'Iwaki bordant l'océan Pacifique, soit à 175 km au nord-est de Tokyo où les immeubles ont tremblé. L'épicentre était également situé à une cinquantaine de kilomètre au sud-ouest de la centrale Fukushima Daiichi, ravagée par un séisme de magnitude 9 et un tsunami géant le 11 mars 2011 et dont l'exploitant Tepco continue de faire face à de nombreux problèmes. Ce tremblement de terre s'est produit quelques heures à peine après une visite sur ce site accidenté du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, qui a sommé la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) de fournir un calendrier de réglement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

jeudi 19 septembre 2013

Tepco avait promis des barrières

Un conseiller de l'ancien premier ministre japonais Naoto Kan a révélé que Tepco, l'exploitant de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi, avait promis il y a deux ans de construire des barrières pour prévenir les fuites d'eau radioactive dans l'installation. Une promesse qui n'a pas été tenue. 

Sumio Mabuchi, membre exécutif du Parti démocrate du Japon, le PDJ, a déclaré mercredi lors d'une réunion du parti que Tepco, la Compagnie d'électricité de Tokyo, avait convenu avec le gouvernement en juin 2011 de construire des protections autour des bâtiments du réacteur. Le PDJ était alors au pouvoir. 

Peu après le début de la crise dans la centrale en mars 2011, M. Mabuchi assistait le gouvernement, en qualité de conseiller du premier ministre, pour répondre à la situation. 

Selon M. Mabuchi, Tepco avait demandé au gouvernement de ne pas annoncer l'accord sur la construction de barrières, indiquant craindre que le coût de ces travaux, soit un milliard de dollars, pouvait s'ajouter à sa dette et semer la confusion sur les marchés. 

M. Mabuchi a déclaré que le gouvernement avait convenu de ne pas rendre public cet accord. 

Il a ajouté que Tepco avait promis d'honorer l'accord en construisant immédiatement des barrières, mais n'a pas effectué les travaux.



mardi 17 septembre 2013

Yamamoto a promis de mener fermement le dossier des fuites d'eau radioactives

Le ministre japonais des Sciences et des Technologies Ichita Yamamoto a promis de mener fermement le dossier des fuites d'eau radioactives à la centrale accidentée Fukushima Dai-ichi. 

Le ministre est intervenu hier à Vienne dans le cadre de la Conférence annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique, l'AIEA. Il a souligné que l'eau radioactive ne polluait pas l'eau de mer en dehors d'un rayon de 0,3 kilomètre carré autour du port attenant à la centrale. 

Il a également insisté sur le fait que les aliments et l'eau potable au Japon étaient sans danger. 

Environ 200 personnes participaient à cette session d'explications organisée par les responsables japonais en charge de la régulation du nucléaire et de l'énergie.



Daiichi nuclear plant has released more than 1,100 tons of rainwater

The operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant has released more than 1,100 tons of rainwater that had pooled inside barriers around wastewater storage tanks.Heavy rain lashed the plant on Sunday and Monday due to the effects of a severe tropical storm.Officials of Tokyo Electric Power Company told reporters on Tuesday that workers discharged 1,130 tons of water from 7 sections onto nearby soil to prevent it from overflowing.They said the level of radioactive substances in the water was below the government-set standard, so they judged it to be rainwater.The government sets 30 becquerels per liter as the limit for discharging radioactive water into the ocean.TEPCO officials say workers released the water onto the ground and not into drainage ditches that lead to the sea, so they cannot say how much may have leaked into the ocean.The utility plans to study ways to prevent rainwater from accumulating within the storage tank barriers to prepare for future heavy rains.  Sep. 17, 2013 - Updated 06:12

vendredi 13 septembre 2013

Une partie a pu s'écouler dans l'océan

La Compagnie d'électricité de Tokyo, Tepco, a fait savoir qu'une partie de l'eau utilisée pour décontaminer un fossé de drainage a pu s'écouler dans l'océan près de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

En août, plus de 300 tonnes d'eau hautement contaminée ont fui d'un réservoir de stockage. Tepco précisait qu'une partie de cette eau avait pu atteindre l'océan en passant par le fossé de drainage. 

Tepco mesure les niveaux de radiation en huit points du fossé et dans l'océan, près de la centrale, pour évaluer comment l'eau contaminée s'est écoulée. 

La compagnie a relevé 80 becquerels de césium 137 par litre d'eau prélevée mercredi à 30 mètres de l'océan. Le taux est proche du seuil fixé par le gouvernement pour autoriser le rejet dans l'océan. 

Tepco a également relevé 220 Bq par litre de substances radioactives émettrices de rayons béta, notamment du strontium. 

