vendredi 11 octobre 2013
Radioactive cesium has been detected in seawater
jeudi 10 octobre 2013
lundi 7 octobre 2013
panne partielle de courant dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi
vendredi 4 octobre 2013
Incidents à la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi
jeudi 3 octobre 2013
overfilling a storage tank
mercredi 2 octobre 2013
high levels of radioactive substances in water that overflowed
vendredi 27 septembre 2013
Fukushima : des "liquidateurs" témoignent de l'enfer sur terre
- by Jason Wiels
- Sept. 27, 2013
- original
En décembre 2011, le gouvernement japonais soutenait que la situation était stabilisée à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, victime d'un tremblement de terre doublé d'un tsunami neuf mois plus tôt. Pourtant, deux ans et demi après la catastrophe, il n'en est toujours rien. Il ne se passe pas un mois sans un nouvel incident. Enfin... quand l'information filtre hors de la zone de quarantaine.
Car il est extrêmement difficile de savoir ce qui se passe sur place, les 3 000 employés - ou "liquidateurs" - étant tenus contractuellement à un devoir de réserve. Mais après des mois de non-dits et de mensonges, le mur de l'opacité s'est fissuré. Trois d'entre eux ont témoigné anonymement en avril dernier dans l'hebdomadaire Shukan Spa ! En France, Courrier International s'est fait l'écho de cet article, traduit dans la langue de Molière, dans son édition du 20 septembre (lien payant). Des propos inédits, qui en disent long sur l'ampleur de la catastrophe toujours en cours au Japon.
"Chauffeurs de bus ou poissonniers"
Ce qui frappe, d'abord, c'est la non-qualification des ouvriers envoyés sur place : "de la chair à canon", se plaignent-ils. Car si le bon sens voudrait que des techniciens hautement qualifiés s'occupent du sinistre, c'est tout le contraire qui se produit. "Ceux qui opèrent sur le site étaient auparavant chauffeurs de bus ou poissonniers", rapporte Gobo. Sans emploi depuis le ravage de leur région, ils se sont tournés vers Tepco, l'opérateur de la centrale, qui avait besoin de bras.
En tout, près de 20 000 travailleurs ont défilé sur le site. Près de 1 000 ont été exposés à des radiations supérieures à cinquante fois la dose admissible en France. "La faiblesse des rémunérations, les risques sanitaires et la précarité de l'emploi sont autant de raisons qui éloignent les ouvriers qualifiés. J'ai vu des équipes constituées de débutants, incapables de serrer ne serait-ce qu'un boulon !" enrage un autre employé. Résultat, dans les lieux très exposés, c'est parfois le chef d'équipe, seul à même de mener les opérations à bien, qui travaille... pendant que ses collègues observent.
Irradiés, humiliés, mal payés
Tout aussi grave, les témoins décrivent comment les entreprises employées par Tepco sous-traitent elles-mêmes au quatrième voire au cinquième degré les tâches de réparation ou de démantèlement qui leur sont commandées. Une fois leurs marges déduites, les opérations sont donc menées au rabais, et les techniciens ne se sentent pas respectés : leurs vêtements de travail sont "froissés, tachés", voire "malodorants". "Les casquettes en coton ont tellement rétréci au lavage qu'on ne peut plus les porter", dénonce l'un d'entre eux.
Et alors qu'il faudrait utiliser des canalisations en fer, plus solides, on se contente d'en poser en plastique. Du "rafistolage", s'écrient-ils. Quant aux robots envoyés sur place, leurs processeurs grillent les uns après les autres. Finalement, c'est encore et toujours un humain qui va en première ligne, en dernier ressort.
On pourrait s'attendre à ce que ce travail aux portes de l'enfer - la température à l'intérieur de certains bâtiments atteints parfois 40 °C, avec combinaison intégrale sur soi - soit au moins correctement payé... Il n'en est rien : les techniciens touchent à peine l'équivalent de notre SMIC. Tous sont unanimes : si les choses ne changent pas (plus d'investissements, de vraies formations), il ne faudra pas s'étonner que "des accidents se reproduisent". Encore.
