lundi 23 février 2015
Japon: une nouvelle fuite d'eau radioactive détectée à Fukushima
Des capteurs fixés sur une conduite d'évacuation d'eaux de pluie et souterraines ont mesuré des taux de radioactivité jusqu'à 70 fois supérieurs aux valeurs déjà hautes enregistrées sur le site, a précisé un porte-parole de la compagnie.
Ces taux relevés vers 10 heures locales (2 heures heure française) sont progressivement redescendus au cours de la journée mais ils restaient à des niveaux alarmants. La conduite d'évacuation menant à un porte adjacent sur la côte Pacifique a été coupée.
Selon Tepco, une inspection n'a pas révélé d'anomalie dans les gigantesques réservoirs de stockage d'eau contaminée et Tepco affirme "n'avoir nulle raison de penser que les réservoirs de stockage des eaux contaminées ont fui".
L'AIEA salue des "progrès significatifs"
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est inquiétée cette semaine à l'issue d'une mission sur place du volume croissant d'eau plus ou moins contaminée stockée dans ces citernes dont la fiabilité n'est pas assurée.
Cette eau provient des arrosages initiaux des réacteurs pour les refroidir, ainsi que des écoulements souterrains continus. Elle est pompée et conservée dans un millier de réservoirs gigantesques et Tepco en construit plusieurs dizaines par mois pour absorber le flux.
L'AIEA conseille d'envisager de rejeter en mer l'eau débarrassée de l'essentiel de ses éléments radioactifs, un traitement que permettent des systèmes installés et déjà utilisés sur le site. Le directeur de l'équipe de l'AIEA, Juan Carlos Lentijo, a cependant salué les "progrès significatifs" accomplis depuis sa dernière mission en 2013 sur le site de la centrale mise en péril par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011.
Le démantèlement des quatre réacteurs les plus endommagés sur les six que compte la centrale Fukushima Daiichi prendra trois à quatre décennies et le maintien pendant cette durée d'effectifs suffisants et compétents est un défi.
mardi 17 février 2015
Japon: petit tsunami au large du nord-est après un fort séisme
Fukushima : un robot rampant pour explorer le réacteur n°1
dimanche 15 février 2015
Fukushima : localiser le combustible fondu avec les rayons cosmiques
samedi 14 février 2015
Après Fukushima, apparition de nouveaux cas de cancer chez des mineurs
Au Japon, des cas de cancer de la thyroïde, avérés ou soupçonnés, qui n'existaient pas au moment de l'accident nucléaire de Fukushima, ni dans les mois suivants, ont été détectés chez des mineurs. Selon un rapport de la préfecture de Fukushima publié ce vendredi, sur les 75 311 enfants examinés dans la région proche de la centrale, un a développé récemment un cancer et sept autres sont soupçonnés d'être atteints, alors que ces mêmes mineurs - quatre garçons et quatre filles -, n'avaient présenté aucune anomalie lors d'un contrôle initial.
Avec notre correspondant à Tokyo, Frédéric Charles
La préfecture de Fukushima peut mesurer avec certitude des cas de cancer de la thyroïde chez des enfants et de jeunes habitants de la région âgés de moins de 18 ans, apparus après l’accident nucléaire. Cette étude permet de déceler des tumeurs qui n’existaient pas lors d’un premier examen mené dans les mois qui avaient suivi l’accident. Avant un second examen débuté en 2014, il était alors impossible de dire si les tumeurs pouvaient être ou non une conséquence de l’accident.
Mais aujourd’hui les médecins de Fukushima peuvent se livrer à des comparaisons entre les deux études. Et leurs conclusions restent inchangées. La responsabilité directe de l’accident nucléaire ne peut être établie avec certitude dans la détection de cancers de la thyroïde chez des enfants. Et malgré ces nouveaux résultats, la commission médicale de la préfecture de Fukushima estime qu’il n’est pas nécessaire, à ce stade, de modifier l’avis précédent selon lequel les radiations ne sont pas la cause de ces cancers.