D'après la compagnie, une opération de décontamination a été lancée dans un fossé situé en amont, après la fuite des réservoirs d'eau contaminée. L'eau utilisée pour cela a été contaminée. Une partie a pu s'écouler dans l'océan.



jeudi 12 septembre 2013

64,000 becquerels per liter on Tuesday worst than expected

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear plant says it has found rising tritium levels at a monitoring well near a wastewater storage tank.
One of the storage tanks leaked more than 300 tons of highly radioactive water in August.  The water is likely to have seeped into the soil.
Tokyo Electric Power Company has since increased the number of monitors to check radioactive materials in groundwater near the tank.The company says the level of radioactive tritium at one of the wells rose to 64,000 becquerels per liter on Tuesday, more than twice the reading the previous day.The well is located 20 meters north of the leaking tank. 
 Engineers checked soil taken when the well was dug and found beta radiation of 0.1 millisieverts an hour.Beta rays are kind of radiation emitted from tritium and other substances.The operator suspects the leak is spreading but says it doesn't know why as the well is not located near to the groundwater flows. 
 It says most of the contaminated soil around the tank has been removed.The company initially planned to pump up clean groundwater and release it into the ocean before it passes through heavily contaminated reactors buildings.  
The finding that the groundwater is already tainted before its reaches the buildings may hamper that plan.  Sep. 11, 2013 - Updated 22:18

A nuclear expert says radioactive groundwater at the crippled plant in Fukushima is likely still flowing into the sea.Attempts by Operator Tokyo Electric Power Company to stop the water appear to have had little effect.
The utility admitted the leak in May after detecting high radioactivity at some of the wells between reactor facilities and the sea, as well as the plant port's water.Head researcher at the Japan Atomic Energy Agency, Seiji Takeda, says levels of radioactive tritium in water samples from the wells and the nearby sea suggests the groundwater is to blame.Takeda says tritium, which resembles hydrogen in character, moves with water and can be used to track water flow.He noted that water samples taken in these wells at the sea side of the No. 2 reactor are showing higher levels of tritium compared to wells in surrounding areas.  
The wells are close to an underground tunnel also between the reactor facility and the sea.From these reasons, he suggests the tunnel is one of the main sources of the contaminated water. He says the water is most likely flowing fairly quickly into the sea through pebbles inside the tunnel.The operator has been solidifying the embankment to plug the leak.  But it admitted on Wednesday that the measure is not working so far.  Sep. 11, 2013 - Updated 22:18

mardi 10 septembre 2013

La radioactivité de Fukushima arrive de l'autre côté du Pacifique

Par: 
9/09/13 - 11h25

Personne n'a oublié le tremblement de terre suivi d'un gigantesque tsunami, le 11 mars 2011, au Japon. D'autant que la centrale nucléaire de Fukushima continue malheureusement de faire parler d'elle. S'il n'avait fallu que quelques jours pour que des particules radioactives soient repérées dans l'atmosphère aux Etats-Unis, il aura fallu trois ans pour que celles-ci traversent le Pacifique.
© reuters.
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© afp.
Ca y est, le Césium 137 arrive lentement, mais sûrement dans les eaux situées de l'autre côté du Pacifique, annonce le magazine Sciences&Avenir. Il faut dire que sa radioactivité ne diminue de moitié qu'après trente ans, il n'est donc pas difficile à repérer.

Si le puissant courant passant près des côtes japonaises, le Kuroshio, parvient à diluer ces particules radioactives au bout de quatre mois, il n'en reste pas moins aux remous de l'océan de poursuivre le processus, qui reste lent. Et voilà, cette radioactivité a finalement réussi à traverser le Pacifique et il ne faudra pas attendre longtemps avant d'en repérer les traces sur les côtes américaines.

Les chercheurs précisent que ces dernières ne seront pas touchées de façon identique. Ainsi, les côtes de l'Oregon et de l'État de Washington feront face à une radioactivité plus intense mais sur une période brève, tandis qu'en Californie, l'exposition sera plus faible mais aussi plus longue.

"Cependant, les habitants de ces régions ne doivent pas se sentir menacés. La concentration de matières radioactives diminue rapidement en dessous des seuils d'innocuité de l'Organisation mondiale de la santé", assure Erik Van Sebille, auteur de l'étude publiée dans Deep Sea Research et chercheur au Centre d'excellence pour les sciences du climat de l'université de Nouvelle Galle du Sud (Australie).

D'après l'étude, la majorité de la radioactivité devrait toutefois rester confinée dans le Pacifique Nord. Il est à noter que ces calculs n'ont pris en compte que la radioactivité relâchée au moment de la catastrophe et non les fuites qui perdurent sur le site.

samedi 7 septembre 2013

groundwater

Tatsuya Murakami, Mayor of Tokai-mura in Ibaraki Prefecture: What I’m truly afraid of is the groundwater. As you know, Japan is a country with a lot of rain. You could even consider it to be a monsoon country, and when we add that to the fact that we are a very mountainous nation, that means you have a lot of water always running underground to the ocean.

