jeudi 11 juillet 2013

permission de remettre en marche cinq centrales nucléaires

Des compagnies d'électricité japonaises s'apprêtent à demander la permission de remettre en marche cinq centrales nucléaires, conformes selon elles aux nouvelles normes de sécurité adoptées par l'organisme de régulation du pays.

Les quatre opérateurs de ces centrales ont informé vendredi l'Autorité de régulation du nucléaire qu'elles déposeront leurs demandes lundi, date de l'entrée en vigueur des nouvelles normes.

Ces directives obligeront les opérateurs de centrales à prendre des mesures pour faire face aux accidents graves. La prise de telles mesures est actuellement facultative.

Les cinq centrales concernées sont celles de Tomari à Hokkaido, d'Ohi et de Takahama dans la préfecture de Fukui, d'Ikata dans la préfecture d'Ehime et de Sendai dans la préfecture de Kagoshima. Les opérateurs espèrent remettre en marche 10 réacteurs au total.

Des responsables de l'ARN estiment qu'il faudra au moins six mois pour examiner les demandes.

Par ailleurs les compagnies d'électricité devront obtenir l'accord des communautés locales.



Tepco soil in water could raise well's radiation


The operator of the Fukushima Daiichi nuclear plant says high levels of radioactive cesium in groundwater may be due to soil mixed into the water.Tokyo Electric Power Company announced on Tuesday that the level of radioactive cesium in a newly-dug well between the No. 2 reactor and the ocean increased 100 times over the previous 5 days.The reading was taken close to a site where highly radioactive water from the reactor leaked into the ocean after the nuclear accident in 2011.In a news conference on Wednesday, officials said that after they filtered the water sample and measured it again, the cesium reading dropped to levels recorded 5 days earlier.They said contaminated soil could be to blame for the higher readings in the groundwater, and that the soil was likely mixed with the water when workers pumped up a sample for testing.But the operator said it has not ruled out other causes, and will continue investigating.Japan's Nuclear Regulation Authority says it will check other wells near the No. 3 and 4 reactors, as water in those wells is contaminated with cesium as well.

Jul. 10, 2013 - Updated 19:04

dimanche 7 juillet 2013

L'eau sous Fukushima est fortement radioactive


JAPON
  
Des éléments radioactifs ont à nouveau étés découverts dans les eaux souterraines sous la centrale 
  • Selon Tokyo Electric Power Co (Tepco), les analyses ont permis d’établir la présence de tritium à des doses dix fois plus élevées que le taux limite admis. "Selon les échantillons analysés le 5 juillet (...) nous avons détecté un niveau record de 600.000 becquerels par litre" de tritium, dix fois supérieurs aux recommandations gouvernementales de 60.000 becquerels par litre, a indiqué Tepco.
Selon Tepco, les analyses ont permis d’établir la présence de tritium à des doses dix fois plus élevées que le taux limite admis. 
Image: Keystone
De très fortes doses d’éléments radioactifs toxiques ont de nouveau été détectés dans les eaux souterraines accumulées au pied de la centrale nucléaire de Fukushima accidentée en mars 2011, selon un communiqué publié samedi par l’opérateur Tepco.
"Nous poursuivons nos efforts pour empêcher que la pollution prenne de l’ampleur (...) et allons renforcer tout le processus de contrôle", a de nouveau promis l’opérateur.
Rayons béta
Fin juin, Tecpo avait annoncé avoir mesuré un niveau de 3000 becquerels par litre pour les éléments radioactifs produisant des rayons béta, comme le strontium 90, dans le liquide extrait d’un nouveau point de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer. A ce moment-là, il avait constaté la présence de tritium à un niveau huit fois supérieur à la dose autorisée.
Ces substances radioactives s’étaient échappées des réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi, ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel. Et elles avaient ensuite polluées les eaux souterraines.
Ces eaux s’écoulent normalement dans la mer, ce qui signifie que les deux substances toxiques pourraient polluer l’océan, et affecter la vie aquatique puis les produits de la mer consommés par les populations.
Pas de hausse dans la mer
Cependant, un responsable de Tecpco avait affirmé le mois dernier qu’il n’avait pas été constaté de hausses anormales de ces substances dans l’eau de mer, après analyses, la compagnie estimant que l’eau souterraine a été largement contenue par les bases en béton et armatures en acier. Ces révélations sont les dernières d’une série d’incidents à la centrale de Fukushima, plus de deux ans après la pire catastrophe nucléaire que le monde a connue en une génération.
Fin juin, le gouvernement japonais et Tepco, s’étaient entendus sur un nouvel échéancier de démantèlement du site ravagé, programme qui prévoit une accélération du retrait du combustible fondu des réacteurs 1 à 3, même si cette opération cruciale ne devrait pas débuter avant 2020.
Une centaine de milliers de personnes avaient dû quitter leur domicile et environ 19.000 personnes ont été tuées par la catastrophe naturelle, mais il n’y a aucune statistique officielle sur les décès directement liés aux radiations nucléaires émanant de la centrale.
La coupure de l’alimentation électrique provoquée par la déferlante avait engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible qui avait fondu dans trois des six réacteurs du site, d’où la présence de nombreux éléments radioactifs alentour.(Newsnet)