Depuis l’accident nucléaire, les enfants de Fukushima sont examinés régulièrement avec la technologie la plus avancée et les cancers de la thyroïde sont détectés plus vite que dans le reste du pays, sans être plus élevés
jeudi 12 février 2015
centrale Takahama dans la préfecture de Fukui
mercredi 11 février 2015
Nouvelles données sur les énormes quantités de matières radioactives relâchées dans l'air à la suite de la catastrophe de Fukushima Daiichi
Une expérience menée à la demande de la chaîne NHK montre que l'eau injectée en urgence par les véhicules d'incendie pour refroidir les réacteurs, même si un trentième seulement des volumes débités a atteint sa cible, aurait pu favoriser et entretenir la fusion des cœurs des réacteurs au lieu de la prévenir, conduisant ainsi à des rejets radioactifs très importants sur des périodes bien plus longues qu'initialement estimées.
http://youtu.be/mBdQpTvb7wA
mercredi 28 janvier 2015
Une centrale nucléaire implantée dans l'État du Massachusetts
mardi 27 janvier 2015
Comment réduire les accidents à la centrale de fukushima
mardi 20 janvier 2015
Un ouvrier travaillant sur le site de la centrale de Fukushima mort
Il s'agit du deuxième accident mortel en moins d'un an à Fukushima. La semaine dernière, des inspecteurs du travail ont alerté Tokyo Electric Power (Tepco) sur la hausse du nombre d'accidents, exigeant de l'opérateur du site qu'il prenne des mesures pour y remédier.
Un ouvrier d'une cinquantaine d'années, travaillant pour la société de construction Hazama Ando, est tombé dans un réservoir d'eau de 10 mètres de haut qu'il était en train d'inspecter.
Le réservoir était vide lorsque l'ouvrier s'y trouvait. Il est décédé mardi après avoir été emmené à l'hôpital.
Le nombre d'accidents survenus à Fukushima a presque doublé au cours de l'exercice 2014-2015, à 55. Cette augmentation intervient alors que Tepco, très critiqué pour sa gestion de la catastrophe, a doublé le nombre d'ouvriers sur le site, à 7.000, afin d'accélérer son démantèlement. (Antoni Slodkowski, Benoît Van Overstraeten pour le service français)
dimanche 11 janvier 2015
Aliments importés du Japon : aucune contamination radioactive détectée en France
direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a présenté le 5 janvier les résultats de ses contrôles menés sur 4.141 lots d'aliments importés du Japon, susceptibles d'être contaminés par les rejets de la centrale nucléaire de Fukushima, accidentée en mars 2011.
Les contrôles des lots ont eu lieu dans les points d'entrée désignés (PED) ayant enregistré des importations japonaises, à savoir : Le Havre, Roissy, Marseille et Strasbourg. Les laboratoires du SCL(1) situés au Havre, à Lille, Strasbourg, Bordeaux et Marseille ont procédé à 415 analyses de prélèvements, dont 195 de thés et 189 de produits végétaux non frais. "Aucune non-conformité n'a été décelée, et on note une nette diminution de la contamination des thés par rapport à l'année précédente", conclut la DGCCRF.
Ces contrôles s'inscrivent dans le cadre du règlement européen du 28 mars 2014 qui a allégé le dispositif de contrôle des importations des denrées japonaises. L'obligation de contrôle documentaire sur chacun des lots importés a été maintenue. Toutefois, la fréquence minimale de contrôle physique (5%) a été supprimée : "les contrôles s'effectuent désormais de manière aléatoire. Le thé n'est plus contrôlé hormis celui de la préfecture de Fukushima", explique la DGCCRF qui a annoncé la poursuite des contrôles.
Rachida Boughriet
vendredi 2 janvier 2015
70ème anniversaire
jeudi 20 novembre 2014
Longtemps débordé, le Japon enregistre ses premiers succès à Fukushima
L'électricien japonais Tepco a réussi à vider la piscine de refroidissement du réacteur numéro 4.
Epaulé par Hitachi et Toshiba , le groupe voit désormais une issue au problème de l'eau contaminée.
Une eau calme. D'une limpidité parfaite. Presque un bleu profond des Caraïbes. « Sa température est maintenant retombée à 17 degrés. Il n'y a plus besoin de la refroidir », triomphe Yuichi Kagami, un ingénieur de Tepco, depuis le bord de la piscine de désactivation située au quatrième étage du réacteur 4 de la centrale de Fukushima-Daiichi.