When you look at the Fukushima power plant, you see that nearby is a very big mountain range called the Abukuma mountain range, and mountain ranges are always as I said a source of water. And there’s just a tremendous amount of groundwater always, always flowing very strongly towards the ocean. […]

Given the fact that the special terrain of Fukushima encourages groundwater — I know that at present the people in charge of the Fukushima plant are saying that they will somehow stop the groundwater from getting into the premises of the plant — but I think it’s an extremely difficult task. I frankly think it is an impossible task, and I think anyone who thinks that they can accomplish such things and conquer nature in that way is simply just full of themselves and not really realistic

I am again very concerned about the groundwater, in part because as a result of the meltdown we have this spent fuel that is just being abandoned, just been left there, and as long as it exists it is constantly emitting radiation, it is constantly being in contact with water and you’re always going to get more and more contaminated water produced. So unless that spent fuel is a somehow taken care of, you’re always going to have this danger of more contaminated water getting out. […]

I believe that this groundwater is a tremendous problem, and the idea of this contaminated water reaching the ocean I think is very, very serious and frightening thing.



vendredi 6 septembre 2013

radioactive water that leaked from a storage tank may have reached groundwater

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant says radioactive water that leaked from a storage tank may have reached groundwater.
Tokyo Electric Power Company says it detected high levels of radioactive substances in water collected on Wednesday at a monitoring well about 10 meters from the tank.
It says the water contained 650 becquerels per liter of beta-ray emitting substances, including strontium. The water was taken from about 7 meters deep, where groundwater is flowing.
Last month, TEPCO discovered more than 300 tons of contaminated water had leaked from the tank. Company officials said some of the water may have reached the sea.  
Sep. 5, 2013 - Updated 13:23

jeudi 5 septembre 2013

project to build a frozen artificial wall at the Fukushima Daiichi nuclear plant

Japan's government is set to test a project to build a frozen artificial wall at the Fukushima Daiichi nuclear plant. 
Engineers hope the wall will stop groundwater from seeping into the contaminated compound.Groundwater is flowing into the plant's reactor buildings from surrounding mountains at a rate of 400 tons per day. 
The inflow is adding to the problems of toxic wastewater onsite.The government has pledged 32 billion yen, or about 320 million dollars, to build the underground wall.The feasibility test will start by mid-October at the earliest.
 Engineers plan to drive steel pipes 30 meters deep into the soil near the Number-4 reactor building.  The pipes will be used to surround a 10-by-10-meter plot on the mountain side of the building.Liquid calcium chloride at minus 40 degrees Celsius will be pumped into the pipes to freeze the soil. The test will examine whether the wall stops the groundwater flow.Officials will also check for any impact on the surrounding soil and groundwater, as well as how best to change pipes over the long-term.Japan's industry ministry hopes to finish the test by the end of next March and start operating the wall by March 2015. 
 The government has earmarked 1.3 billion yen, or 13 million dollars, for the test.Tokyo Electric Power Company has for the first time released video footage of groundwater flowing into the compound. The video shows the water splashing into the Number-1 turbine building from an area near an underground cable tube.  Sep. 5, 2013 - Updated 00:58



mercredi 4 septembre 2013

Google offers images around Fukushima Daiichi

Google has released recent images of areas around the Fukushima Daiichi nuclear power plant where access is still restricted due to high radiation levels.

The Internet giant's street view service has been offering photos of areas in northeastern Japan that were devastated by the March 2011 earthquake and tsunami.

The images released on Wednesday were taken from April until last month in areas including the towns of Futaba and Okuma near the plant.

The photos show debris scattered all around, and areas in need of reconstruction nearly 30 months since the disaster.

Residency in most of both towns is restricted indefinitely. Town officials gave Google permission to take the photos.

Images of coastal areas in Miyagi and Iwate prefectures were also added.

Viewers now can see images of the areas from before and right after the disaster as well as those taken recently.
Sep. 4, 2013 - Updated 08:47 UTC

parvenir à une solution efficace pour régler le problème d'accumulation d'eau radioactive à la centrale

Le gouvernement japonais a décidé de dépenser près de 470 millions de dollars pour régler le problème d'accumulation d'eau radioactive à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Le projet a été approuvé ce mardi par le premier ministre Shinzo Abe, le ministre de l'Industrie Toshimitsu Motegi et d'autres membres de la commission gouvernementale en charge de la crise nucléaire.

Il a été décidé que le gouvernement prendrait en charge les problèmes techniques plutôt que d'en laisser la responsabilité à la Compagnie d'électricité de Tokyo, l'opérateur de la centrale.

La somme en question permettra de geler le sol afin d'ériger un mur souterrain autour des 4 réacteurs endommagés.

Il s'agit d'empêcher les infiltrations et la contamination de l'eau souterraine.

Le gouvernement financera également la décontamination de l'eau radioactive.

Selon M. Abe, l'objectif de ces mesures est de parvenir à une solution efficace plutôt que de procéder par tâtonnements.





lundi 2 septembre 2013

le gouvernement japonais va mettre sur pied un plan de base mardi.

Afin de faire face à la fuite d'eau radioactive à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi, le gouvernement japonais va mettre sur pied un plan de base mardi.