samedi 6 juillet 2013

monitor the spread of radioactive contamination under the ground

The operator of the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant plans to build more wells to monitor the spread of radioactive contamination under the ground.Tokyo Electric Power Company has detected high levels of radioactive substances since May in samples of underground water collected at a newly dug well close to the ocean.The company detected on Friday a total of 900,000 becquerels per liter of radioactive substances, including strontium that emits beta particles, in underground water collected from the well.  That's the highest level ever detected in samples from observation wells.The newly dug well is close to a pit from which highly radioactive water was found seeping into the sea in April 2011, shortly after the nuclear accident.TEPCO suspects that the water leak more than 2 years ago may be linked to the level of contamination of water inside the well.But the company says it's hard to determine just what happened.For instance, the reason for the level of strontium is not known.  Previously, strontium was thought unlikely to show up in measurable quantities in water because it is believed to remain in the soil.TEPCO says the level of radioactivity in nearby waters has not greatly changed, and that it is also unknown whether there has been any further leak into the sea.

Jul. 6, 2013 - Updated 09:03

mercredi 3 juillet 2013

corrosion chimique probablement à l'origine d'une fuite dans le nouveau système de filtrage

Selon l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi endommagée, la corrosion chimique était probablement à l'origine d'une fuite dans le nouveau système de filtrage.

Des techniciens de la Compagnie d'électricité de Tokyo ont découvert la fuite le mois dernier au niveau d'une soudure dans un réservoir. La citerne contient de l'eau contaminée et fait partie d'un système conçu pour éliminer les substances radioactives.

Des travailleurs ont vidé le réservoir et trouvé plus d'une dizaine de bosses. Des responsables de la compagnie ont précisé que chaque bosse faisait entre 2 et 5 millimètres de diamètre.

Un produit chimique utilisé pour éliminer les impuretés a probablement réagi avec le réservoir en acier inoxydable, ont-ils ajouté. 

Les officiels disent envisager d'appliquer une résine anticorrosion à l'acier.



jeudi 20 juin 2013

Nuclear Watch: Fukushima Sea Survey

Although the radioactive substance in waters off the coast of Fukushima Daiich is now almost undetectable, marine life continues to show higher levels of contamination. A team of scientists from Japan and the US sailed the coast to collect water, sea life, soil from seabed to find out what's happening, and also to determine whether ground water from the plant is seeping into the sea.

Fukushima : des substances très toxiques découvertes dans l'eau souterraine

L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a fait état mercredi de la découverte de niveaux très élevés d'éléments radioactifs (du strontium 90 et du tritium) dans l'eau souterraine accumulée au pied des réacteurs. L'exploitant, Tokyo Electric Power(Tepco), a détecté pas moins de 500 000 becquerels de tritium par litre d'eau et 1 000 becquerels de strontium 90 par litre dans le liquide prélevé à proximité du bâtiment qui abrite la turbine du réacteur 2 du complexe atomique, du côté de la mer. 

L'océan Pacifique menacé

Le niveau de tritium relevé (équivalant à 500 becquerels par centimètre cube) est 8 fois supérieur à la limite légale fixée pour de l'eau de mer, et celui de strontium 90 (1 bcq/cc) est 30 fois supérieur. "Il existe une forte probabilité que ces niveaux soient dus à une fuite antérieure en provenance d'un bâtiment d'une pompe", a expliqué Tepco lors d'une conférence de presse spéciale mercredi matin. L'eau s'est accumulée là où elle a été prélevée mais n'est pas allée plus loin, selon Tepco. "Tout en poursuivant les contrôles, nous allons prendre des dispositions pour éviter les écoulements (de cette eau contaminée) dans la mer", a ajouté l'opérateur selon lequel, pour le moment, les mesures effectuées prouvent qu'il n'y a pas eu de fuite dans l'océan Pacifique voisin.
La centrale Fukushima Daiichi a été ravagée par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel. La coupure de l'alimentation électrique à cause de la déferlante a engendré un arrêt des systèmes de refroidissement du combustible, qui a fondu dans trois réacteurs, sur les six que compte le site. Les quelque 3 000 travailleurs sur place y découvrent petit à petit l'ampleur des dégâts tout en se battant pour que les pépins qui surviennent régulièrement ne dégénèrent pas en situation incontrôlable.