Lire la totalité de ces incroyables témoignages sur le site de Courrier International
discussion sur le taux de radiation dans l'eau de mer
Essais tests filtrage eaux usées radioactives
jeudi 26 septembre 2013
Underwater barriers in the facility's port have been breached
mercredi 25 septembre 2013
Directives pour les sites de stockage pour les déchets radioactifs
Plan contamination autour de la centrale 3 km
The Japan Atomic Energy Agency used an unmanned helicopter to crack a missing piece of the puzzle regarding radiation contamination close to the wrecked Fukushima No. 1 nuclear power plant.
samedi 21 septembre 2013
unhealthy medical readings
The joints of steel sheets had become loose Fukushima Daiichi
vendredi 20 septembre 2013
Japon : petit séisme près de Fukushima
jeudi 19 septembre 2013
Tepco avait promis des barrières
mardi 17 septembre 2013
Yamamoto a promis de mener fermement le dossier des fuites d'eau radioactives
Daiichi nuclear plant has released more than 1,100 tons of rainwater
vendredi 13 septembre 2013
Une partie a pu s'écouler dans l'océan
jeudi 12 septembre 2013
64,000 becquerels per liter on Tuesday worst than expected
mardi 10 septembre 2013
La radioactivité de Fukushima arrive de l'autre côté du Pacifique
9/09/13 - 11h25
Si le puissant courant passant près des côtes japonaises, le Kuroshio, parvient à diluer ces particules radioactives au bout de quatre mois, il n'en reste pas moins aux remous de l'océan de poursuivre le processus, qui reste lent. Et voilà, cette radioactivité a finalement réussi à traverser le Pacifique et il ne faudra pas attendre longtemps avant d'en repérer les traces sur les côtes américaines.
Les chercheurs précisent que ces dernières ne seront pas touchées de façon identique. Ainsi, les côtes de l'Oregon et de l'État de Washington feront face à une radioactivité plus intense mais sur une période brève, tandis qu'en Californie, l'exposition sera plus faible mais aussi plus longue.
"Cependant, les habitants de ces régions ne doivent pas se sentir menacés. La concentration de matières radioactives diminue rapidement en dessous des seuils d'innocuité de l'Organisation mondiale de la santé", assure Erik Van Sebille, auteur de l'étude publiée dans Deep Sea Research et chercheur au Centre d'excellence pour les sciences du climat de l'université de Nouvelle Galle du Sud (Australie).
D'après l'étude, la majorité de la radioactivité devrait toutefois rester confinée dans le Pacifique Nord. Il est à noter que ces calculs n'ont pris en compte que la radioactivité relâchée au moment de la catastrophe et non les fuites qui perdurent sur le site.
samedi 7 septembre 2013
groundwater
Tatsuya Murakami, Mayor of Tokai-mura in Ibaraki Prefecture: What I’m truly afraid of is the groundwater. As you know, Japan is a country with a lot of rain. You could even consider it to be a monsoon country, and when we add that to the fact that we are a very mountainous nation, that means you have a lot of water always running underground to the ocean.
When you look at the Fukushima power plant, you see that nearby is a very big mountain range called the Abukuma mountain range, and mountain ranges are always as I said a source of water. And there’s just a tremendous amount of groundwater always, always flowing very strongly towards the ocean. […]
Given the fact that the special terrain of Fukushima encourages groundwater — I know that at present the people in charge of the Fukushima plant are saying that they will somehow stop the groundwater from getting into the premises of the plant — but I think it’s an extremely difficult task. I frankly think it is an impossible task, and I think anyone who thinks that they can accomplish such things and conquer nature in that way is simply just full of themselves and not really realistic
I am again very concerned about the groundwater, in part because as a result of the meltdown we have this spent fuel that is just being abandoned, just been left there, and as long as it exists it is constantly emitting radiation, it is constantly being in contact with water and you’re always going to get more and more contaminated water produced. So unless that spent fuel is a somehow taken care of, you’re always going to have this danger of more contaminated water getting out. […]
I believe that this groundwater is a tremendous problem, and the idea of this contaminated water reaching the ocean I think is very, very serious and frightening thing.
vendredi 6 septembre 2013
radioactive water that leaked from a storage tank may have reached groundwater
jeudi 5 septembre 2013
project to build a frozen artificial wall at the Fukushima Daiichi nuclear plant
mercredi 4 septembre 2013
Google offers images around Fukushima Daiichi
The Internet giant's street view service has been offering photos of areas in northeastern Japan that were devastated by the March 2011 earthquake and tsunami.
The images released on Wednesday were taken from April until last month in areas including the towns of Futaba and Okuma near the plant.
The photos show debris scattered all around, and areas in need of reconstruction nearly 30 months since the disaster.
Residency in most of both towns is restricted indefinitely. Town officials gave Google permission to take the photos.
Images of coastal areas in Miyagi and Iwate prefectures were also added.
Viewers now can see images of the areas from before and right after the disaster as well as those taken recently.
Sep. 4, 2013 - Updated 08:47 UTC