Le premier ministre Shinzo Abe a déclaré lundi que le gouvernement devrait prendre le problème en main lui-même plutôt que de le laisser à l'opérateur de la centrale, la Compagnie d'électricité de Tokyo. Il a déclaré que les mesures précédentes avaient été prises ad hoc et que maintenant des améliorations considérables sont nécessaires. M. Abe a fait cette déclaration lors d'une réunion du gouvernement et des partis au pouvoir.

Le porte-parole Yoshihide Suga a indiqué que le gouvernement fera tout son possible, y compris utiliser des fonds de réserve. Il a ajouté que le gouvernement prévoit de présenter un ensemble complet de mesures mardi lors d'une réunion des responsables de la commission gouvernementale chargée de la catastrophe nucléaire, qui inclut les membres du Cabinet.

Rappelons que de l'eau contaminée a fui d'un réservoir de stockage. Une partie de cette eau pourrait avoir gagné l'océan.

La Compagnie d'électricité de Tokyo a détecté un niveau de radiation de 1800 millisieverts par heure près d'un autre réservoir samedi. Un tel niveau pourrait causer la mort en moins de 4 heures d'exposition.

Japanese leaders have drawn up a plan to help the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant.
  They're committing about 21 billion yen -- or 210 million dollars -- to manage huge quantities of radioactive water.
They say they would use reserve funds from the 2013 budget.Funds will be used for freezing soil to create an underground wall around the 4 damaged reactors, and a process to decontaminate the water.
Chief Cabinet Secretary Yoshihide Suga will lead a panel to address the radioactive-water issue and the further decommissioning of the reactors.
Leaders are planning to set up bureaus to strengthen communication with workers at Fukushima Daiichi, and at the operator Tokyo Electric Power Company.Prime Minister Shinzo Abe will meet with his cabinet on Tuesday to authorize the necessary emergency measures.  Sep. 2, 2013 - Updated 22:20

(Sep 01,2013) Explanation regarding the high radiation levels (maximum 1,800 mSv/h) found at tanks in Fukushima Daiichi NPS on August 31, 2013

Announcements

News related to TEPCO(Sep 01,2013)
Explanation regarding the high radiation levels (maximum 1,800 mSv/h) found at tanks in Fukushima Daiichi NPS on August 31, 2013

We deeply apologize for the great anxiety and inconvenience caused by the recent contaminated water issues at the Fukushima Daiichi NPS, which affect residents near the power station and the broader society.

With regard to the high radiation levels (maximum 1,800 mSv/h) found at tanks in Fukushima Daiichi NPS on August 31, some articles reported that "by simple calculation, if a person were exposed to this amount of radiation for four hours continuously, it would lead to death," or "it would take only one minute to reach the annual radiation exposure limit for workers," etc. We would like to explain more about the figure of 1,800 mSv/h.

We used measuring equipment that measures both beta radiation and gamma radiation. The 1,800 mSv/h figure represents the total amount of beta radiation and gamma radiation. Most of the 1,800 mSv/h was beta radiation; gamma radiation measured 1 mSv/h.

Since 1,800 mSv/h is approximately 3.5 times higher than the control level of the equivalent dose for skin, which is 500 mSv/year, such radiation exposure should be carefully controlled. However, since beta radiation travels only a short distance, radiation levels can be reduced considerably by maintaining a distance. Moreover, since beta radiation is weak and can be blocked by a thin sheet of metal, such as aluminum, we believe that we can control radiation exposure by the using proper equipment and clothing.

Additionally, although 1,800 mSv/h was detected at 5cm above the floor, the radiation level at 50cm above the floor was 15 mSv/h. Thus, the figure of 1,800 mSv/h does not represent the radiation level of the whole area.

Some articles reported that "if a person were exposed to this amount of radiation for four hours continuously, it would lead to death," by comparing with the radiation level that would result in death (7,000 mSv), or "it would take only one minute to reach the annual radiation exposure limit for workers," by comparing with the annual radiation exposure limit for workers (50 mSv). However, we believe that simply comparing the 1,800 mSv/h figure with these standard levels is inappropriate, since the standard levels represent the cumulative effective dose (not equivalent dose) upon the whole body.

We will investigate the cause of this issue, taking any appropriate countermeasures immediately, and continue to make every effort to secure the safety of workers.

Fukushima : le Japon pourrait rejeter des eaux "assainies" dans l'océan Pacifique