mardi 18 juin 2013

FUKUSHIMA: LA CONTAMINATION RADIOACTIVE

évolution source : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/06/fukushima-comment-%C3%A9volue-la-contamination-radioactive-.html

le "mieux" enregistré en termes de contamination des sols ou la maîtrise de celle des aliments ne doit pas cacher l'existence des zones interdites au retour pour longtemps, les terres non cultivées, l'effort permanent pour s'en protéger


diminution provient de la décroissance radioactive du césium-134 (2,1 ans de demie-vie, il en reste donc environ la moitié du stock émis par l'accident), mais aussi de la migration de l'élément dans les sols, le lessivage de ces derniers qui emporte la radioctivité vers les rivières et l'océan...
La contamination des aliments semble être maîtrisée selon les chiffres donnés par le gouvernement japonais. Les denrées alimentaires sont très surveillées et le pourcentage d'échantillons qui dépasse les limites fixées - avec une diminution de la dose maximale tolérée en avril 2012 à 10 becquerels de césium pour l'eau potable, 50 pour le lait, 100 pour les autres denrées, 50 pour les aliments pour nourisson à comparer à laradioactivité naturelle de ces aliments: environ 80 bq pour le lait, ou 150 bq pour la pomme de terre - est de plus en plus petit (graphique). D'après l'IRSN : «une personne qui consommerait en permanence des denrées dont la concentration en césium se situerait juste en dessous de la norme de 100 Bq/kg applicable au Japon. La dose annuelle reçue serait d’environ 1 mSv/an.» (La radioactivité naturelle en France provoque des doses situées entre un peu moins de 1 et 5 millisieverts par an en moyenne).

source: http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/06/fukushima-cancers-de-la-thyro%C3%AFde-pour-12-enfants.html
Les cancers de la thyroïde ont été massifs à la suite de l'accident de Tchernobyl en 1986 chez les enfants situés aux environs de la centrale et qui ont été exposés à l'iode radioactif lors des premiers jours de l'accident en raison de l'attitude irresponsable des autorités soviétiques de l'époque (il a fallu que Gorbatchev lui même interviennent pour les populations proches soient évacuées). Environ 6.000 cancers sont survenus chez les enfants d'Ukraine, Biélorussie et Russie (Lire cette note sur les cancers de la thyroïde après l'accident de Tchernobyl), causant une quinzaine de décès depuis. En revanche il n'a pas été détecté de cancers de la thyroïde dus à cet accident dans les régions plus éloignées (voircet article de 1996 de Davide Sali et al dans International journal of cancer, pour une revue générale des cancers dus à Tchernobyl lire cette étude de 2006 parue dans Journal of Radiological Protection). Pour l'accident de Fukushima, l'exposition beaucoup plus faible et l'alimentation japonaise plus riche en iode stable laisse penser qu'une telle épidémie de sera pas observée, mais seule l'observation précise et de longue durée des enfants le dira. L'une des difficultés consiste à opérer cette surveillance en générant le moins possible d'angoisse chez les parents et les enfants, ce qui suppose une information précise.

lundi 3 juin 2013

Montju reactor


A technical glitch prevented data from the Monju fast-breeder nuclear reactor in Fukui, central Japan, from being sent to the government's monitoring system for more than 4 hours on Monday.Technicians became aware of the problem early in the morning when an alarm sounded indicating that real-time data including the reactor's condition and radiation levels in the surrounding area were not being transmitted.The plant operator, the Japan Atomic Energy Agency, found the device's computer server was turned off.It says workers switched the server back on, and that the device restarted transmitting data about 4 and a half hours after it shut down.The agency says during this period, there were no problems and that it instead sent data to the Nuclear Regulation Authority's Secretariat using fax and e-mail.The secretariat says part of the facility that houses the server lost its power supply. It is investigating the cause of the power loss.The Japan Atomic Energy Agency's former president resigned after it was found that workers failed to inspect about 10,000 pieces of equipment.Last week, the Nuclear Regulation Authority ordered the agency to suspend preparations to restart Monju until it could confirm that safety procedures have been improved.

Jun. 3, 2013 - Updated 06:42



mercredi 15 mai 2013

Fukushima : Tepco veut relacher l’eau contaminée dans le Pacifique

Tepco, l'opérateur de la désormais célèbre centrale nucléaire de Fukushima, s'attire de nouveaux les foudres des écologistes et pêcheurs japonais depuis qu'il a annoncé vouloir rejeter les dizaines de milliers de tonnes d'eau contaminée contenue dans la centrale, dans l'océan Pacifique.
La centrale nucléaire de Fukushima, gravement endommagée par le séisme et le tsunami qui a secoué le Japon en mars 2011 baigne depuis dans l'eau.
L'opérateur Tepco ne sait plus comment gérer les milliers de tonnes d'eau contaminée qui s'accumulent dans les sous-sols du site. Il vient donc de proposer à l'Etat de les mélanger à de l'eau "saine" et de les rejeter dans l'océan Pacifique. Une telle décision a bien évidemment provoqué la grogne des écologistes de tout bord mais surtout des pêcheurs japonais qui craignent pour leur activité.
Tepco leur affirme que l'eau rejetée ne contiendrait que peu d'éléments radioactifs grâce au mélange avec de l'eau de pluie La fédération de pêcheurs a décidé d'attendre le mois prochain pour donner son avis.
"Nous avons besoin d'entendre à nouveau les explications de Tepco et de l'Etat avant de nous concerter et d'émettre un nouveau jugement", confiait son représentant à l'AFP.