Le groupe vient de réussir à désamorcer l'un des éléments les plus menaçants du site. « Ce fut un très grand soulagement lorsque nous avons retiré la semaine dernière la dernière barre de combustible usé », confie l'ingénieur. Le bassin de refroidissement, dont la structure ravagée se retrouvait à la merci d'une autre catastrophe naturelle, comptait, lors de l'accident, 1.331 « crayons » de combustible usé, soit l'équivalent de 14.000 fois la radioactivité libérée par la bombe atomique d'Hiroshima. Au cours des douze derniers mois, ces assemblages ont été prudemment transférés dans un bassin de désactivation sécurisé. Les 180 barres de combustible neuf ou « frais » encore entreposées au fond de la piscine, mais beaucoup moins dangereuses, seront, elles, déplacées d'ici à la fin décembre.
Phase de démantèlement
Trois ans et demi après la catastrophe, Tepco semble, pour la première fois, avoir retrouvé un peu de sérénité avec la fin de cette opération périlleuse. « Au début, nous ne faisions que réagir aux conséquences immédiates de la catastrophe », explique Akira Ono, le directeur de la centrale, qui gère, chaque jour, près de 7.000 personnes sur le chantier du démantèlement de Fukushima-Daiichi. « Maintenant, nous pouvons nous projeter dans l'avenir. »
Après cette phase de gestion de l'urgence, l'électricien pense pouvoir bientôt concentrer sa main- d'oeuvre et son énergie sur le laborieux démantèlement des réacteurs 1, 2 et 3. Il entrevoit même une issue au problème de l'eau contaminée qui s'est accumulée sur le site et a longtemps compliqué son intervention. « On enregistre des progrès », assure Akiro Ono.
« Les Sept Samouraïs »
Ce mois-ci, Tepco teste deux nouvelles usines de décontamination des eaux conçues par Toshiba et Hitachi. Ces systèmes baptisés « ALPS », qui permettent de retirer 62 des 63 éléments radioactifs retrouvés dans l'eau pompée dans les réacteurs, viendront compléter le travail de « nettoyage » déjà entamé par une première structure de Toshiba et d'autres installations fournies par le californien Kurion.
Avec cet ensemble, que les cadres de Tepco ont baptisé « Les Sept Samouraïs », le groupe peut, en théorie, traiter 2.000 tonnes d'eau par jour. C'est suffisant pour « nettoyer » les 300 tonnes d'eau souterraine qui s'infiltre encore chaque jour dans les sous-sols des tranches et cela permet également de réduire peu à peu les gigantesques stocks d'eau souillée.
La centrale abrite actuellement, dans de hautes cuves d'acier, 335.000 tonnes d'eau contaminée, mais aussi 193.000 tonnes d'eau présentée comme propre. Elle a été débarrassée de 62 radionucléides, mais reste chargée en tritium et ne peut donc, pour l'instant, pas être relâchée dans l'océan Pacifique. « La gestion de l'eau contaminée est le problème le plus urgent », souffle Akira Ono, qui espère que la construction d'une enceinte souterraine de permafrost, autour des quatre tranches, permettra à partir du printemps prochain de contenir les infiltrations dans les sous-sols des réacteurs. « J e ne veux toutefois pas me montrer trop optimiste », mesure-t-il, avant de pointer les difficultés techniques de ce chantier et de ceux qui restent à entamer.
Interdit aux humains
L'intérieur des réacteurs 1, 2 et 3, dont les les coeurs ont fondu, est encore quasiment interdit aux humains. Au pied du réacteur 4, les dosimètres affichent, aujourd'hui, un débit de dose de seulement 25 microsieverts par heure quand, dans l'allée passant derrière les tranches 1 et 2, ce débit atteint plusieurs centaines de microsieverts et empêche tout travail dans la durée. Actuellement, ce sont des robots et des caméras commandés à distance qui font les premiers repérages dans le réacteur numéro 1. Son démantèlement va prendre encore trente ans.
Yann Rousseau, Les Echos
Correspondant à Tokyo
11 mars 2011Un tsunami ravage la centrale de Fukushima.
13 mars 2011 Les niveaux d'eau chutent dans les tranches 1, 2 et 3, faisant fondre le coeur des réacteurs.
Mars-avril 2011 Les sauveteurs parviennent à rétablir un refroidissement des tranches.
Juin 2011 Areva et Veolia installent un premier système de décontamination de l'eau.
Avril 2012. Tepco reconnaît que de l'eau contaminée a été relâchée en mer.
Août 2013 Tepco constate les premières fuites d'eau contaminée au pied des cuves où il stocke l'eau pompée dans les tranches.
Novembre 2013 L'électricien commence le retrait des barres de combustible usé du bassin de désactivation.