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le 
L'Autorité japonaise de régulation du nucléaire a déclaré lundi 2 septembre qu'elle pourrait envisager de déverser dans l'océan Pacifique des eaux "assainies".
De l'eau accumulée à la centrale accidentée de Fukushima pourrait être volontairement rejetée en mer, une fois assainie, a prévenu lundi 2 septembre le président de l'Autorité japonaise de régulation du nucléaire (NRA) .
"Nous pourrions envisager de rejeter de l'eau dans l'océan à condition que le niveau de contamination radioactive soit ramené sous la limite légale", a déclaréShunichi Tanaka lors d'une conférence de presse.
"J'insiste sur le fait que cela ne peut concerner que l'eau très faiblement radioactive, qui aura été assainie", a poursuivi le patron de l'instance indépendante mise en place en septembre dernier. "Il sera à un moment inévitable de mettrecette eau quelque part, dans l'océan ou ailleurs", a-t-il dit.
PAS DE DÉROGATION
"Le seuil de contamination appliqué sera celui qui est admis au niveau internationalpour les eaux habituellement rejetées par les installations nucléaires en fonctionnement normal. Nous ne chercherons pas à bénéficier d'une dérogation pour nous affranchir de ces limites admissibles", a promis M. Tanaka.
"Si nous décidons de rejeter de l'eau en mer, nous ferons tous les efforts pourdescendre les niveaux le plus possible sous la limite admissible en utilisant le dispositif de décontamination appelé ALPS", a-t-il détaillé. Reste que, pour le moment, ledit ALPS (conçu par le groupe nippon Toshiba) est en panne depuis plusieurs mois. De plus, si cet équipement complexe peut a priori filtrer soixante produits radioactifs, il ne permet pas de retirer le tritium. "D'autres moyens supplémentaires seront donc nécessaires", a reconnu M. Tanaka.
Lire l'entretien avec Jérôme Joly, directeur adjoint de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire : "A Fukushima, les solutions mises en œuvre ne sont qu'un pis-aller"
400 000 TONNES D'EAU POLLUÉE

Tokyo Electric Power (Tepco), la compagnie gérante de la centrale de Fukushima, mise en péril par le tsunami du 11 mars 2011, doit déjà faire face à quelque 400 000 tonnes d'eau polluée enfouie dans le sous-sol ou stockée dans un millier de réservoirs spéciaux, un volume qui augmente chaque jour de 400 tonnes, même si une partie se déverse aussi directement dans la mer, faute de moyens pour labloquer pour le moment.

Récemment, un réservoir a en outre perdu 300 tonnes de liquide hautement radioactif, dont une partie a rejoint l'océan, et plusieurs points de forte contamination du sol ont été relevés ailleurs, montrant les très grandes difficultés auxquelles est confrontée la compagnie Tepco, et avec elle l'autorité et le gouvernement.
"Un groupe de travail a été mis en place pour étudier concrètement quelles mesures prendre et nous allons commencer des contrôles réguliers des effets de l'eau contaminée sur l'environnement", a affirmé lundi M. Tanaka, précisant que rien ne démontrait l'apparition de nouvelles fuites radioactives à Fukushima, où des radiations d'un niveau élevé ont été enregistrées ces derniers jours.
Tepco a en effet annoncé dimanche que le niveau de radioactivité relevé dans un réservoir contenant de l'eau contaminée était dix-huit fois supérieur à celui mesuré voici encore dix jours.
Une radioactivité de l'ordre de 1 800 millisieverts par heure – assez pour tuer en quatre heures une personne qui y serait exposée – a été calculée samedi près du fond d'un réservoir d'eau, a déclaré Tepco. Le 22 août, la radioactivité mesurée dans le même réservoir était de 100 millisieverts par heure.
La centrale de Fukushima, sur la côte nord-est du Japon, a été détruite par le tsunami du 11 mars 2011, consécutif à un tremblement de terre exceptionnel. Il s'agissait du plus grave accident nucléaire depuis celui de Tchernobyl un quart de siècle plus tôt.

dimanche 1 septembre 2013

1800 msv/h fukushima fuites

http://youtu.be/jzhuc2msHoY




4 autres dispositifs pur l'eau contaminée fuient 1800 msv/h extremely high levels of radiation

Regardez cette vidéo sur YouTube en japonais :

http://youtu.be/qaoih9Av6Dg

4 autres dispositifs pur l'eau contaminée fuient
Radioactivité de 1800 msv/h niveau de radioactivité mortel au bout de 4 heures d'exposition



The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant has detected extremely high levels of radiation on some of its storage tanks.Tokyo Electric Power Company announced on Saturday that high levels of radioactivity were found in 4 areas in the complex where tanks containing contaminated water are located.It has been monitoring more than 900 storage tanks since about 300 tons of radioactive wastewater leaked from a tank on August 20th.TEPCO says one of Saturday's readings was 1,800 millisieverts per hour.  Radiation at this level can kill a person in 4 hours.The number is 18 times higher than the level of radioactivity at the same tank measured on August 22nd.In another area, radioactivity of 230 millisieverts per hour was measured at a puddle underneath a pipe connecting tanks.Although no change of water levels was detected at the tanks, TEPCO believes new leaks are possible.  It is checking whether contaminated water has reached the ocean.  Sep. 1, 2013 - Updated 03:05

Autre vidéo : 
http://youtu.be/G_LOtOFq0B0

samedi 31 août 2013

d'autres réservoirs pourraient laisser fuir de l'eau contaminée

Au Japon, l'Autorité de régulation du nucléaire, l'ARN, a déclaré à l'opérateur de la centrale Fukushima Dai-ichi que d'autres réservoirs pourraient laisser fuir de l'eau contaminée.