Japon : une faille sismique active sous un réacteur nucléaire

Un des réacteurs d'une centrale atomique actuellement stoppée au Japon est situé sur une faille sismique active.
Après des mois de débats avec des spécialistes, c'est ce que devrait confirmer mercredi 15 mai 2013 l'Autorité de régulation nucléaire (NRA), selon les médias nippons.
 La NRA devrait aussi décider la semaine prochaine que, dans ces conditions, le deuxième réacteur du complexe de Tsuruga (préfecture de Fukui, ouest) ne pourra être relancé et sera démantelé. Les quatre experts mandatés par l'autorité ont procédé à des examens sous le site.
Et leurs études indiquent que les derniers mouvements de la faille identifiée sont suffisamment proches pour considérer qu'elle est encore active.
 Retrouvez cette information sur Sciences et Avenir



mercredi 1 mai 2013

studying the detailed causes of the 2011 accident at Fukushima Daiichi nuclear plant

Japan's Nuclear Regulation Authority is studying the detailed causes of the 2011 accident at Fukushima Daiichi nuclear plant. It plans to incorporate the findings into new safety standards for nuclear power stations.On Wednesday, 19 employees of the authority and outside experts held an initial meeting of the study team. Their goal is to clear up the many questions that remain even after fact-finding groups from the government, the Diet and the plant's operator all published reports on the accident.An official from the nuclear authority briefed the team on the main points of investigation -- namely, the impact of the earthquake, how the fuel rods melted, and how radioactive material leaked.These issues gave rise to questions that remain unanswered, as high levels of radiation have hampered on-site investigations at the plant.The group then discussed the unexplained water leak that occurred in the No.1 reactor building immediately after the quake.The plant's operator, Tokyo Electric Power Company, has said that water from the pool for spent fuel trickled down through the air conditioning system.The experts at the meeting called for further study on whether the cooling system was disabled by the quake, and whether the air conditioning system was damaged by the quake itself or by pressure from the leaked water.The team hopes to pinpoint as many facts as possible through its investigation, including on-site surveys.

May. 1, 2013 - Updated 12:53

Au Japon, l'Autorité de régulation du nucléaire, l'ARN, étudie en détail les causes de l'accident à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi en 2011.

19 employés de l'ARN et des experts indépendants ont procédé mercredi à la réunion inaugurale de leur groupe d'étude. Leur objectif est d'éclaircir les nombreuses questions qui subsistent, même si les commissions d'enquête du gouvernement, de la Diète et de l'opérateur ont déjà toutes publié des rapports sur cet accident.

Un responsable de l'organe a informé l'équipe des principaux points de l'enquête, c'est-à-dire l'impact du séisme, mais aussi comment les barres de combustible ont fondu et comment des matériaux radioactifs ont fui.

Ces questions ont donné lieu à d'autres interrogations qui sont restées sans réponses, car le fort niveau de radioactivité a empêché de mener l'enquête sur le site.


mardi 16 avril 2013

contaminated water fukushima

The operator of the crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant has begun moving contaminated water from leaking underground storage pools to tanks above ground.Tokyo Electric Power Company, or TEPCO, plans to move most of the contaminated water to tanks above ground after a series of leaks were found in some of the 7 underground storage pools.On Tuesday, TEPCO began transferring about 20 tons of water per hour from the No. 2 pool to a tank more than 400 meters to the southeast. The No. 2 pool is the first of those where leaks were found.More than 23,000 tons of contaminated water is scheduled to be transferred by early June.Priority will be on the No. 1 and 2 pools, as they are thought to be leaking the most.TEPCO says because the pipes being used to move the water will cover a long distance it will step up monitoring activities to ensure no water escapes.The underground pools will continue to leak during the operation. The firm plans to pump the contaminated water that leaks back into the pools, to minimize effects on the environment.TEPCO plans to quickly install more tanks, as contaminated water at the plant is continuing to increase by about 400 tons per day. This will not fundamentally solve the problem and the firm will explore other ways to try to deal with this situation.

Apr. 16, 2013 - Updated 07:22

vendredi 12 avril 2013

nouvelle fuite d'eau très radioactive

Une nouvelle fuite d'eau très radioactive a été constatée jeudi sur et dans le sol du site de la centrale accidentée de Fukushima au Japon.

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a fait état jeudi d'une nouvelle fuite d'eau très radioactive, cette fois lors des opérations de pompage destinées à vider un réservoir souterrain défectueux qui laissait fuir le liquide contaminé. Environ 22 litres ont fui et se sont répandus dans la terre.