Juin 2014 Lancement de la construction d'une enceinte souterraine de glace autour des quatre réacteurs.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20141119/lec2_industrie_et_services/0203946918801-longtemps-deborde-le-japon-enregistre-ses-premiers-succes-a-fukushima-1065727.php?G0RoMuOKA54IfXQS.99
jeudi 6 novembre 2014
Fukushima: le combustible usé de la piscine du réacteur 4 sur le point d'être totalement retiré
Le combustible nucléaire usé qui se trouvait dans la piscine de désactivation du réacteur numéro 4 de la centrale accidentée de Fukushima est quasiment intégralement retiré, sans incident jusqu'à présent, selon les données les plus récentes communiquées par la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
Mardi, il ne restait que 11 assemblages de combustible usé sur 1.331 dans la piscine dont les pourtours avaient été fortement endommagés par des explosions d'hydrogène.
Sur ces 11, trois au moins ne sont pas en bon état, d'où la prudence de Tepco qui indique "nous débuterons leur retrait une fois les préparatifs achevés".
Initialement, lors du début de ces opérations en novembre 2013, Tepco avait indiqué qu'elles seraient terminées au bout d'environ un an.
Outre les 11 assemblages usés, il reste en outre encore 180 assemblages de combustible neuf dans la même piscine qui était pleine de plus de 1.500 assemblages au moment du tsunami du nord-est du Japon qui a ravagé la centrale Fukushima Daiichi le 11 mars 2011.
L'opération de retrait du combustible de cette piscine numéro 4 fragilisée était considérée comme la première grande étape dans le démantèlement du site.
Elle était jugée d'autant plus délicate que ce bassin est situé en hauteur dans le bâtiment du réacteur 4, à moitié détruit.
Pour procéder à ces opérations, Tepco a bâti une nouvelle couverture et installé un dispositif neuf d'extraction ainsi que procédé à la récupération des détritus tombés dans le bassin, au-dessus des assemblages qu'il contenait.
Depuis, la même opération de transfert des assemblages un à un vers un caisson immergé pouvant en contenir 22, puis vers une autre piscine d'entreposage plus sûre, a été effectuée 61 fois, sans problème notable.
Il n'est jamais arrivé auparavant que de telles tâches soient réalisées dans un environnement accidenté où les techniciens doivent oeuvrer en combinaisons de protection et porter des masques intégraux pour se protéger de la radioactivité.
Il s'agit en outre de la plus délicate opération depuis la stabilisation du site en décembre 2011, mais c'est loin d'être la dernière ni la plus risquée.
Le combustible usé qui reste encore dans les piscines des réacteurs 1 à 3 devra lui aussi être extrait, des tâches encore plus difficiles compte tenu du niveau très élevé de radioactivité alentour.
dimanche 2 novembre 2014
Exercice de préparation à un accident survenu dans une centrale nucléaire de la préfecture d'Ishikawa
mardi 28 octobre 2014
428,000 becquerels of cesium per liter of water
jeudi 23 octobre 2014
Technologie japonaise pour traiter 50 conteneurs réacteurs nucléaires sous marin russe dans la mer du Japon
dismantling the cover of a reactor building
The operator of the Fukushima Daiichi nuclear power plant has begun dismantling the cover of a reactor building to remove debris as part of preparations for removing the nuclear fuel from a spent fuel storage pool.Tokyo Electric Power Company started the work on Wednesday at the No. 1 reactor building. The cover was installed after the 2011 accident to prevent the dispersal of radioactive materials.Using a remote-controlled crane, workers made holes in the ceiling and sprayed chemicals to prevent dust from spreading. The utility plans to make a total of 48 holes and to spray chemicals for about a week.Then, starting around October 30th, they will remove part of the ceiling to see whether any dust comes off.The operator hopes to begin full-scale dismantling of the cover in March and complete the task in about a year.It expects to start clearing the debris in 2016.The operator says it will monitor the possible spread of radioactive materials and post the data on its website.The dismantling of the cover was initially due to start in July of this year. But the utility deferred the work to come up with ways to ensure that radioactive materials do not spread.When debris from another reactor building was removed last year, some feared that radioactive materials might have dispersed and contaminated nearby rice paddies.The operator hopes to begin taking the fuel out of the storage pool at the No. 1 reactor building in fiscal 2017.