Le 19 août, Tepco, la Compagnie d'électricité de Tokyo, a constaté que plus de 300 tonnes d'eau usée hautement radioactive s'étaient échappé d'un réservoir de stockage. L'entreprise a ensuite déclaré qu'une partie de cette eau pourrait avoir atteint l'océan par un fossé de drainage.

Les représentants de Tepco ont affirmé vendredi devant un groupe de travail de l'ARN que les relevés des niveaux radioactifs dans ce fossé augmentent depuis le 27 août. Ils précisent que des concentrations plus élevées de strontium et d'autres substances émettant des rayons béta ont été découvertes récemment dans des échantillons d'eau.

Selon un haut responsable de l'ARN Toyoshi Fuketa, les pluies sont peut-être la cause de cette quantité accrue de substances radioactives dans le fossé. Mais il pense qu'une fuite venant d'autres réservoirs est également une possibilité.



vendredi 30 août 2013

compile a number of countermeasures at the earliest possible date in September

Japan's industry ministry plans to craft a set of far-reaching measures next month to address the growing problem of radioactive water at the troubled Fukushima Daiichi nuclear plant.
Workers at the plant found in July that highly radioactive water was flowing with groundwater into the sea. 
They also discovered this month that more than 300 tons of contaminated water leaked from one of the storage tanks. 
Some of the water may have escaped into the sea.To tackle the situation, a panel of experts at the industry ministry plans to compile a number of countermeasures at the earliest possible date in September.  
The steps will include preventing tainted water from leaking into the sea and blocking groundwater from entering areas near reactor buildings. Groundwater is mixing with radioactive water in the basement of the reactor buildings.
The plant's operator, Tokyo Electric Power Company, plans to restart a trial run of a system to remove radioactive substances from toxic water as early as mid-September.  The operation ran into problems previously.
The expert panel will consider beefing up the treatment equipment to reduce the increasing amount of contaminated water at the plant, including more than 300,000 tons of tainted water stored in tanks.Meanwhile, TEPCO announced that its workers at the Fukushima plant were exposed to radiation earlier this month due to contaminated dust spread by debris removal work nearby.A total of 12 workers were exposed to radiation on August 12th and 19th in front of the head office for efforts to decommission the damaged reactors.
TEPCO says the tainted dust came from the rooftop of the No.3 reactor, southeast of the headquarters building. Workers recently removed large pieces of rubble from the rooftop, possibly making it easier for toxic dust underneath to spread.TEPCO will widen the areas where it tries to prevent dust from spreading when debris is removed.  
It will also cover the headquarters' entrance with sheets.TEPCO initially blamed the exposure on a misting machine designed to prevent heatstroke. But it has since found that exposure occurred even when the machine was not in use.  Aug. 29, 2013 - Updated 22:06

jeudi 29 août 2013

Fishermen lodge protest with TEPCO on water leak

Japanese fishermen have lodged a protest with Tokyo Electric Power Company over leaking radioactive water at the Fukushima Daiichi nuclear plant.

The chief of the national federation of fisheries cooperatives, Hiroshi Kishi, on Thursday summoned TEPCO President Naomi Hirose to his office.

TEPCO officials acknowledged earlier in August that several hundred tons of highly radioactive water had leaked from a storage tank at the Fukushima plant. They also said some of it may have seeped into the sea. They admitted in July that polluted groundwater was making its way to the ocean.

The leakage has forced local fishermen to stop offshore test-fishing activities. They were hoping to eventually resume commercial fishing.

Federation chief Kishi told Hirose that the problem of contaminated water has an immeasurable impact on the future of the fishing industry.

The TEPCO president apologized and said the leakage, on top of the groundwater problem, are things that never should have happened.

Hirose said his company will step up patrols at the plant to prevent further oversights, and will replace the current tanks with those that are more resistant to leaks.

The federation chief later said he expects the government to show leadership in dealing with the problem. Kishi said he thinks the utility has failed in its handling of the crisis.
Hirose said TEPCO, with the full support of the government, will swiftly put in place measures to prevent further leaks.
Aug. 29, 2013 - Updated 04:54 UTC

Fukushima towns to call for scrapping all reactors

Municipal leaders in Fukushima will demand the decommissioning of all the 10 nuclear reactors in the prefecture, not just the damaged 4.

Mayors and assembly chiefs from the host towns of Futaba, Okuma, Tomioka and Naraha have for the first time jointly made their stance public after a meeting on Thursday.

Futaba and Okuma host the Fukushima Daiichi plant, where 4 of the 6 reactors were crippled in the 2011 earthquake and tsunami and are to be scrapped.

Tomioka and Naraha host the Fukushima Daini plant. Its 4 reactors escaped serious damage in the disaster.

Operator Tokyo Electric Power Company has yet to make clear what it will do with the remaining 6 reactors.

Many leaders said they can think of no alternative other than decommissioning all reactors when residents have been forced to live as evacuees for 2 and half years.

The towns plan to file the requests with the central government and TEPCO after their assemblies approve the plan.