Tokyo Electric Power (TEPCO), qui est en train d'essayer de récupérer l'eau très radioactive, avait reconnu mercredi la gravité des fuites d'eau contaminée constatées récemment et promis d'agir au plus vite pour vider les réservoirs défectueux.

Une fuite a eu lieu au niveau d'une jonction du dispositif employé lors de ces opérations de transfert de l'eau du réservoir 3 non-étanche au numéro 6, qui n'ont jusqu'à présent pas posé de problème.

La pompe a été stoppée mais une bonne vingtaine de litres d'eau étaient déjà répandus sur et dans le sol, sur une surface de 2 mètres sur 3.

Trois sites touchés

TEPCO avait fait état en fin de semaine dernière d'un premier écoulement d'eau en provenance d'un réservoir creusé dans le sol et muni d'un revêtement censé empêcher l'eau de s'infiltrer dans la terre.

Deux autres fuites ont été constatées ensuite, portant à trois le nombre des réservoirs souterrains affectés sur les sept existants.

L'eau radioactive en question vient du refroidissement des réacteurs ravagés. Elle est partiellement décontaminée et recyclée pour continuer à refroidir le combustible, mais il existe un excédent encore très radioactif qui doit être stocké avant de passer dans un second dispositif de filtrage, actuellement en cours de test.

Source: ATS

lundi 8 avril 2013

Tepco doit trouver rapidement la cause des fuites

L'organisme japonais de régulation du nucléaire exhorte l'opérateur de la centrale sinistrée Fukushima Dai-ichi à trouver rapidement la cause des fuites d'eau radioactive survenues à des réservoirs souterrains.

TEPCO, l'opérateur de la centrale, a annoncé une importante fuite de plus de 120 tonnes d'eau contaminée à un réservoir souterrain la semaine dernière. On a appris dimanche qu'il y a eu une autre fuite, plus petite, ne dépassant pas trois litres, à un autre réservoir.

Toyoshi Fuketa, membre de l'ARN, l'Autorité de régulation du nucléaire, a convoqué lundi Zengo Aizawa, un vice-président de la compagnie TEPCO.

M. Fuketa l'a exhorté à trouver rapidement la cause de ces fuites et à identifier leur impact environnemental. Il souhaite aussi que TEPCO révise son système d'entreposage de l'eau contaminée.

Selon M. Fuketa, l'ARN prend ces fuites très au sérieux. Il estime que TEPCO doit se servir des réservoirs déjà existants pour le moment, en raison du manque d'installations d'entreposage disponibles. Il conseille vivement à TEPCO de se doter d'un plan plus sécuritaire pour entreposer l'eau contaminée.




vendredi 5 avril 2013

Fukushima reactor cooling system restarted

Tokyo Electric Power Company says it has restarted a fuel pool cooling system at the Fukushima Daiichi nuclear power plant after several hours of suspension. TEPCO says an alarm went off at around 2:30 PM on Friday, signaling electric trouble at the plant's Number 3 reactor fuel pool. Officials confirmed the failure. The pool contains 514 units of spent fuel rods and 52 units of unused rods. The utility says the pool's temperature was 15 degrees Celsius at 2 PM and that it would take about 2 weeks to reach the in-house safety threshold of 65 degrees. The utility says radiation levels at monitoring posts near the plant did not changed during the suspension. Tokyo Electric says the alarm went off while workers were installing wire nets around an outdoor power distribution board to keep small animals away. The utility says the nets may have accidentally touched the board. TEPCO decided to install the net after a small animal, possibly a rat, touched a switchboard outside a building and caused a power failure at 3 reactors last month. The trouble halted cooling systems at the reactors for up to 29 hours. Apr. 5, 2013 - Updated 09:03 UTC

lundi 1 avril 2013

nouvelle partition dans une ville proche de la centrale endommagée Fukushima Dai-ichi

Le gouvernement japonais a opéré une nouvelle partition dans une ville proche de la centrale endommagée Fukushima Dai-ichi, en ayant évalué son exposition aux radiations.

La ville de Namie a été redécoupée ce lundi en 3 zones. Ses 21 000 habitants vivent à l'extérieur depuis qu'elle a été déclarée zone interdite.

Le littoral, le centre et les parties ouest de la ville sont désormais libres d'accès pour les anciens habitants qui peuvent se rendre dans leurs maisons durant la journée. Un poste de contrôle de police a par ailleurs été démonté.

17 pour cent de la population vivait dans des zones montagneuses qui demeurent interdites d'accès et ont été déclarées définitivement inhabitables.