mercredi 15 octobre 2014
Fukushima : TEPCO revoit à la hausse sa marge de sécurité anti-tsunami
Alors que le Japon faisait face le weekend dernier à un risque de typhon des plus sérieux, la compagnie TEPCO (Tokyo Electric Power Compagny) s’est voulue rassurante sur les capacités de résistance aux catastrophes de la centrale de Fukushima, en augmentant de manière significative ses marges de sécurité en matière de risques contre un éventuel nouveau tsunami. Le réacteur 1 de la centrale de Fukushima serait désormais protégé contre des vagues atteignant 26 mètres, contre seulement 14 mètres auparavant. En 2011, la vague faisait 15,5 mètres…
Répondant ainsi aux exigences de l’Autorité de régulation nucléaire (NRA), l’électricien japonais et exploitant de la centrale accidentée a augmenté son dispositif de protection en cas de Tsunami. Une obligation à laquelle doit se soumettre l’ensemble des opérateurs de centrales nucléaires depuis la mise en œuvre des nouvelles normes de sûreté au lendemain de la catastrophe de Fukushima et qui conditionne, entre autres critères, un éventuel redémarrage de ses installations.
S’il n’est bien sûr pas question de redémarrage pour la centrale de Fukushima, désaffectée et vouée au démantèlement, la NRA s’est vue contrainte de rappeler à TEPCO ses obligations en la matière au regard des risques évidents de contamination en cas d’inondation du site. Les bâtiments et réacteurs détruits, ainsi que les quantités considérables d’eau contaminée et de déchets radioactifs stockés sur place, pourraient en effet être emportés au large et libérer des centaines de milliards de becquerels de césium-137 dans l’océan.
L’opérateur de la centrale de Fukushima a donc pris les mesures nécessaires et a relevé la hauteur des vagues potentiellement dangereuses pour le réacteur 1 à plus de 26 mètres et 27,5 mètres pour le réacteur 2. Les autres réacteurs du site, situés à une altitude de dix mètres au dessus du niveau de la mer sont à priori protégés. TEPCO a également multiplié par 1,5 l’ampleur du séisme pouvant être absorbé par ses installations.
Des digues de 14 mètres de hauteur on été installées à divers endroits du site et TEPCO envisage désormais de réduire considérablement les quantités d’eau contaminé présentes sur le site afin d’éviter tout risque de pollution en cas d’inondation.
Détaillé à la NRA le vendredi 3 octobre dernier, ce nouveau plan de sécurité rappelle q’une vague de plus de 26 mètre ne s’écrase sur les côtes nippones que tous les 10.000 à 100.000 ans.
mercredi 1 octobre 2014
entente avec une entreprise britannique
mardi 23 septembre 2014
another plan to use a newly developed cement
Officials overseeing the decommissioning of the Fukushima Daiichi nuclear plant are struggling to stop contaminated water from entering the ocean. Now Tokyo Electric Power Company is drawing up another plan to use a newly developed cement to stem the radioactive flow.Highly contaminated water is flowing into a maze of underground tunnels at the facility. Engineers believe that it is mixing with groundwater and then leaking into the ocean.In April workers started to work on an underground wall of ice to stop the flow. They planned to start removing the tainted water in July and then bury the emptied tunnels in cement. However, the underground water has yet to freeze.So now they are considering plugging the tunnels with the special cement while they are still filled with water.Company officials say the risks of the contaminated water leaking into the sea are small. They say they will first explain the plan to the Nuclear Regulation Authority and hope to start the operation from mid-November in order to complete the work by next January.The company is carrying out a separate and even larger project to freeze soil and create a wall of ice around all 4 crippled reactors.Officials say the latest plan for the tunnels will not affect the larger project.
Sep. 23, 2014 - Updated 02:48
lundi 1 septembre 2014
Un point sur l'émission de matières radioactives à Fukushima dans l'océan pacifique
Un point sur l'émission de matières radioactives à Fukushima dans l'océan pacifique
Strontium 90 = 5 milliards de Bq
Césium 137 = 2 milliards de Bq
Tritium = 15 milliards de Bq
Déversement quotidien total dans le port = 22 milliards de Becquerels
- Strontium 90 = ~15 milliards de Becquerels/jour
- Cesium 137 = ~22 milliards de Bq/jour
- Tritium = ~24 milliards de Bq/jour
- Total d'écoulement journalier dans le port = ~61 milliards de Becquerels par jour.