Fukushima Prefecture Governor Yuhei Sato and the prefectural assembly have repeatedly called for all the reactors to be scrapped.

The chief of the utility's Fukushima headquarters, Yoshiyuki Ishizaki, said he wants to discuss the issue with the towns. But he said the firm is unable to reach a conclusion now because it must weigh both local views and the nation's energy policy.
Aug. 29, 2013 - Updated 10:20 UTC

Fukushima: l'AIEA place le Japon devant ses responsabilités

28/08/13 - 11h59  Source: AFP
© ap.
Pourquoi distinguer officiellement une récente fuite d'eau radioactive à Fukushima alors que maints autres incidents ne l'ont pas été avant, a souligné l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dans une réponse écrite à l'autorité de régulation nucléaire japonaise dont la façon de communiquer est critiquée.
La semaine passée, le régulateur japonais avait situé au niveau 3 ("incident grave") sur l'échelle internationale des événements nucléaires (Ines) une fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive depuis un gigantesque réservoir cylindrique à la centrale nucléaire accidentée Fukushima Daiichi. Cette évaluation a été confirmée mercredi. L'autorité avait décidé au préalable d'interroger l'AIEA sur la pertinence d'utiliser l'échelle Ines pour distinguer cet incident.

Une responsabilité nationale
"L'application de l'échelle Ines et la détermination d'une note Ines sont une responsabilité nationale", a répondu l'AIEA par écrit, selon des documents publiés mercredi par l'autorité nippone. Mais, soulignant que les incidents se sont multipliés à Fukushima et que cette fuite n'est qu'un énième problème du genre, l'AIEA insiste sur le fait que "la plus haute priorité est maintenant d'atténuer les conséquences de la fuite et de prendre des mesures pour empêcher que cela se reproduise". Et l'AIEA de s'interroger toutefois sur la façon dont les autorités entendent expliquer au public et aux médias "pourquoi ils veulent noter cet événement, tandis que des faits similaires précédents ne l'ont pas été".

"Plutôt que d'utiliser l'Ines comme un outil de communication pour noter chaque événement, il serait possible d'élaborer un plan de communication pour expliquer la signification de chaque problème en termes de sûreté", a écrit l'AIEA à l'autorité nippone. Et pour être bien comprise, elle poursuit: "cela permettrait d'éviter d'envoyer des messages contradictoires aux médias et au public sur une longue série d'événements notés sur l'échelle Ines".

L'AIEA met enfin en garde contre l'adoption d'une stratégie de notation en fonction de critères plus ou moins précis, "les fréquents changements de note n'aidant pas à faire état de la situation réelle d'une manière claire".

La situation n'est pas encore claire
Ces remarques interviennent alors que, comme l'a reconnu le président de l'Autorité, Shunichi Tanaka lors d'une conférence de presse, la lumière est loin d'être faite sur cette fuite tandis que l'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), a admis qu'une partie non quantifiée avait pu couler en mer.

"Nous ne savons pas exactement quelle est la situation, ni l'ampleur exacte de la fuite, ni la quantité d'éléments radioactifs, ni où tout s'est répandu", a déploré M. Tanaka. "Ce qui se passe à Fukushima suscite un grand intérêt au Japon et à l'étranger. Il est vrai qu'il est important de communiquer au bon moment et d'une façon claire. A cet égard, la réponse de l'AIEA suggère que l'utilisation de l'échelle Ines est une option mais n'est pas nécessairement toujours le meilleur moyen", a convenu M. Tanaka lors de la réunion hebdomadaire des membres de l'instance de régulation, leur demandant de réfléchir à une stratégie cohérente. En attendant, les autorités locales sont particulièrement remontées contre la compagnie Tepco.

"Je veux que le gouvernement comprenne qu'il s'agit d'une situation d'urgence et prenne les mesures nécessaires pour en venir à bout", a réagi Yuhei Sato, gouverneur de la préfecture de Fukushima, à propos de la récente fuite d'eau selon lui symptomatique de problèmes de gestion de la centrale ravagée. "Tepco est une entreprise qui ment et je doute de sa capacité à exploiter un complexe nucléaire de façon sûre", a pour sa part déclaré son homologue de la préfecture de Niigata (nord-ouest), Hirohiko Izumida.

Ce dernier est à la tête de la région qui héberge la plus grande centrale de l'archipel, Kashiwazaki-Kariwa, également propriété de Tepco. Ce site à 7 réacteurs est actuellement totalement arrêté par précaution depuis le séisme de Niigata en 2007 et le violent tremblement de terre suivi d'un tsunami meurtrier le 11 mars 2011, celui-là même qui a provoqué la catastrophe de Fukushima.