Le maire de Namie a fait part de sentiments mitigés à propos de cette nouvelle partition. Il a toutefois salué la levée de l'interdiction, y voyant un progrès.




dimanche 31 mars 2013

Japan: Before and After the Earthquake and Tsunami

http://www.miraikioku.com/streetview/en/?ll=37.492141,140.994469&h=350&p=-2

Japan: Before and After the Earthquake and Tsunami
Pre- and post-disaster imagery in Google Street View

Deux ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les habitants qui ont fui la zone contaminée peuvent désormais revenir virtuellement sur les lieux de leur résidence, interdits au public, grâce à une voiture Google qui a établi une cartographie « Street View ».


mercredi 20 mars 2013

ANALYSE Deux ans après la catastrophe, les fuites d’eau contaminée vers l’océan semblent se poursuivre

ANALYSE Deux ans après la catastrophe, les fuites d’eau contaminée vers l’océan semblent se poursuivre.
18 mars 2013 à 21:46

Par ARNAUD VAULERIN Correspondant à Kyoto
Une prise inédite et inquiétante. La pêche que vient de faire Tokyo Electric Power Co (Tepco) aux abords de la centrale de Fukushima Daichi alimente les craintes d’une pollution nucléaire persistante, au moment où le site fait face à des chantiers titanesques tous azimuts. L’opérateur a ainsi annoncé qu’il avait capturé dans le Pacifique un poisson avec un taux de radioactivité de 740 000 becquerels de césium par kilogramme (bq/kg). Soit 7 400 fois plus que la norme fixée par les autorités...

mardi 19 mars 2013

restauration des systèmes de refroidissement des piscines de combustible usagé dans 2 des 3 réacteurs

La compagnie d'électricité de Tokyo affirme qu'elle a restauré les systèmes de refroidissement pour les piscines de combustible usagé dans 2 des 3 réacteurs, endommagés par une panne de courant à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Peu avant 19 heures ce lundi, la panne momentanée a causé l' interruption des systèmes de refroidissement pour les réacteurs 1, 3 et 4, ainsi que pour une piscine commune de combustible usagé dans l'enceinte de la centrale.

Des officiels de TEPCO ont découvert par la suite que 3 panneaux de distribution avaient arrêté de fonctionner. L'opérateur a réparé 2 de ces panneaux, mais n'a pas pu restaurer le troisième. Pour remédier au problème, ils ont eu recours à un générateur de courant d'urgence afin de remettre en marche le système de refroidissement dans la piscine du réacteur numéro 4.

Suite à ces événements, le système de refroidissement de la piscine de combustible dans le réacteur 1 s'est remis à fonctionner vers 14h20 ce mardi, 19 heures après la panne de courant. Le système de refroidissement du réacteur numéro 4 s'est remis en marche après 16 heures.

La compagnie essaie toujours de trouver ce qui a causé l'arrêt du fonctionnement des panneaux. Elle affirme que ceux-ci ne semblent pas endommagés.

La centrale précise qu'aucun changement n'a été noté dans les niveaux de radiation, aux postes de contrôle autour de la centrale.


Restore the cooling system

Fukushima Prefecture has asked Tokyo Electric Power Company to restore the cooling system at its Fukushima Daiichi nuclear power plant.
The cooling system was suspended after a momentary power outage on Monday evening.Fukushima Prefecture sought an explanation of the problem from 2 TEPCO officials on Tuesday morning.An official of Fukushima Prefecture, Shoji Furuichi, said TEPCO had not yet identified the cause of the trouble, fueling concerns among local residents.He also asked the utility to ensure safety by installing multiple power-generation units at the plant and to step up its monitoring system so similar problems can be detected in their early stages.
He also asked TEPCO to swiftly provide residents with information on any problems that arise at key facilities and explain their estimated impact and risks in an easy-to-understand way.
This time, the power outage was made public 3 hours after it took place.
A university student in Fukushima city said the delayed announcement, as well as the outage itself, causes her serious concern, as such delays could seriously affect residents if the situation required them to evacuate.
A company employee in his 60s said he is concerned that the prolonged outage could affect cooling operations at the plant, which is still storing a number of fuel rods.

Mar. 19, 2013 - Updated 11:10

Tokyo Electric Power Company says it has restored cooling systems for spent fuel pools at 2 of 3 reactors affected by a power failure at the damaged Fukushima Daiichi nuclear power plant.
The momentary power failure just before 7 PM on Monday suspended cooling systems for the No. 1, 3 and 4 reactors as well as a shared pool for spent fuel in the plant's compound.TEPCO officials later found that 3 power distribution boards had stopped working.

The utility repaired two of the boards, but could not fix the third and instead used an emergency power generator to restore the cooling system for the No. 4 reactor's fuel pool.As a result, the cooling system for the No. 1 reactor's fuel pool resumed functioning around 2:20 PM on Tuesday, 19 hours after the power failure.
The No. 4 reactor cooling system restarted after 4 PM.
TEPCO plans to restore the cooling systems for the No. 3 reactor by around 8 PM on Tuesday, and for the shared pool by around 8 AM on Wednesday.