mercredi 28 août 2013

la contamination de l’environnement se poursuit près de la centrale

Plus de deux ans après l’accident, la contamination de l’environnement se poursuit près de la centrale. Si la radioactivité dans la préfecture de Fukushima a fortement diminué en raison de la disparition de l’iode 131, un radionucléide dont la demi-vie est de 8 jours (c’est-à-dire le temps au bout duquel la moitié des noyaux radioactifs se sont désintégrés), restent du césium 134 (dont la demi-vie est de 2 ans) et surtout du césium 137 (30 ans). 
D’après le bilan du mois de juin de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), sur les 280 000 échantillons de denrées alimentaires contrôlées entre avril 2012 et mars 2013, 23 000 présentaient des quantités mesurables de césium 134 et 137. 
Sur ce chiffre, 2 300 échantillons dépassaient les normes admises au Japon pour la consommation des denrées, de 100 becquerels par kilogramme, et 172 dépassaient les 1 000 Bq/kg. L’essentiel de ces aliments ont été récoltés dans la préfecture de Fukushima, mais certains provenaient de préfectures voisines, dans un rayon de 200 km. 
Les denrées les plus touchées sont le gibier, les champignons, pousses de bambou ou de fougère et poissons d’eau douce et de mer, qui font l’objet de plusieurs dizaines de restrictions alimentaires. Les fruits et légumes, eux, sont plus épargnés.
« Le transfert du césium par les racines est bien plus faible que par les feuilles.
 Or, comme les fruits et légumes ne sont pas persistants, ceux qui poussent cette année sont peu ou pas contaminés, dans la mesure où il n’y a pas de nouveaux rejets radioactifs, explique Didier Champion, directeur des situations de crise à l’IRSN. 
A l’opposé, les champignons sont plus sensibles car ils sont alimentés par un réseau souterrain permanent. 
Le gibier et les poissons peuvent être aussi touchés, puisque on ne peut pas contrôler leur alimentation, contrairement à ceux d’élevage. » 
Au final, il s’avère très improbable que ces fruits et légumes qualifiés de « mutants », cultivés loin de Fukushima, résultent d’une contamination nucléaire. Par ailleurs, selon l’IRSN, « le risque sanitaire pour les consommateurs de denrées distribuées au Japon est très faible ».
 Ce qui n’enlève rien au caractère dramatique de la situation à la centrale de Fukushima, alors que 300 tonnes d’eau radioactive s’écoulent chaque jour dans la mer. 

Audrey Garric


Un article de Direct.cd Lisez la version originale ici: En images, les légumes mutants de Fukushima | Direct.cd

contaminated water is accumulating at a rate of 400 tons per day

TEPCO's Struggle

Aired on Aug. 22
Officials at the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant will double the storage space for highly contaminated water, which is accumulating at a rate of 400 tons per day. But they are still struggling to stop large amounts of radioactive substances from seeping into the ocean.



Tepco : “30 Tera Bq de Cs 137 et Sr 90 ont fuit dans le Pacifique” / on en a toujours 30 milliards Bq/jour

Le 21 août 2013, Tepco annonce que 30 000 000 000 000 Bq de césium 137 et de strontium 90 ont fuit dans la mer tous les jours depuis le mois de mai 2011. C’est plus de 100 fois leur volume de fuites radioactives géré en standard.
On a toujours 30 000 000 000 (30 milliards) Bq de Cs 137 et Sr 90 qui fuient chaque jour dans le Pacifique.
Cette estimation est basée sur la même hypothèse que celle leur ayant fait annoncer que 40 000 milliards de tritium avaient fuit dans le Pacifique. (cf. Tepco : “40 Téra-Bq de Tritium ont fuit dans le Pacifique” / on en a toujours 100 milliards de Bq tous les jours qui partent en mer )
Tepco suppose que la plus grande source de contamination sont les tranchées et leurs hampes.
Spécifiquement, entre mai 2011 et et août 2013, 10 000 000 000 000 Bq de Sr 90 and 20 000 000 000 000 Bq de Cs 137 sont supposés avoir fuit dans le Pacifique.
10 000 000 000 Bq de Sr-90 et 20 000 000 000 Bq de Cs 137 sont supposés fuir chaque jour dans le Pacifique.
Cependant, c’est sur l’hypothèse que le Cs 137 et le Sr 90 flottent dans l’eau de mer au lieu de s’accumuler dans les sédiments marins.
La base de support de cette hypothèse n’est pas communiquée.


mardi 27 août 2013

Leak investigation

Tokyo Electric Power Company has hinted that it will take weeks to find out why radioactive wastewater leaked from a tank at the Fukushima Daiichi nuclear plant.TEPCO presented a plan to investigate the problem to the Nuclear Regulation Authority on Tuesday.About 300 tons of highly contaminated water leaked from the storage tank and it is feared that some of this seeped into the ocean.TEPCO officials said possible causes of the leak include loose joints, deteriorated parts and corrosion at the bottom or sides of the tank.The officials said radiation levels in the tank are high, and they plan to remove radioactive materials in the coming week to enable investigators to go inside and check the cause of the leak.  The plant operator will then dismantle the tank for further checks.Nuclear regulators told TEPCO to speed up its investigation.  They said if the cause is a problem that could occur in the same type of container, measures must be taken for all of the roughly 300 tanks at the plant.  Aug. 27, 2013 - Updated 18:14