The firm continues to investigate what caused the boards to stop functioning. It says they do not appear damaged.

TEPCO says the temperature of the No. 4 pool was 25 degrees one hour before the power failure. The temperature rose to 30.5 degrees Celsius at 10 AM on Tuesday.

TEPCO says the level does not affect cooling as it is below the safety threshold of 65 degrees.

The firm says the power failure did not affect water injection to the No. 1, 2 and 3 reactors.
They suffered core meltdowns in the early days of the nuclear crisis triggered by the March 11th, 2011 quake and tsunami.

The utility also says no change has been observed in radiation levels at monitoring posts around the plant.

Mar. 19, 2013 - Updated 10:33

L'électricité servant au refroidissement des piscines des réacteurs a été coupée" lundi soir pour des raisons encore inconnues

JAPON. Retour partiel du courant à la centrale de FukushimaCréé le 19-03-2013 à 07h00 - Mis à jour à 10h38Par Le Nouvel Observateur avec AFP"
L'électricité servant au refroidissement des piscines des réacteurs a été coupée" lundi soir pour des raisons encore inconnues, prévient l'opérateur Tepco.

L'opérateur de la centrale nucléaire japonaise Fukushima Daiichi a partiellement rétabli mardi 19 mars dans l'après-midi le système de refroidissement des piscines de stockage du combustible, arrêté depuis une panne de courant la veille au soir.
L'électricité a été coupée lundi pour une raison inconnue à 18h57 (10h57 heure française), a expliqué mardi matin un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco), Kenichi Tanabe.
Il a ajouté que cette panne de courant avait entraîné l'arrêt des systèmes de refroidissement des piscines de stockage du combustible usagé des réacteurs 1, 3 et 4.Le rétablissement partiel du courant a ensuite permis de relancer le système de refroidissement de la piscine du réacteur 1 à 14h20 (6h20 heure française), a précisé Tepco un peu plus tard dans un communiqué.Vers une reprise progressive du courant La compagnie d'électricité a ajouté que les systèmes de refroidissement des piscines des réacteurs 3 et 4 devraient fonctionner normalement vers 20 heures (12 heures en France).
Le dernier système de refroidissement en panne, celui de la piscine de stockage dite "centrale", à l'écart des réacteurs proprement dits, devrait remarcher mercredi à 8 heures (minuit en France), ajouté Tepco, ce qui réglerait le problème."Aucun changement important des niveaux de radioactivité n'a été détecté par nos instruments de mesure à proximité", souligne-t-il, écartant la possibilité d'une résurgence de la crise.
Inquiétude pour la piscine du réacteur 4
L'incident n'a pas affecté l'injection d'eau dans les réacteurs 1 à 3 eux-mêmes, dont le combustible avait fondu à la suite de l'accident de 2011, a-t-il poursuivi.
De son côté le responsable exécutif des installations nucléaires chez Tepco, Masayuki Ono, a précisé que la température de la piscine de stockage du réacteur 4 avait été estimée à 30,5 degrés Celsius à 10 heures locales (une heure du matin en France).
Cette piscine est celle qui inspire le plus d'inquiétude car elle est la plus "garnie", avec 1.330 barres de combustible usagé et 200 barres de combustible non utilisé.D'après Tepco, la température y monte en moyenne de 0,3 à 0,4 degré par heure depuis la coupure du système de refroidissement, ce qui laisse à l'opérateur environ quatre jours pour rétablir le courant avant que ne soit atteinte la limite de sûreté, fixée à 65 degrés Celsius.Masayuki Ono a souligné que la température des deux autres piscines était plus basse. Il a ajouté qu'un problème dans une unité de distribution de courant pourrait être à l'origine de la coupure, sans certitude toutefois. "Notre priorité est de rétablir le courant pour relancer (le) refroidissement et nous voulons y parvenir le plus vite possible (...). Si cela prenait trop longtemps, nous pourrions toujours si nécessaire ajouter de l'eau de refroidissement (dans les piscines) afin d'éviter que la situation ne dégénère", a-t-il voulu rassurer."Pas grave dans l'immédiat"Pour Akio Koyama, professeur au service de sécurité nucléaire de l'Université de Kyoto, la situation ne semble "pas grave dans l'immédiat".

"Même si l'eau atteint 65 degrés, ce ne serait pas critique à partir du moment où les barres sont toujours immergées. Mais si le niveau baissait au point que les barres soient à l'air libre, il y aurait alors motif à s'inquiéter", a-t-il ajouté.L'accident nucléaire de Fukushima, le pire depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, s'était produit après un puissant séisme et le passage d'un tsunami géant le 11 mars 2011, qui avaient entraîné l'arrêt de l'alimentation des systèmes de refroidissement.D'importantes quantités de radiation s'étaient disséminées dans l'environnement autour de cette centrale à 220 km au nord-est de Tokyo. La phase critique de l'accident est considérée comme terminée depuis décembre 2011, mais les travaux de sécurisation du site n'avancent que pas à pas en raison des hauts niveaux de radioactivité.

mardi 12 mars 2013

Retrait des débris de la centrale

Le Japon a marqué le deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011. Dans ce deuxième volet d'un commentaire spécial en quatre parties, Noriyuki Mizuno, de la NHK, évoque la mise en place d'une technologie permettant le démantèlement à distance de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi.

Noriyuki Mizuno :
Deux années se sont écoulées depuis l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima. Actuellement, près de 3000 personnes travaillent quotidiennement au démantèlement du site. Il est toutefois difficile, pour les ouvriers, de s'introduire dans les bâtiments qui abritent les réacteurs en raison des taux de radiation, extrêmement élevés. La plupart des débris restent donc présents dans les bâtiments. Par conséquent, le recours aux équipements de contrôle à distance, notamment aux robots, est indispensable au processus de démantèlement. Mais les erreurs et les problèmes qui surviennent mettent en lumière la difficulté de l'exercice.
En 2012, durant une opération de retrait des débris autour de la piscine contenant du combustible usagé au niveau du réacteur numéro 2, un rondin d'acier de 470 kilos a percuté le bassin.
Les travaux ont été interrompus pendant trois mois par crainte de fuites radioactives, dans l'hypothèse où la piscine était endommagée. Il est ensuite apparu que l'accident était dû au fait que les techniciens opéraient une grue et soulevaient les débris pas le biais d'un moniteur de contrôle, sans regarder comment les blocs étaient réellement empilés, les uns sur les autres.

Pour éviter que de tels accidents ne se reproduisent à l'avenir, un effort de communication s'impose entre la Compagnie d'électricité de Tokyo et les firmes impliquées, en vue de développer une machinerie adaptée au processus de démantèlement.

Le gouvernement mobilise à présent une commission d'experts qui examine, sur le terrain, la fiabilité des équipements financés par des fonds publics. Elle ne dispose toutefois d'aucune information sur les robots développés par des firmes privées ou des instituts de recherche, ni même sur leur quantité.
Le gouvernement doit donc s'informer sur toutes les machines susceptibles d'être utilisées dans la centrale, tout en veillant à la bonne circulation des informations. Il importe également de mettre en place un système de prévention des problèmes techniques, afin d'éviter les accidents.
Je pense que le gouvernement devrait promouvoir une technologie fiable de contrôle à distance, pour que le démantèlement s'opère sans incidents.

C'était le commentaire de Noriyuki Mizuno, de la NHK.




dimanche 10 mars 2013

Japon: deux ans après Fukushima, les Japonais manifestent contre le nucléaire

Par LEXPRESS.fr, publié le 10/03/2013 à 09:34, mis à jour à 09:34

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche dans tout le Japon pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire, à la veille du deuxième anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima.

A Tokyo, les manifestants se sont rassemblés dans un grand parc du centre pour écouter des concerts ou des discours sonorisés grâce à de l'électricité solaire. Ils ont ensuite défilé en direction du Parlement, en passant par le quartier des ministères, dans le but de remettre une pétition aux députés demandant au Premier ministre Shinzo Abe, au pouvoir depuis les législatives de décembre, le démantèlement de toutes les centrales nucléaires du pays.

D'autres manifestations se sont tenues dans la capitale et le reste du pays. Selon les médias locaux, quelque 150 événements étaient prévus au total entre samedi et lundi.

Samedi déjà, des milliers de personnes avaient défilé à Tokyo, dont des résidents de la région de Fukushima (nord-est du Japon) et des personnalités parmi lesquelles le prix Nobel de littérature Kenzaburo Oe.

Le PLD au pouvoir veut redémarrer les centrales nucléaires au plus vite
Seuls deux des 50 réacteurs de l'archipel nippon sont actuellement en fonctionnement, le parc nucléaire faisant l'objet de vérifications de sécurité poussées depuis l'accident de Fukushima. Mais Shinzo Abe, dont le Parti Libéral-Démocrate (droite) est très proche des milieux d'affaires, prône le redémarrage des réacteurs dès que possible.

Le gouvernement de centre-gauche sortant, dirigé par Yoshihiko Noda et battu dans les urnes en décembre, avait promis pour sa part d'abandonner l'énergie nucléaire d'ici à la fin des années 2030.

Dans de nombreuses communes touchées par le tsunami, les habitants vêtus de noir ont assisté dimanche à des cérémonies de commémoration.

Ces manifestations interviennent à la veille du deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 qui ont fait près de 19.000 morts et disparus dans la région du Tohoku (nord-est) et entraîné un accident nucléaire majeur à la centrale Fukushima Daiichi, le pire désastre depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Elle a entraîné le rejet massif de radiations et poussé quelque 160.000 personnes à abandonner leur domicile.